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Bonne Maman

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Classement des 100 entrepreneurs qui feront la croissance. Pour un Mittelstand à la française Souvent moins connues que les vedettes du CAC 40 et moins choyées par l’Etat que les PME, les entreprises de taille intermédiaire constituent une des forces de la croissance française de demain. Mais qui s’en soucie ? Les 4 600 « ETI » pèsent presque un quart de l’emploi salarié du pays : entre 2009 et 2013, 70 % d’entre elles ont continué d’embaucher malgré la crise, créant sur la période 80 000 emplois nets quand les grands groupes en détruisaient. Les ETI réalisent aussi plus d’un tiers des exportations françaises. Mieux, une centaine sont des leaders mondiaux dans leur activité. Pour mieux mettre en lumière cette problématique cruciale pour la croissance, l’Opinion, en partenariat avec CroissancePlus et i>Télé, a décidé de mettre à l’honneur une centaine d’ETI, autant de success stories qui démontrent, s’il le fallait, l’extraordinaire potentialité de rebond de l’économie française.

Rémi Godeau Le jury Lauréat : Oscaro.Com Audika Jean-Claude Tonnard Nuxe. Andros (entreprise) Elle sponsorise le Trophée Andros, un championnat de sport automobile de type rallycross sur glace disputé en France depuis 1990, l'Image Club d'Épinal, une équipe de hockey sur glace, l'équipe de rugby à XV du CA Brive, champion d'Europe 1997, ainsi que la Ligue nationale de rugby. La famille Gervoson-Chapoulart, propriétaire, dispose d'une fortune estimée à 1200 M€ en 2017[2]. Fondé par Jean Gervoson et Alexandre le Berrigaud après la Seconde Guerre mondiale, le groupe Andros est resté une entreprise familiale dirigée depuis 2000 par les fils de Gervoson : Frédéric Gervoson pour Andros et les confitures Bonne Maman, et Xavier Gervoson pour les gâteaux Bonne Maman[3]. En 2008-2009, la marque contrôle 35 % du marché français des confitures[3]. Confiture Bonne Maman pour le marché allemand Hors du marché français, un tiers des confitures Bonne Maman est exporté, tout comme 10 % des autres produits[3].

En 2007, Andros achète l'usine Materne-Boin[10]. ANDROS FRANCE. Personne ne rentre chez Andros, même les élus locaux et surtout pas les journalistes. Son histoire est celle de la famille GERVOSON, la création d’ANDROS arpès guerre pour écouler les fruits du beau-père CHAPOULARD, celle de BONNE MAMAN, confiture peut être industrielle mais sur des recettes de la grand mère. Cette activité se développe à la fin des années 1960. Gervoson crée la marque Bonne Maman en 1971. L'emballage de la marque est inchangé depuis : pot au format breveté, couvercle d'après le motif d'une nappe à carreaux et étiquette blanche avec calligraphie comme à la plume. La matière première est contrôlée dès l'exploitation agricole pour le taux des pesticides à ne pas dépasser. En 2008-2009, la marque contrôle 35 % du marché français des confitures. En 1997, la marque Bonne Maman se diversifie vers les biscuits avant de « se lancer » dans les desserts début 2008.

Hors du marché français, un tiers des confitures Bonne Maman sont exportées et 10% des autres produits. Le coup de jeune de Bonne Maman. Confitures, desserts… Cette entreprise familiale du Lot, ultrasecrète, gagne sans cesse du terrain face aux multinationales. Coup de projecteur sur ses recettes. En quarante ans, Jean Gervoson n’avait jamais accordé la moindre interview. Caché à Biars-sur-Cère, un village de 2 000 âmes à la frontière du Lot et de la Corrèze, le fondateur du groupe Andros et de la marque Bonne Maman n’est pas porté sur les relations publiques. Sa passion, c’est le terrain : à 89 ans, bon pied, bon œil, il déboule chaque matin à 7 h 30 dans ses usines, en 306 ou à vélo. Et même s’il a laissé les rênes à ses enfants en 2000, il continue à se mêler de tout.

Bien vu. Derniers-nés, les produits frais cassent la baraque. Projet%20compotes%20. Exclusif LSA : Andros devient l'actionnaire... - Epicerie, alimentation. Solo Italia emploie près de 200 personnes pour un chiffre d'affaires de 70 millions d'euros (réalisé pour moitié en France). Spécialiste des desserts ultra frais, des fromages italiens, et plus récemment des aides culinaires (type sauce au chocolat) à la marque Solo Italia, avec un positionnement haut de gamme, l'entreprise réalise une bonne partie de son chiffre d'affaires en fabricant des produits à marque propre pour les distributeurs. Présente sur les marchés les plus importants et dans les plus grandes centrales de distribution, Solo Italia est très bien implanté en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Israël et en Australie.

C'est donc le très discret groupe familial Andros, leader du marché de la confiture, qui devient son actionnaire majoritaire. Le prix de la transaction n'a pas été communiqué. En Italie, la nouvelle structure prendra le nom de Solo Italia Andros, ce qui démontre l'intérêt du groupe lotois pour ce marché.