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Résister aux milices armées soutenues par l’étranger est une question de survie pour le peuple syrien

Résister aux milices armées soutenues par l’étranger est une question de survie pour le peuple syrien
Victime de milices islamistes violentes qui terrorisent les gens, la population syrienne craint ces opposants armés qui sèment la peur et le chaos. L’écrivaine syrienne Nadia Khost — auteur de nombreux ouvrages d’essais et de nouvelles portant sur l’histoire, l’architecture, la conservation et la protection du patrimoine de la Civilisation Arabe — vit à Damas. Ce qu’elle nous dit ici, sur ce qui se passe véritablement en Syrie, doit être pris très au sérieux. Son témoignage ne correspond en rien à la version des faits qui nous est rapportée par de prétendus « grands reporters » français. Il n’y a plus de fioul à Alep… les vendeurs ne peuvent que crier leur détresse aux observateurs délégués par la Ligue Arabe : « Nous sommes des travailleurs démunis, les bandes armées coupent les routes, volent le fioul, dérobent ou détruisent nos véhicules… quand ils ne nous tuent pas ! En effet, l’un des buts de l’assassinat de soldats et de policiers est justement la généralisation du chaos. Related:  la privatisation de la guerre et de la violence

Le flirt des Occidentaux avec les djihadistes tourne mal 11 septembre 2014 Article en PDF : « It’s the oil, stupid ! » Deux ans et demi après que l’armée des Etats-Unis s’est retirée d’Irak, Washington s’en va-t-en guerre à nouveau. Tout conflit armé a ses drames humanitaires, et celui-ci ne fait pas exception. Le Financial Times a fait remarquer sèchement que les bombardements coïncident avec les premiers signaux indiquant que les combats dans le nord de l’Irak mettent en péril le fonctionnement normal des compagnies pétrolières. Le journal signalait aussi que ces dernières années ce territoire a exercé une forte attraction sur l’industrie de l’énergie. Les quartiers généraux de ces géants de l’énergie se trouvent à Arbil, capitale du Kurdistan irakien semi-autonome. Bombarder : ni légitime, ni utile Le calendrier n’est pas très heureux. Jusqu’à ce jour, les bombardements – plutôt limités – n’ont guère eu d’impact. En outre l’ingérence ouverte et directe des Etats Unis jette de l’huile sur le feu. Danse macabre Récapitulons. 1. 2. 3. 4. Notes :

Le Captagon®, arme principale des jihadistes Alors que les médias occidentaux et du Golfe laissent penser que les jihadistes se nourrissent principalement de la lecture du Coran, les saisies effectuées en Syrie montrent qu’en réalité, ils se droguent au Captagon. L’armée arabe syrienne a saisi en deux jours une voiture pleine de comprimés de Captagon et un camion citerne en contenant une tonne. Le Captagon (Fénétylline chlorhydrate) est une amphétamine qui suscite une certaine euphorie et insensibilise à la douleur. Mêlé à d’autres drogues, comme du haschich, il constitue la ration alimentaire de base des jihadistes. Les combattants ne ressentent plus ni leurs souffrances, ni celles qu’ils infligent aux autres. Dès lors, ils peuvent commettre toutes sortes d’atrocités en riant. Contrairement à une idée répandue, les jihadistes ne sont pas motivés par des préoccupations religieuses, mais par la recherche de plaisirs immédiats.

Ukraine : Des safaris humains pour touristes assoiffés de sang En Ukraine, ce n'est pas seulement le personnel de firmes militaires privées occidentales qui font leur travail en tuant pour de l'argent. Il y a aussi des gens qui y vont juste par plaisir et ils sont prêts à payer pour cela. 100 $ pour un tir d'obus, 200 $ si c'est à partir d'un tank, un tir d'artillerie sur un village est facturé au prix de 350 $... Le régime de Kiev a convertit le champ de bataille en lieu de divertissement et en champ de tir pour des touristes étrangers assoiffés de sang. Le régime est même impliqué dans la promotion de cette activité. Les clients ne cachent pas leur passion pour ce genre de plaisir. -Mikael Skillt est un tireur d'élite suédois, avec une expérience de sept ans dans l'armée suédoise et de la Garde nationale. -Don Francesco Fontana fait partie des centaines aventuriers occidentaux qui ont participé au conflit en Ukraine. Cette racaille internationale arrive en Ukraine grâce à un habile recruteur, le Français Gaston Besson.

Qui compose l'« Émirat islamique » ? Alors que l'opinion publique occidentale est abreuvée d'informations sur la constitution d'une prétendue coalition internationale pour lutter contre l'« Émirat islamique », celui-ci change discrètement de forme. Ses principaux officiers ne sont déjà plus des arabes, mais des Géorgiens et des Chinois. Pour Thierry Meyssan, cette mutation montre qu'à terme l'Otan entend utiliser l'« Émirat islamique » en Russie et en Chine. Dès lors, ces deux pays doivent intervenir maintenant contre les jihadistes, avant qu'ils ne retournent semer le chaos dans leur pays d'origine. L'« Émirat islamique » a d'abord affiché son origine arabe. Cette organisation est issue d'« Al-Qaïda en Irak » qui combattait non pas les envahisseurs états-uniens, mais les chiites irakiens. Pourtant, quelques jours après cette saisie, l'émir al-Baghdadi déclara que son organisation ne comprenait que 200 combattants et qu'ils étaient tous Irakiens. Depuis deux semaines, une purge affecte les officiers maghrébins.

