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Japonais Paris

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Au fil du palais: Jin, (re)découvrir le sushi. Jin. Un petit mot, dans une petite rue, pour une petite salle de restaurant avec de petites portions, mais qui délivre au fur et à mesure de la dégustation une grande cuisine nippone, sans emphase mais toujours précise, subtile et raffinée. Le voyage commence à bord d'un comptoir où le chef s'active à la préparation des sushis avec une dextérité et une rapidité exemplaires et surprenantes, aux côtés d'un second qui exécute les sashimis et autres plats du menu imposé.

Menu imposé donc, mais dont il n'est fait mention nulle part dans le restaurant, le seul papier remis entre nos mains étant la carte des boissons. Les premiers mots du directeur de salle furent de nous demander si nous souhaitions prendre le plat supplémentaire à 40€ (ventrèche de thon et caviar). Je répondis par la négative et alors que je lui demandais le coût total du menu, il hésitât et dit 130€ sans grande conviction. 135 en réalité. Hic. Un sashimi de bar translucide et très moelleux en bouche, à la pureté virginale. Cuisine française, école japonaise. On croirait presque à un canular: en 2005, Masami Kimura, un homme d'affaires de Nagasaki, tombe amoureux d'un petit village assoupi du Berry qui répond au doux nom de...

Saint-Valentin! Il y rachète une vieille auberge, la rebaptise opportunément "Au 14 février", et embauche 13 compatriotes dans le but d'y forger une certaine idée de la haute cuisine. Des sushis d'exception? Des tempuras perfectionnistes? Des plats à la mode kaiseki (l'art culinaire traditionnel nippon)? Non, un foie gras du Périgord grillé et sa compote d'ananas au poivre long, un rôti de homard bleu et sa purée d'oignon rouge, un dôme au chocolat blanc...

Comme pour ajouter du piment à cet incroyable conte de fées, l'entrepreneur japonais inaugure en 2010 une nouvelle adresse à Lyon, puis une autre, en 2013, dans le Beaujolais, dans le village de Saint-Amour -ça ne s'invente pas! Depuis quelques années, c'est un véritable tsunami de prétendants de l'empire du Soleil-Levant qui déferle au pays de Brillat-Savarin. Les 5 meilleurs restaurants japonais de Paris.

SÉLECTION - À l'occasion de la deuxième édition de Japan Eat Good, zoom sur nos adresses du moment pour déguster sushi, donburi, gyoza, udon et izakaya. Jusqu'à fin mars, la deuxième édition de Japan Eat Good, initiative soutenue par le ministère de l'Agriculture, des forêts et de la pêche japonais, bat son plein dans la capitale. À travers des cours de cuisine, des circuits shopping et des dégustations, l'objectif est de faire connaître au grand public la diversité des produits culinaires japonais (dashi, yuzu, miso, saké ou sauce soja).

A ne pas manquer, un parcours auquel participent sept lieux de bouche parisiens renommés. West Country Girl, Pierre-Sang Boyer, Blend, Gontran Cherrier, Popelini, Pink Flamingo et le Galopin de Romain Tischenko, revisiteront leurs recettes à la sauce japonaise. Parcours Japan Eat Good, du 17 février au 23 mars à Paris. Pour des sushi: Isami Isami. 4, quai d'Orléans, IVe. Pour un donburi: Peco Peco Peco Peco. 47, rue Jean-Baptiste Pigalle, IXe. Où manger une excellente cuisine japonaise à Paris ? Je ne sais pas si c’est le nouvel an chinois qui influe sur mes envies d’Asie, mais j’ai testé de nombreux restaurants asiatiques ces derniers temps et je me suis dit qu’un petit top de mes restaurants japonais parisiens pourrait bien vous intéresser (parce-que finalement entre la Chine et le Japon, il n’y a qu’une mer) ! Udon Jubey, si vous avez envie de udons diaboliquement bons… Un des nombreux restaurants japonais de la rue Ste Anne, et certainement un des meilleurs !

