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Type d'intelligence

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Bases neuropédagogiques de l'apprentissage. Comment le cerveau assimile une nouvelle langue. Apprendre sa propre langue est déjà un défi cérébral en soi. Alors, qu'en est-il quand il faut maîtriser une autre langue que la sienne ? Et pourquoi est-il si difficile d'apprendre une langue appartenant à une autre famille que la sienne, alors que nous manipulons finalement assez bien d'autres codes complexes comme les mathématiques par exemple ? Comment le cerveau fait-il pour maîtriser une langue? Même si les recherches récentes montrent que de nombreuses régions de notre cerveau s'activent lors de la moindre opération mentale, les fonctions utiles au langage trouvent leur source dans deux aires qui ont donc une importance primordiale : l'aire de Wernicke et l'aire de Broca.

La première nous permet de comprendre les langues et la deuxième sert à s'exprimer oralement dans une ou des langues. Le fonctionnement de ces deux aires est différent. L'aire de Broca crée un espace spécifique pour chaque langue alors que celle de Wernicke ne fait aucune différenciation. Pfromm, Robert. Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous.

Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d'une conférence à Bordeaux, lors d'un atelier organisé conjointement par l'expédition Bodyware de la Fing et l'Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental.

Les sciences de l'esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s'attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. Comment garder l’information importante. Intelligences_multiples.jpg (Image JPEG, 550x474 pixels) Apprendre à retenir, à mieux mémoriser. Repères pour aider les élèves à retenir A. Pour bien retenir une leçon, s’assurer de ce qu’on comprend. 1. Repérer pour quoi on apprend : Pour exprimer des informations sur des notions : leur définition, leur réseau de signification, des exemples, des notations, … Pour exprimer des informations sur les situations et évènements : faits, contexte, chronologie, causes et conséquences.

Pour engager des actions : mettre en œuvre des procédures, des démarches, des méthodes … 2. Anticiper les situations dans lesquelles on devra montrer que l’on sait. Réciter par cœur (oral / Ecrit) En parler avec ses mots (oral / Ecrit). B. A. D. A. E. A. F. A. G. A. H. Eléments caractérisant la sphère. Remarque : Il existe divers logiciels chacun performant pour réaliser des cartes mentales avec les élèves. Arts de la mémoire : les principes de la mémorisation. Quels sont les principes de mémorisation utilisés dans les arts de la mémoire ? Comment mémoriser des quantités d’informations sans se tromper ?

Quel rôle peuvent encore jouer les arts de la mémoire à l’ère numérique ? Ce sont quelques questions que je me pose depuis quelques années. Et sur lesquelles je voudrais échanger avec vous au cours d’une nouvelle série d’articles. Les arts de la mémoire ont connu une longue éclipse avant d’être remis à l’honneur par les livres de Dame Frances Yates. Mais quels sont les principes qui ont été utilisés par les « mnémonistes » au cours des 3 derniers millénaires pour mémoriser tant des discours que des poèmes ou des formules de mathématiques ?

Trois principes fondamentaux En fait, ces principes sont au nombre de 3. L’ordreL’associationLa répétition Sur la carte heuristique suivante, j’ai dessiné quatre branches : j’ai scindé « association » et « combinaison d’associations » pour une question de visualisation. 1. 2. Vous avez dit « bizarre » ? 3. La cartographie du cerveau. La mémoire, ça marche mieux quand… Pour continuer à explorer notre mémoire d’éléphant, nous vous proposons cette carte qui permet de comprendre qu’une bonne mémoire est principalement une question d’association et d’imagination. Notre mémoire fonctionne beaucoup mieux si nous utilisons tous nos sens, nous exagérons au maximum ce que nous devons mémoriser, si nous mettons de la couleurs, du mouvement, des symboles et si nous mettons de l’ordre dans nos idées. Carte haute définition à télécharger: Mémoire, comment ça marche Imprimez cette jolie carte et partagez là avec vos enfants, vos amis, votre amoureux/reuse et réconciliez vous avec votre mémoire d’éléphant.

Like this: J'aime chargement… Les intelligences multiples de Howard Gardner. Existe-t-il une seule conception de l’intelligence ? Est-elle valable pour tout et tous ? Où classer les musiciens extraordinaires, les acrobates, les gens capables de distinguer le chant des oiseaux ou les négociateurs hors pair ?