Jihadistes revenus de Syrie : déjà plus de 150 morts en Chine La présence de jihadistes chinois en Syrie est attestée depuis octobre 2012 [1], mais elle s’est considérablement accrue à l’été 2014, au point de constituer un quartier chinois à Rakka, capitale de l’Émirat islamique. Principalement issus de la communauté ouïgour, ces combattants passent souvent par le Cambodge ou l’Indonésie et sont véhiculés avec l’aide des services de renseignement turcs (MIT). Au cours des derniers mois, plusieurs attentats islamistes ont été perpétrés en Chine par des jihadistes revenus de Syrie place Tiananmen à Pékin, le 28 octobre 2013, 5 morts et plus de 40 blessés ; gare de Kunming, le 1er mars 2014, 29 morts et 143 blessés ; gare d’Uruqmi, 30 avril 2014, 2 morts et 79 blessés ; marché d’Urumqi, le 22 mai 2014, 31 morts et de nombreux blessés ; hôtel de police de Kargilik, le 21 juin 2014, 13 morts et 3 blessés. hôtel de police de Shache/Yarkant, 28 juillet 2014, 96 morts et de très nombreux blessés. [3] « Un djihad mondial contre les BRICS ?

Un Empire sans stratégie militaire, par Thierry Meyssan Les États-Unis ne sont plus une « nation indispensable » que dans le discours du président Obama. Le président Obama a prononcé, le 28 mai, un important discours précisant sa doctrine stratégique à l’occasion de la remise des diplômes aux cadets de l’Académie militaire de West Point [1]. Sans surprise, le président a rappelé avoir tenu sa promesse de rapatrier les troupes déployées en Afghanistan et en Irak et être parvenu à éliminer Oussama Ben Laden. Mais ce qu’il a présenté comme un bilan prétendument élogieux n’en est pas un : les GI’s sont revenus épuisés d’Afghanistan et ont fui l’Irak avant d’en être chassés par la résistance populaire. Le coût exorbitant de ces expéditions –plus de 1 000 milliards de dollars— à empêché le Pentagone d’entretenir son arsenal. On ne peut qu’être admiratif de la capacité états-unienne à poursuivre sa narration d’une réalité imaginaire, pourtant démentie par des preuves solides, et d’être toujours suivi par la presse atlantiste.

Démocratie directe vs totalitarisme occidentaliste - Geopolintel - comprendre les enjeux globaux d'aujourd'hui Au demeurant qui sont ces miliciens volontiers assassins ? Aux côtés des bandéristes extrémistes de Pravy Sektor l’on sait à présent que se trouvent des hommes des grandes sociétés de mercenariat américaines, telle « Academi » fille puînée de Black Water de sinistre mémoire… ainsi que des djihadistes montées du front syrien avec le soutien de la famille royale séoudienne humiliée par le refus du Kremlin d’abandonner son allié Bachar el-Assad. L’affaire ukrainienne s’internationalise donc à l’instar de ce qui se passa voici trois ans en Syrie. En conséquence de quoi, dans l’est et le sud de Ukraine les armes parlent de plus en plus souvent et de plus en plus en violemment. Après les référendums du Donbass Alors que les Vingt-Huit examinaient ce lundi 12 mai l’éventualité de sanctions renforcées à l’égard de Moscou, dès le mardi 13 ce sera au tour du gouvernement provisoire ukrainien conduit par le Premier ministre Arseni Iatseniouk, d’être reçu par la Commission européenne à Bruxelles.

L'Allemagne est-elle impliquée en Ukraine ? Des parlementaires allemands, particulièrement ceux de Die Linke, ont demandé au gouvernement Merkel d’ordonner une enquête indépendante sur la présence de mercenaires en Ukraine. Si nos lecteurs ont été informés dès les 3 et 4 mars de la présence de mercenaires israéliens et états-uniens à Kiev [1], les lecteurs de l’hebdomadaire Bild am Sonntag ont pu observer le 9 mars 2014 une vidéo montrant des employés d’Academi (voir ci-dessous). Par la suite, l’hebdomadaire a affirmé ignorer qui avait engagé les mercenaires états-uniens, tandis que la presse allemande a évoqué la présence de mercenaires allemands auprès d’eux. Les parlementaires ont exprimé leur inquiétude face à la privatisation de la guerre et ont exigé de savoir si oui ou non les autorités allemandes participent à ces opérations.

