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Quartiers fantômes et propriétaires invisibles. Les propriétés abandonnées, symptômes de la crise des villes américaines.

Quartiers fantômes et propriétaires invisibles. Les propriétés abandonnées, symptômes de la crise des villes américaines.
En révélant les logiques du trafic de drogue dans les quartiers péricentraux de Baltimore, la série américaine The Wire [1] a également mis sur le devant de la scène la question du délaissement urbain dans ces quartiers. Les "vacants" (bâtiments inoccupés) sont omniprésents dans le paysage des épisodes, au point de devenir parfois des quasi-personnages [2] au cœur de l’intrigue. Sous l'influence de The Wire, Baltimore a rejoint Détroit au rang des métropoles emblématiques de la crise urbaine américaine. À Baltimore, 16 % des logements étaient vacants en 2010, et à Détroit, 23 %, soit deux fois plus qu'en 2000 [3]. Ces deux villes sont loin de représenter des cas isolés : entre 2000 et 2010, le nombre de logements vacants aux États-Unis a augmenté de 44 % [4]. Le délaissement concerne principalement les villes de la Rust Belt touchées par la désindustralisation. 1. 1.1. Kensington, un quartier fantôme de Philadelphie (Pennsylvanie) 1.2. 1.3. 2. 2.1. 2.2. 2.3. 3. 3.1. 3.2. 3.3. Notes

http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/etats-unis-espaces-de-la-puissance-espaces-en-crises/corpus-documentaire/quartiers-fantomes-et-proprietaires-invisibles

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sans titre 1La campagne électorale pour les élections municipales de 2008 a mis sous la lumière médiatique un phénomène peu discuté en France : le déclin des villes. Différents articles de presse (Les Échos, 12 février 2008) ont évoqué les difficultés de villes devant faire face à la fois à des mutations économiques et à une perte de population. Alors que les analyses du déclin étaient en France cantonnées jusque-là surtout aux espaces ruraux et aux régions industrielles en crise, ces analyses électorales témoignent de l’émergence dans notre pays d’un enjeu qui occupe et anime depuis déjà plusieurs années la scène politique et les débats académiques dans d’autres pays. Les petites capitales des États-Unis, quel pouvoir Bibliographie | citer cet article Le regard des enseignants Cet article s’interroge sur la forme du pouvoir dans les villes-capitales des États composant les États-Unis d’Amérique.

La faillite de Detroit en cinq chiffres C'est l'ultime étape d'une lente agonie. La ville de Detroit (Michigan), berceau de l'industrie automobile américaine, est devenue, jeudi 18 juillet, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP. "Je prends cette décision difficile afin que les habitants de Detroit aient accès aux services publics les plus élémentaires et pour que Detroit reparte sur de solides bases financières qui lui permettront de croître à l'avenir", a expliqué Rick Snyder, le gouverneur de l'Etat du Michigan, dans un communiqué. C'est la "seule option pour s'attaquer à un problème qui n'a fait que s'amplifier ces soixante dernières années", a-t-il déclaré. "La mise en faillite est l'unique solution qui permettra à Detroit de redevenir stable et viable".

Habiter en ville : l’avenir du monde ? S’il existe un phénomène géographique universel, c’est bien la ville. Et il ne va que s’amplifier : selon les Nations unies, 54 % des habitants de la planète sont urbains en 2014, un taux qui n’était que de 30 % en 1950 et devrait atteindre 66 % en 2050 (1). Habiter la Terre se fera donc principalement dans ces territoires présentant une certaine densité de constructions, d’individus et de réseaux.

Risques littoraux et aménagement en Louisiane : les défis d’un territoire insoutenable À la fin de l’été 2005, La Nouvelle-Orléans et toute la côte sud des États-Unis ont fait face à la plus coûteuse des catastrophes d’origine naturelle jamais enregistrées sur le territoire américain : l’ouragan Katrina. Une « catastrophe en trois actes » (Hernandez, 2010) : plus de 1 800 morts et plus d’un million de déplacés, des dégâts considérables et tout un système de protection structurelle (digues, portes) de La Nouvelle-Orléans effondré comme un château de cartes, suivi par des difficultés de gestion de la crise par les autorités. Cette catastrophe est venue exposer au monde entier l'instabilité du territoire sur lequel La Nouvelle-Orléans fut bâtie, entre une situation exceptionnelle (à l’embouchure du Mississippi, ce qui en fait un port capital pour les Etats-Unis) et un site présentant de nombreuses contraintes pour l’implantation humaine : les ouragans, les crues du Mississippi mais surtout l’érosion côtière. 1.

Sept photos qui montrent ce qu’est devenue la ville de Detroit, désertée après la crise - Edition du soir Ouest France - 06/02/2020 Avec une dette estimée à 18,5 milliards de dollars, Detroit devenait, en 2013, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. Pendant les décennies qui ont suivi le succès mondial de la Ford T, fabriquée de 1908 à 1927 à Detroit, Motor city a fait vivre des dizaines de milliers d’ouvriers grâce à une industrie automobile florissante. Detroit a perdu deux tiers de ses habitants

Manhattan Sud : entre mondial et local, les mutations d'un espace urb Légende de l’image Cette image a été prise par un satellite Pléiades le 25/06/2013. Il s’agit d’une image en couleurs naturelles, de résolution native à 0,70m, ré-échantillonnée à 0,5m. Accéder à l'image globale sans légendeContient des informations PLEIADES © CNES2013, Distribution Airbus DS, tous droits réservés. Usage commercial interdit.Retour au sommaire Présentation de l’image globale

Le rap, miroir déformant des relations raciales dans les villes des États-Unis Né dans les années 1970 à New York, le rap est devenu depuis deux décennies l'un des principaux segments du marché musical aux États-Unis. Si cette musique constitue un élément important du paysage culturel états-unien, elle est également un outil privilégié pour observer les processus sociaux à l’œuvre dans les villes du pays. Dans les nombreux travaux qui lui ont été consacrés, elle a en effet souvent été présentée comme un élément « crucial dans la redéfinition de l’environnement urbain américain [1] » (Forman, 2002, p.42), particulièrement en ce qui concerne les relations raciales [2] qui s’y déploient.

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Les villes ne cessent de grossir, la planète en surchauffe La planète a chaud. Trop chaud. Parmi les causes de cette poussée de fièvre : la croissance incontrôlée des villes. Le toit végétalisé, marqueur des dynamiques de distinctions métropolitaines : le cas de Chicago Bibliographie | citer cet article Le regard des enseignants Cet article permet d'étudier à travers un exemple original les politiques de développement durable en ville dans le cadre de la classe de Seconde. Plusieurs extraits et documents sont utilisables en classe et permettent aux élèves de mettre rapidement en évidence les atouts écologiques de la mise en place des toits végétalisés. Grâce à la carte de localisation de ces toits verts, ils constatent que les toits végétalisés sont en fait concentrés dans les quartiers les plus aisés de Chicago, ce qui permet aussi de s'interroger sur les limites de cette action. La politique des toits végétalisés peut, en définitive, apparaître comme un élément de marketing territorial ainsi qu’un marqueur de différenciation sociale et de gentrification écologique.

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