Le psychologue américain Howard Gardner a révolutionné notre façon de penser l’intelligence. Lorsque Binet et Simon, deux Français, ont inventé le concept de Q.I. (quotient intellectuel) ils ne voulaient pas mesurer l’intelligence en tant que phénomène abstrait. Il s’agissait pour eux d’évaluer quels enfants étaient capables d’évoluer dans l’enseignement général et ceux qui étaient plus ou moins condamnés à fréquenter les écoles professionnelles. Cette distinction purement fonctionnelle était héritée du modèle de division du travail de Taylor : d’un côté, les intellectuels qui décident – aujourd’hui, on les appellerait des « leaders« . Depuis, plusieurs psychologues ont tenté de renouveler notre conception de l’intelligence, voire « des intelligences ». J'aime : Ces neuromythes qui persistent dans les écoles. Parmi les sciences récentes, les neurosciences sont les plus fascinantes et les plus compliquées.

Logique puisqu'elles étudient littéralement le moteur des actions et pensées humaines : le cerveau. La société aimerait croire que la majorité de ses actes s'expliquent par un mécanisme cérébral ou un dysfonctionnement d'une partie de l'encéphale. Conséquemment, le système d'éducation s'intéresse de très près à tout ce qui touche le cortex pour voir comment ses découvertes peuvent transformer les méthodes d'apprentissage qui généreraient alors des cohortes de petits génies.

Forcément, cette obsession pour notre matière grise mène, comme nous vous l'avions déjà mentionné, à des dérives. Il y est très facile de propager des mythes. La ligne entre science et pseudoscience est très mince. BrainGym l'a bien montré en Angleterre. L'exemple BrainGym Qu'est-ce que BrainGym? Des théories fausses ou abstraites Illustration : Yuttasak Jannarong, shutterstock Références : Ball, Philip. Buch, Prateek. Les processus cognitifs.

Votre style d’apprentissage est-il plutôt orienté cerveau droit ou cerveau gauche ? - FormaVox. Depuis sa parution en 2005, l’ouvrage de Daniel Pink «L’homme aux deux cerveaux» a plutôt fait parler de lui. Capitalisant sur les recherches menées en neurosciences, l’auteur propose une vision vulgarisée sur les différences entre les 2 hémisphères cérébraux, et pourquoi, selon lui, il devient indispensable que nous élargissions notre manière de penser vers davantage de créativité (et donc à mieux faire fonctionner notre «cerveau droit»). C’est au hasard de mes promenades sur le web que j’ai découvert une infographie assez sympa, qui résume très bien les différences entre «cerveau gauche» et «cerveau droit».

Je vous propose de découvrir l’infographie ci-dessous, et les éléments-clés qu’elle avance en termes de styles d’apprentissage. Et pour ceux qui l’auraient loupé, je vous invite à (re)découvrir cet excellent article publié par Olivier Richard sur son blog SimpleSlide. La mémoire en trois temps. Cerveau et éducation : peut-on les marier ? Inspiré du titre d’un article de Francis Schrag (professeur en philosophie de l’éducation) paru en 2013, la question du mariage entre neurosciences et éducation est au cœur des débats que suscite l’éventuelle application des résultats neuroscientifiques dans la salle de classe.

Neurosciences de l’éducation, esprit, cerveau et éducation ou encore neuro-éducation, le vocabulaire ne manque pas pour désigner cette « jeune science », dont l’objectif est de mieux faire connaître le cerveau et les processus cognitifs qui lui sont attachés. La fascination qu’exercent les images du cerveau, les animations 3D ou toutes approches déclarées « brain-based » (basée sur ce que l’on sait, ou croit savoir, du fonctionnement cérébral) engendrent malheureusement de nombreux malentendus. Mais quels sont ses véritables apports au monde éducatif ? Peut-on demander aux neurosciences de déterminer des méthodes efficaces d’enseignement ? Gaussel Marie & Reverdy Catherine (2013). L’intelligence artificielle. Abécédaire du cerveau. MEMOIRE ET CONCENTRATION.

Les recherches en neurosciences, ont donné naissance à la neuropsychologie. Cette nouvelle discipline établit désormais la passerelle entre la neurologie, science de la matière vivante, et la psychologie, science de l’esprit. Elle est riche d’applications dans le domaine du travail intellectuel. D’autre part, les recherches ont abouti à une découverte fondamentale : Le cerveau humain est malléable à vie.

