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Maman

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Caprice : la question magique pour calmer mon enfant. « Je n’ai pas lu tous les livres de psychologie infantile et je n’ai pas non plus suivi toutes les formations pour apprendre à éviter les colères des enfants.

Caprice : la question magique pour calmer mon enfant

Pourtant, forte d’une expérience personnelle avec ma fille de 5 ans, je souhaite vous faire part d’une méthode que j’ai récemment découverte. Elle pourrait vous servir grandement quand vos enfants semblent éprouver un malin plaisir à faire un drame pour n’importe quelle raison. Les faits, tout d’abord. Quand ma fille a commencé à aller à la crèche, elle est devenue très angoissée. Haute comme trois pommes, elle nous menaçait néanmoins de ne rien nous raconter sur ce qui se passait à la garderie. La crèche nous a alors encouragé à solliciter l’assistance d’un psychologue infantile, pour quelques séances. La psychologue nous a expliqué qu’il fallait faire en sorte que l’enfant se sente respecté, en accordant de la valeur à ce qu’il pouvait ressentir.

L’effet est littéralement magique. Un petit problème sera facilement résolu. Je refuse d'être une superwo(ma)man et mes enfants sont heureux, merci ! - Sortez de vos conapts ! Depuis que le groupe de gestion budgétaire orientée par l'écologie et l'éthique que l’on a créé avec Mary existe, j’ai côtoyé plein de personnes différentes avec plein de problématiques différentes.

Je refuse d'être une superwo(ma)man et mes enfants sont heureux, merci ! - Sortez de vos conapts !

A chaque intégration, je constate la même chose : au tout début du chemin, se trouve l’étape de la simplification alimentaire et du quotidien, et ce n’est vraiment pas une chose facile. En témoignent les les phrases que l'on lit presque systématiquement, et que j'ai d'ailleurs moi-même prononcées il y a quelques années : "Ca va être la révolution à la maison !

Mon fils ne jure que par ci ! Ma fille refuse de manger autre chose que ça ! Lettre à la future maman que j'étais il y a deux ans. J'aurais voulu avoir tort.

Lettre à la future maman que j'étais il y a deux ans

Mais oui, tu auras raison. Ce sera une galère pour le faire garder, même en ayant obtenu l'impossible et rarissime place en crèche. Nous sommes des menteuses de mères en filles. Le burn-out maternel est le mal du siècle, nous disent les journaux.

Nous sommes des menteuses de mères en filles

Les mères sont de plus en plus fatiguées, épuisées, au bout du rouleau. Tout le monde le sait. Ce sont vos amies, vos soeurs, vos cousines, vos mères, vos collègues de travail. Personne ne bouge. «Mais les hommes aussi sont touchés» me dit-on. Parmi ceux qui ne bougent pas, les pouvoirs publics tiennent le haut du pavé. Je leur dis quoi moi aux copines qui du matin au soir se disent qu’elles doivent vraiment être complètement NULLES de ne pas s’en sortir avec leur nouveau né hurlant?

La vérité sur Saint Nicolas et le Père Noël expliquée à ma fille... - TWO GIRLS, ONE MAG. Ce matin, une page s’est tournée.

La vérité sur Saint Nicolas et le Père Noël expliquée à ma fille... - TWO GIRLS, ONE MAG.

Lola m’a posé LA question fatidique : est-ce moi qui mets les cadeaux dans ses chaussures? Voici ma réponse (merci aux mamans blogueuses dont je me suis inspirée…): Mon petit chat, Tu m’as posé une très bonne question : « Est-ce moi qui mets les cadeaux dans les chaussures ? Suis-je Saint-Nicolas ? Je sais que tu veux avoir la réponse à ces questions depuis longtemps et j’ai pris tout mon temps pour y réfléchir et te donner la meilleure réponse possible. La réponse est non. Les caprices des enfants, ça n’existe pas  !  – Happynaiss.

​La figure d’attachement : oui, et après ?

Les caprices des enfants, ça n’existe pas  !  – Happynaiss

Vous avez été très nombreux et nombreuses à réagir à mon article sur la figure d’attachement et à me faire part de votre soulagement face à l’explication de ce phénomène de décharge souvent mal interprété (et j’en suis ravie, un pas vers la paix des foyers !). J’ai aussi reçu des questions, des demandes de conseils et des remarques qui m’ont montrées qu’il était nécessaire d’aller un peu plus loin et de poursuivre sur le sujet de ces « crises » de nos enfants qui nous dépassent, sur ces fameux « caprices » (mot que je déteste) en tous genres et sur les réactions à avoir.

En effet, certains d’entre vous m’ont dit « Mais comment vont-ils comprendre qu’ils ne doivent pas se comporter ainsi, si on ne dit rien, si on câline et qu’on laisse passer leurs caprices ? ». Aux mères trentenaires qui désespèrent  Chères mères trentenaires, Je vous croise au supermarché, au jardin d'enfant, devant la grille de l'école, dans le métro, et dans les restaurants où les enfants sont les bienvenus.

Aux mères trentenaires qui désespèrent 

Parfois, vous me voyez, et nous échangeons un petit sourire, un haussement de sourcil, un de ces moments où l'on se dit: "Je suis passée par là. " La plupart du temps, vous ne me voyez pas, parce que vous courez après votre bambin dans les rayons, vous surveillez attentivement la petite qui grimpe un peu trop haut, vous grondez votre fille qui a pincé son frère, vous cherchez une lingette dans votre sac, vous essuyez le contenu d'un verre renversé.