Les Etats-Unis refusent de reprendre 13 espions de la CIA tués en Ukraine Un rapport stupéfiant du Ministère de la Défense ( MoD ) qui circule au Kremlin aujourd’hui affirme que les États-Unis ont refusé de rapatrier les corps de 13 militaires agents de la Central Intelligence Agency ( CIA ) tués lorsque leurs hélicoptères ont été abattus vendredi dernier par les forces pro-fédéralistes à la périphérie de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine. Selon ce rapport, le 2 mai, le Anti-Aircraft Artillery Battalion de la 25ème Brigade Aéroportée indépendante de Dnipropetrovsk de l’armée ukrainienne, qui avait fait défection du côté des pro-fédéralistes en Avril, a tiré et abattu deux hélicoptères de transport Mil Mi- 17 de fabrication russe appartenant à la Force aérienne ukrainienne qui avait tenté de débarquer des militaires de la CIA qui devaient opérer pour le « commandement et le contrôle » dans la zone de bataille de Slaviansk. Le très influent journal allemand Bild a en outre confirmé ce matin que la CIA opérait en Ukraine. Traduction : Avic – Réseau International

Ukraine : des mercenaires écraseront les révoltes dans l’Est du pays Les mouvements contestataires dans les régions de l’Est de l’Ukraine seront désormais réprimés par la société militaire privée Greystone Limited, a annoncé le Service national de sécurité (SBU). Des mercenaires vont « remplir les fonctions de police politique et assurer la sécurité nationale ». Par ailleurs, Alexandre Mouzytchko, alias Sachko Bily (Sachko le Blanc), du mouvement Praviy sektor (Secteur droit) a été tué au cours d’une opération spéciale, a annoncé le ministère ukrainien de l’Intérieur. Les militaires occidentaux aideront les autorités autoproclamées ukrainiennes à imposer aux régions de l’Est du pays leur vision de la démocratie et des valeurs européennes. « Selon certaines informations, cette société qui auparavant s’appelait Blackwater, a déjà opéré en Ukraine. « Selon le plan initial, la force de frappe règle les questions de la prise du pouvoir, ensuite cette force est protégée.

Le leader d'Otpor ! travaillait pour Stratfor Srdja Popovic, un des deux fondateurs d'Otpor ! (le groupe qui organisa la révolution colorée en Serbie) et du CANVAS (le groupe qui forme des militants partout dans le monde en vue d'organiser des révolutions colorées), et son épouse ont été des employés de Stratfor, la firme texane de renseignement privée. Selon Carl Gibson et Steve Horn, qui ont étudié les e-mails de Stratfor révélés par Wikileaks et ont vérifié les faits auprès des intéressés, Srdja Popovic a transmis à Stratfor à la fois son carnet d'adresse et le double de ses e-mails à l'insu de ses correspondants. De la sorte, la firme a pu entrer en contact et espionner toutes sortes d'organisations militantes et, au besoin, prévenir ses clients - des multinationales - des opérations qui se préparaient contre elles. En outre, Srdja Popovic a conseillé la firme, notamment en élaborant un plan de renversement du président du Venezuela Hugo Chavez. Otpor ! Note :

Le gouvernement se déchire sur les crédits militaires Matignon et Bercy veulent annuler 500 millions de crédits en 2013. Le ministère de la Défense refuse. Occupé à contrer l’offensive anti-écotaxe des « bonnets rouges » en Bretagne, François Hollande va devoir juguler un autre front, au sein de son propre gouvernement. Le conflit oppose Matignon et Bercy au ministère de la Défense, au sujet de la répartition des économies à trouver pour financer les 3 milliards de crédits nouveaux ouverts avec la loi de Finances rectificative, qui sera présentée mercredi en Conseil des ministres. Dans un entretien aux « Echos » d’hier, Bernard Cazeneuve, le ministre délégué au Budget, a été clair : ces 3 milliards de crédits nouveaux seront compensés « à l’euro près par autant d’annulations réparties sur l’ensemble des ministères, y compris d’ailleurs ceux qui bénéficient des ouvertures ». Bercy applique la clause dite de « solidarité interministérielle ». Dérapage des dépenses Articles les plus lus aujourd'hui

Un rapport montre que l'opposition syrienne, appuyée par les États-Unis est responsable d'atrocités sectaires Un rapport de Human Rights Watch (HRW) publié hier révèle les massacres sectaires de centaines de civils par les forces de l'opposition sunnite, soutenues par les Etats-Unis, au cours d'une offensive, au début du mois d'août, dans la région à majorité alaouite autour de la ville côtière de Lattaquié. En se fondant sur des preuves photographiques abondantes et des entretiens avec les survivants, Human Rights Watch a montré qu'au moins 190 civils alaouites avaient été massacrés et 200 pris en otage par les forces de l'opposition. Parmi les morts on compte au moins 57 femmes, 18 enfants et 14 hommes âgés. Le directeur de HRW pour le Moyen-Orient, Joe Stork, a déclaré que les massacres n'étaient "pas des actions menées par des combattants voyous... Cette opération constituait une attaque coordonnée et planifiée contre la population civile de ces villages alaouites." Les civils alaouites pris dans la zone contrôlée par l'opposition ont été sauvagement assassinés.

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