Une stimulation régulière du cerveau permet de développer une excellente mémoire et de garder une bonne forme mentale. Stimuler sa mémoire, ce n’est pas seulement apprendre par cœur des colonnes de chiffres ou passer des heures à résoudre des problèmes épineux. Au départ, il y a d’abord et surtout la prise de conscience : Éviter de stresser et de surcharger le cerveau La plupart des gens qui souffrent d’une faible mémoire présentent des organes sains et capables de fonctionner correctement.

Etre motivé L’enthousiasme et l’envie de découvrir permettent d’obtenir de meilleurs résultats. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Deux systèmes de pensée dans le même cerveau ? Décès du célèbre patient amnésique “K.C.” Nouveau cas unique d’amnésie déclenché après une visite chez le dentiste ! Le cortex moteur pas nécessaire pour exécuter une séquence de mouvement automatisée « La cognition incarnée », séance 4 : Plasticité et mémoires : l’inévitable hippocampe La trace de nos apprentissages observée dans l’hippocampe et le cortex D'un point de vue clinique et physiologique, plusieurs observations nous incitent à penser que la mémoire à long terme engloberait différents types de mémoire.

L'une de ces distinctions qui apparaissent comme des plus fondamentales est celle que l'on fait entre les mémoires explicites (ou déclaratives) et celles qui sont implicites (ou non-déclaratives), selon que l'on peut ou non en exprimer verbalement le contenu. Traditionnellement, les études se sont concentrées sur la mémoire explicite où nous pouvons nous rappeler consciemment les faits et les choses. Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE. Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau.

Cela commence par l’écriture qui depuis des millénaires s’effectuait sur des supports physiques ; les mouvements de la main guidant le stylo participent fortement à l’apprentissage ; avec la frappe sur un clavier qui remplace peu à peu la feuille de papier et le crayon, notre mémoire perd un atout précieux. Même chose pour la lecture sur écran qui demande à nos neurones beaucoup plus d’efforts pour rester concentré. Néanmoins, le constat est loin d’être aussi négatif. > Comment notre cerveau apprend-il ? Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre.

Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation.

Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. Le cerveau à tous les niveaux. Votre style d’apprentissage est-il plutôt orienté cerveau droit ou cerveau gauche ? - FormaVox. La mémoire, ça marche mieux quand… Mémoire : définition de la memoire. La mémoire est une activité biologique et psychique qui permet d'emmagasiner, de conserver et de restituer des informations selon la définition du Larousse.

On lui attribue comme synonyme : la réminiscence ou le souvenir. À l'opposé, son contraire est l'oubli et c'est pour contrecarrer ce dernier que nous allons voir comment entretenir ce fabuleux outil qu'est la mémoire. Comment mémorisons-nous ? Il existe plusieurs étapes qui entrent en compte dans le processus de mémorisation : Utilisation d'un ou de plusieurs sens : nous pouvons retenir quelque chose que nous avons lu (la vue), une chanson que nous avons entendue (l'ouïe), une saveur particulière (le goût) ou une odeur (l'odorat), ou encore le contact spécial d'un tissu (le toucher). 3 principaux types de mémoire Notre cerveau est très structuré et ne s'encombre pas inutilement.

La mémoire à court terme C'est tout simplement celle qui vous permet de vous rappeler où vous avez posé quelque chose. La mémoire à long terme. Le cerveau à tous les niveaux. Comment votre cerveau fonctionne vraiment (Graphique interactif) No matter how much you learn about yourself or your industry, the driving force behind so much of it remains a mystery -- your brain. The magnificent machine conducts basic functions like feeling pain and experiencing your senses, but is also responsible for complex and remarkable things like your personality and how you store and process language and memories. While there is much that scientists still don't know about the human brain, there is a lot that we do know. Check out this interactive graphic of the human brain created by OpenColleges, an Australian online education site. Click around and learn more about your internal computer. Le cerveau à tous les niveaux.

Cerveau droit ou cerveau gauche? Quel est votre style d'apprentissage. Intelligences Multiples -Gardner. Test ISALEM Style d'apprentissage - enseignement supérieur. Les styles d'apprentissage, une vaste rigolade ?