Vous commanderez ici de la vraie cuisine japonaise préparée par de vrais japonais, ce qui n’est pas négligeable. La spécialité ici ce sont les udons, ces espèces de grosses pâtes à base blé, trempées dans un bouillon et accompagnées de viande ou de légumes. Le gros coup de cœur : le katsudon, un bol de udons servi avec du porc pané et un œuf cuit, avec un assaisonnement au top : que du bonheur. Udon Jubey : 39 rue Sainte Anne - Paris 1er Gyoza bar, on n’y va pas par hasard ! Le petit plus : la vente à emporter ! RESTAURANT. On a testé Es: plats franco-japonais et décoration zen à Paris 7e. Es, 91, rue de Grenelle, Paris (VIIe), 01-45-51-25-74. Fermé les dimanche et lundi. Réservation téléphonique impérative. Menu à 65 ou 85 euros. Menu déjeuner: 45 euros (à partir de mai). Es, c'est le "ça", en allemand.

Tailleur-pantalon strict pour la reponsable de salle On se gardera bien d'allonger Takayuki Honjo sur le divan. Trêve de plaisanterie, cet ascétisme ornemental a au moins un mérite: celui de rendre disponible. Topinambour caramélisé et émulsion d'anchois Il y eut des morceaux de bravoure au classicisme ravageur, comme cette tranche de turbot nacré, caressée d'une bisque mousseuse aux crevettes grises et d'une endive soigneusement caramélisée.

Des moments un peu plus casse-gueule, à l'image de ce foie gras poêlé étouffant la verdeur poivrée du coulis de cresson ou ce filet de maquereau fumé au bois de pommier à la peau flasque, teinté d'une sauce à l'encre de seiche simpliste. Technique franco-japonaise Le jaune d'oeuf confit aux anchois ou l'illusion d'une poutargue moelleuse. Le Japon à Paris de My Little Paris. Kiku (9e), un japonais à 35 euros qui fait du bien paris. Je ne vais pas y aller par 4 chemins : Kiku, c’est juste top. Ce restaurant japonais près des Grands Boulevards propose un menu à 35 euros épatant. Pour ne rien gâcher, on se régale sans culpabiliser car le chef est soucieux du bien-être de nos océans. Et ça c’est chouette. Resto-responsable. Avant de passer aux choses sérieuses, un petit focus sur la première page du menu de Kiku : « Le thon est une espèce menacée ».

Restotrobon. Avec par ordre d’apparition : épinard au sésame et miso à développer délicatement, aussi frais que léger. Saumon ultra fondant agrémenté d’une sauce à l’avocat. Maquereau mariné accompagné d’une gelée, qui vous en met plein les mirettes avant de vous en mettre plein les papilles. Last but not least, le dessert (non compris dans le menu à 35 euros) : une poire en gelée dont vous me direz des nouvelles. Restozen. Restoéco. 35 euros le menu dégustation, voilà un prix qui se tient bien. Bon à savoir : Formules déjeuner à 10-15 euros. Vous avez aimé ce billet ? Michi (2e), le sushi en mode mini paris. Plus c’est petit, plus c’est mignon : si cet adage est vrai, alors Michi, est vraiment très très mignon. Dans le quartier japonais de Paris, ce minuscule sushi bar est à découvrir avec… Un fan du Japon : parce que l’atmosphère ultra simple et gentiment déglingue de Michi lui rappellera ses aventures en terres nippones.

Foi de voyageuse, on s’y croirait vraiment. Un fin limier de sushi : parce qu’il pourra sortir des sentiers battus du trio saumon-dorade-thon en demandant au chef quelques préparations plus originales à dose d’oursin, anguille ou saint jacques. Un Minipouss : parce qu’il sera à l’échelle du resto. Un as du quartier japonais : parce qu’il vous bassine avec Higuma, Aki, Kunitoraya et autres cantines stars de la rue Sainte Anne, mais en bon mouton, ne s’est jamais éloigné de l’épicentre pour pousser la porte d’échoppes devant lesquelles on passe sans même faire attention.

Michi 58 bis rue Sainte Anne, 75002 Paris Métro Quatre Septembre ou Pyramides 01.40.20.49.93. TRES TRES BON sur PARIS PREMIERE : Bizan | Et toque ! - Lexpress Styles Blog. Kai (1er), japonais x Pierre Hermé paris. Kai, ce nom ne vous dit peut-être rien. Et pourtant vous êtes sûrement passé devant ce restaurant japonais face du Louvre sans le savoir. Non ? Mais si. Regardez : cette enseigne, « Duluc détective« .

