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Cinéma japonais

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L'année où Oshima a brisé la Nouvelle Vague japonaise. Portail:Cinéma japonais. La Légende de la forêt (森の伝説, Mori no densetsu?)

Portail:Cinéma japonais

Est un film d'animation japonais réalisé en 1987 par Osamu Tezuka et son studio, Tezuka Productions. Initialement prévu en quatre mouvements, le film est présenté de manière incomplète à l'occasion de la remise du prix Asahi en 1988, sous la forme d'une première partie regroupant le premier et le quatrième mouvements. Les deux segments centraux restent inachevés à la mort de Tezuka, en 1989. Makoto Tezuka, fils du réalisateur dirigeant en partie Tezuka Productions, réalise le second mouvement en 2014 sous le titre The Legend of the Forest - Part 2.

Le premier mouvement de l'anime expose la lutte entre un écureuil volant et un bûcheron chasseur. Le film est entièrement muet et chaque segment est conçu de manière à être synchronisé avec la musique des différents mouvements de la Symphonie no 4 de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Lire la suite. Japanese Film Database. Anime. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Anime

Ne doit pas être confondu avec manga. Un anime (アニメ?) Écouter la prononciation, également appelé parfois japanime ou japanimation[1], désigne une série de dessins animés ou un film d'animation en provenance du Japon. C'est le diminutif du mot animēshon (アニメーション?) , lui-même transcription de l'anglais « animation »[2]. Alors que les toutes premières animations japonaises connues datent de 1917[3] et qu'un bon nombre de dessins animés originaux sont produits durant les décennies suivantes, la caractéristique et le style anime se développent durant les années 1960 (notamment grâce aux travaux d'Osamu Tezuka) et se popularisent hors des frontières du Japon durant les années 1970 et 1980. J-Horror. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

J-Horror

Origines[modifier | modifier le code] Les origines de la J-Horror remontent aux histoires de fantômes des ères Edo et Meiji. Mais le mouvement en tant que tel apparaît au début des années 1990, avec la publication en 1993 du roman de Masako Bandō (坂東 眞砂子, Bandō Masako?) Le Pays de la mort (死国, Shikoku?) , premier volume de la collection Horror des éditions Kadokawa. Yakuza eiga. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Yakuza eiga

Le yakuza eiga (ヤクザ映画 ou ヤクザえいが?) Comédie japonaise. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Comédie japonaise

La comédie japonaise concerne le cinéma de comédie produit au Japon. Histoire[modifier | modifier le code] Début de la comédie japonaise[modifier | modifier le code] La comédie japonaise commence à se mettre en place au début des années 1950, après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Nouvelle Vague japonaise. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nouvelle Vague japonaise

La Nouvelle Vague japonaise (日本ヌーヴェルヴァーグ, Nihon nūveru vāgu?) Shomingeki. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Shomingeki

Jidai mono. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jidai mono

Le jidai mono (時代物?) Est un genre de pièce de théâtre japonais des répertoires bunraku et kabuki. Il regroupe les pièces historiques, et souvent épiques, qui se déroulent avant l'époque d'Edo et représentent des événements et personnages historiques, souvent de célèbres batailles de samouraï. Ce genre est à l'opposé du sewa-mono (世話物), pièces contemporaines généralement consacrées aux thèmes et individus de tous les jours. Jidai-mono est habituellement traduit par « pièce historique ». Au début proches des contes et légendes mythologiques, les pièces jidai mono gagnent en profondeur narrative et en réalisme grâce au grand dramaturge Chikamatsu Monzaemon[1].

Pinku eiga. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pinku eiga

Le pinku eiga (ピンク映画? , parfois transcrit pink eiga, pinku-eiga ou encore pink-eiga) signifie littéralement « cinéma rose » et désigne une forme de cinéma érotique japonais. Kaijū. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Kaijū