Le panneau le plus mystérieux de Paris. Le néon qui nous rappelle que Basile n’est pas si loin. A l’intérieur, une salle carrée zen et sobre à l’ombre d’un cerisier toujours en fleur (c’est la magie du Japon). Au menu, une cuisine ultra raffinée qui élève au rang gastronomique les classiques japonais : sashimi, tempura et autres tonkatsu. Ce qui donne ceci quand vous l’avez face à vous. Le menu Bento comprend aussi un dessert, et pas n’importe lequel : une pâtisserie signée Pierre Hermé. Si vous ne savez pas quoi choisir ( je peux vous dire que, face à un tel plateau, la sélection est rude !)

Coût du Bento : 42 euros. 2 bémols toutefois : 1) la salle est assez bruyante 2) en terme de confort, c’est comme la déco, minimaliste. En résumé, à quelle occasion aller à Kai ? "ASIA-TEE KENJI restaurant japonais à Paris" Walaku, restaurant Japonais, Paris, France (horaires, prix, description et avis) Il existe à Paris des adresses un peu secrètes et elles réservent de très belles surprises. Walaku se trouve dans cette catégorie, un minuscule salon de thé japonais pour déguster les meilleurs Wagashi de la capitale. On y vient pour admirer le travail du chef Murata Takanori, la finesse de ses gestes pour préparer et réaliser de très bonnes petites pâtisseries nippones.

Un régal pour les yeux et pour nos papilles. Nous sommes donc dans le 7ème arrondissement de Paris, à deux pas de la station de métro Vaneau dans la petite rue tranquille Rousellet. Le quartier vous dit quelques choses ? Normal la rue Rousellet se trouve juste après la rue Pierre Leroux où se trouve le restaurant japonais étoilé Aida . Walaku est un salon de thé où il est possible le midi de déjeuner d'un bento. Sur place on peut prendre les différents wagashi du moment, car ils sont différents en fonction des saisons. Il y a d'autres articles concernant ce restaurant. Www.ma-recreation.com/food/circuits/addiction-japonaise/

Kotteri ramen naritake, restaurant Japonais, Paris, France (horaires, prix, description et avis) Le quartier des rues Sainte Anne et des petits champs à Paris sont réputées pour la présence de nombreux restaurants japonais spécialisés dans les Ramens. Le choix est vraiment très grand et la qualité n'est pas toujours au rendez-vous. Nous partons à la découverte de l'un des derniers nés du coin, Kotteri Ramen Naritake, la branche parisienne d'une petite chaine de restaurants dans la province de Chiba, tout proche de Tokyo. Sommes-nous en présence du meilleur ramenya de Paris ? Le quartier japonais possède donc plusieurs adresses de cantines proposant des nouilles. Certaines adresses sont à éviter comme Higuma et Sapporo Ramen , de pseudo restaurant proposant des espèces de recettes japonaises et à la propreté douteuse et même pas tenus par des japonais. Kotteri Ramen Naritake est une petite chaine de restaurant de la province de Chiba, à l'est de Tokyo.

Les Meilleurs sushis de Paris selon les Food Reporters | Food Reporter. Les sushis, est-il encore besoin de les présenter ? Le Nigirizushi, le Makizushi, le Temakizushi, le Oshizushi ...Les sushis sont servis dans tous les restaurants japonais en plus des temaki, chirachi, sashimi, maki california, brochettes boeuf-fromage, poulet ou poisson (thon, saumon)... Apres le guide des meilleurs Bagels et des meilleurs hamburgers de Paris, voici un petit guide des meilleures sushis à Paris, basé comme toujours sur les avis et les photos de nos Food Reporters. Situé à deux pas de l'Opéra Garnier, en plein coeur du "quartier japonais" de Paris, Yamamoto arrive à se démarquer de ses concurrents par la qualité et la fraicheur de ses produits ! Vous y trouverez tout un tas de chirachi, sushis, makis, sashimis, brochettes ...Un espace certes petit mais chaleureux dans un style japonais plutôt moderne ! N'oubliez pas de réserver avant de vous y rendre car Yamamoto est pris d'assaut...un gage de qualité?

Certainement ... Le prix: 24 euros À noter : fermé le dimanche. Kura, restaurant japonais Paris 16e - Kura: courez-y (Paris 16e)! Le service du thé © GP On vous a parlé très vite. C’est devenu l’institution japonaise de la Muette, à l’angle de la rue Bois le Vent et à deux pas de la gare RER de Boulainvillers. Donc au coeur d’un village bon chic et de bon ton. Jeune assureur français, d’origine italienne, fou de cuisine japonaise, Jérôme Bracco, s’est fait plaisir en créant la table de ses rêves, avec du bois, de la sobriété, façon zen, avec une équipe de cuisine performante et une brigade de salle souriante.

Maguro no nuta © GP Le menu, on déjeune cite au gré de menus malins. Consommé de concombre et tartare de bar © GP Légumes d’été, assaisonnement « Kômi-daré » © GP Otsukuri-Sashimi © GP Les desserts, orchestrée par une jeune Française, Alexandra Chasans, formée au Pur’ du Park Hyatt Vendôme et au Meurice avec Camille Lesecq, sont un moment fort. Anguille grillée © GP Feuilleté basilic, mousse myrtille, glace saké © GP Abricot poché avec citron sudachi et amande © GP. Bon : le nouveau Kushikatsu parisien | Et toque ! - Lexpress Styles Blog. La nippophilie étant un virus incurable, j’ai vécu une nouvelle poussée de fièvre hier soir. Cette nouvelle adresse japonaise fait feu de tous bois depuis son ouverture lundi 28 novembre, et je vous garantis un buzz d’enfer, à la hauteur de son talent et de son ambition.

Depuis l’ouverture de Shu en 2008, en plein coeur du quartier Saint-Michel, on savait ce qu’était un kushiage ou kushikatsu : littéralement «brochettes panées». Une finger food séculaire originaire d’Osaka, consistant à piquer toutes sortes d’ingrédients sur de petites épingles en bambou, enroulés dans une fine panure faite à la minute, délicatement plongés de trois à cinq minutes dans un bain de friture, que le convive trempe ensuite dans des sauces… A ne pas confondre avec les tempura, spécialité tokyoïte, qui est un beignet totalement différent, et surtout pas pané ! Crevette Obsiblue et quelques gouttes de citron. Tête croustillante, chair splendide… Asperge. Foie gras poêlé sur un kushikatsu d’aubergine. Sortir à Paris : Sola. Délicieuse tectonique culinaire qui voit, ces dernières saisons, les toques d'affiche françaises s'infuser des manières nippones et les jeunes talents japonais leur rendre la politesse en s'imprégnant des façons tricolores.

Encore un peu et Robuchon fera dans le sushi mondain quand les fils d'Archipel réinventeront la sauce grand veneur. Au second registre, voici donc ce Sola, ex-Auberge Rive Gauche toilettée en boudoir rustique où un certain Yoshitake cisèle, en menu surprise, quelques saveurs modèles, mélange d'immatériel patrimoine cocardier revu en vision savante et samouraï. Un peu comme si un Hokusai passait côté fourneaux ! Avec qui ? Une des Langues O. Entrée, plat, dessert ? Service ? L'addition ? Quelle table ? Kilala (75002), micro sushi bar paris. Pour se distinguer des autres restaurants japonais, qui se multiplient du côté d’Opéra, Kilala met les pieds dans le plat : « Le poisson vient de Rungis ». C’est écrit noir sur jaune sur la porte d’entrée, au cas où vous auriez un doute.

Un gage de qualité par rapport aux vrais-faux sushi-bars voisins tenus par des Chinois, mais aussi un moyen de rassurer le client. Le patron m’a expliqué un truc assez invraisemblable : depuis Fukushima, certains ont décidé de black-lister les restos japonais, persuadés que le poisson était irradié (je ne veux pas être désobligeante mais croire que le poisson servi en France vient du marché de Tsukiji, de la mer du Japon ou du Pacifique, hein…) L’affichette n’est pas mensongère puisque le poisson est effectivement très bon, délicatement découpé. Le riz est tassé juste assez pour tenir le sushi puis se dégager une fois en bouche. Qui dit authentique japonais dit petit espace. Bon à savoir : Assortiments de sushi/sashimi à 20-30 euros. Menu Omakase chez Aida - Et toque ! - Lexpress Styles.

Paris 8e: Makoto Aoki. Icho | Votre Izakaya au coeur de paris. L'adresse de la semaine : Paris 1er: Kunitoraya 2. Le Japon revoit à la hausse l'estimation des rejets radioactifs de Fukushima. Sortir à Paris : Little Japan sur un plateau. Mes restos japonais à Paris. Sortir à Paris : Le meilleur du Japon à Paris. Sortir à Paris : Haché Menu - Izakaya Issé, l'appétit baladeur loin des képis. Sortir à Paris : Nouvelle vague nippone. Les meilleurs restos japonais à Paris.