Kaijū (怪獣? , Kunrei : kaizyû ;lit. « bête étrange » ou « bête mystérieuse ») est un terme japonais pour désigner des créatures étranges, particulièrement des monstres géants des films japonais appelés kaijū eiga. La notion japonaise de monstre est différente de celle des Occidentaux, un kaijū est plutôt vu comme une force de la nature devant laquelle l'homme est impuissant et non pas une force du mal. Jidai-geki. Gendaigeki. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme gendaigeki (現代劇, litt. « théâtre contemporain », aussi appelé ou écrit gendai-geki, gendai geki, ou encore gendai-mono) désigne en japonais un film dont l'intrigue se déroule dans le monde contemporain (par opposition au jidaigeki, le film en costumes d'époque). Bien que ce genre représentât une grande partie de la production cinématographique japonaise, surtout à partir des années 1950, il ne fut découvert que tardivement en Occident. Yasuzo Masumura, Yasujiro Ozu et Kon Ichikawa sont de célèbres réalisateurs de gendaigeki (mais ils ont aussi réalisé des jidaigeki).

Chanbara. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le chanbara (チャンバラ, chambara avec la méthode Hepburn originelle?) Est un genre cinématographique et théâtral japonais de bataille de sabre. Le nom chanbara vient de la contraction des onomatopées « chan-chan bara-bara » qui désignent le bruit de la lame tranchant la chair. Benshi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les benshi (弁士 ou katsudo-benshi 活動弁士) commentaient les films, lisaient les intertitres (pour un public largement analphabète) et énonçaient les dialogues des acteurs durant la diffusion à l'époque du cinéma muet au Japon. Rôle du benshi[modifier | modifier le code] Les textes étaient inventés par les benshi pour l'occasion et se substituaient à l'autonomie narrative du film : le benshi pouvait même raconter une histoire très différente, selon les besoins, à partir d'un même film.

Certains d'entre eux étaient très populaires et parfois plus connus que les réalisateurs ou acteurs des films qu'ils commentaient. Lexique du cinéma japonais. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le lexique du cinéma japonais est, dans certains cas, spécifique et distinct du vocabulaire du cinéma en général. En effet l'industrie cinématographique japonaise a longtemps évolué dans une relative autonomie. Très normative, elle a constitué des genres propres, et ces genres se sont naturellement condensés dans une terminologie. Le locuteur francophone est parfois amené à utiliser ce vocabulaire, plus précis que les termes français équivalents (quand ils existent), au point que certains mots sont aujourd'hui presque lexicalisés en français. Les genres empruntés au cinéma occidental (tels que le film noir ou le film d'animation) furent dans la plupart des cas fortement adaptés à la culture et au marché local.

Cinéma japonais. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma japonais a une histoire qui date des débuts du cinéma à la fin du XIXe siècle. C'est actuellement le troisième cinéma mondial pour le nombre de films produits[réf. nécessaire]. Histoire du cinéma japonais[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Les premiers films, ceux de Thomas Edison qui adopte le mot anglais film pour désigner les bobineaux enregistrés avec la première caméra de cinéma, le Kinétographe, par son assistant William Kennedy Laurie Dickson, sont connus des Japonais dès novembre 1896 car ils sont présentés à Kobe [1] à l’aide des kinétoscopes, les appareils de visionnement individuel mis au point par Dickson d’après les croquis de l’industriel américain[2].

Qui êtes-vous Akira Kurosawa ? Conférence de Charles Tesson. Akira Kurosawa, l’autre samouraï (1910- 1998) Par Emilie Chaudet. Réalisation : Gislaine David. Attachée de production : Claire Poinsignon. Avec la collaboration d'Annelise Signoret. Lion d’or à la Mostra de Venise pour Rashomon,(1950) Lion d’argent pour Les Sept Samouraïs, (1954), Palme d’or à Cannes pour Kagemusha, l’ombre du guerrier (1980) : comment des films d’époque, de guerriers du 12ème siècle peuvent-ils raisonner à ce point dans les esprits cinéphile occidentaux, alors sur le seuil de la Nouvelle Vague ?

C’est sans doute parce que le samouraï de Kurosawa porte en lui des valeurs universelles que cette période de l’après-guerre a renforcées : une certaine idée de l’émancipation, l’affirmation de sa liberté, de son libre arbitre. Ainsi Akira Kurosawa a cherché durant toute sa carrière de cinéaste, de 1943 à 1998, la figure parfaite de l’homme qui se libère de son apprentissage, et qui finit lui-même par montrer une voie. Liens :