background preloader

La liberté d’expression sur les réseaux sociaux

La liberté d’expression sur les réseaux sociaux
Suite et fin du chapitre sur les libertés. La deuxième partie concerne les conflits entre les libertés. L’étude a porté sur la liberté d’expression sur les réseaux sociaux avec comme exemple Facebook. Peut-on dire tout ce que l’on veut sur Facebook ? Quelles limites sont posées par Facebook à cette liberté ? Quelles limites légales existent à la liberté de paroles sur les réseaux ? Pour commencer, la vidéo d’introduction visionnée en classe. Voici maintenant le diaporama avec tous les documents qui a servi de base au cours et à la correction de l’exercice. Remarque : Une partie des documents a été trouvée par mon collègue E. Les fiches complétées par les élèves sont téléchargeables ici (sous format pptx). La fiche d’information qui donne des conseils pour protéger sa vie privée sur Internet, « Ma vie en numérique », est visible ici. Une vidéo d’une adolescente canadienne, Amanda Todd, qui a raconté les harcèlements qu’elle a subis sur les réseaux sociaux :

http://histoirencours.fr/blog/?p=1331

Related:  TICE et EMCL'exercice des libertés en France4èmeSEGPARéseaux sociaux-numérique

L'e-réputation en questions Qu'est-ce-que la "e-réputation " ? L'e-réputation est l'image numérique d'une personne sur Internet. Cette e-réputation est entretenue par tout ce qui concerne cette personne et qui est mis en ligne sur les réseaux sociaux, les blogs ou les plateformes de partage de vidéos. Pourquoi doit-on faire attention à sa réputation en ligne? Les blogs et réseaux sociaux sont de plus en plus consultés afin de rechercher des informations sur les individus, que ce soit dans un contexte professionnel (par des recruteurs, des employeurs, des clients, des fournisseurs …) ou personnel (par des amis, conjoints, …). Cette pratique est d'ailleurs devenue si courante qu'on emploie l'expression "googliser " quelqu'un quand on cherche des informations sur cette personne sur Internet.Il est donc très important aujourd'hui de contrôler et de maîtriser son image numérique, qui est accessible par tous.

Apologie du terrorisme : un ado poursuivi à cause d'un dessin sur Facebook La situation actuelle est pour le moins paradoxale. Le week-end dernier, à la suite des terribles attentats qui ont eu lieu en plein Paris, d'importants rassemblements se sont déroulés sur tout le territoire pour dénoncer le terrorisme et rappeler à la face du monde l'attachement des Français envers les principes fondamentaux que sont la liberté d'expression et la liberté de la presse. Mais depuis une semaine, force est de constater qu'un raidissement s'est opéré en France avec l'apparition de plusieurs dizaines d'actions en justice reposant sur le délit d'apologie du terrorisme, qui prévoit une peine maximale de 5 ans de prison ferme et 75 000 euros d'amende (ou 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende si Internet est impliqué, car ce dernier est devenu une circonstance aggravante). L'Associated Press a par exemple recensé en milieu de semaine 54 procédures en cours sur ce motif, avec parfois d'autres griefs retenus contre les personnes interpellées. Son tort ?

Articles 23, 29 et 32 de la loi du 29 juillet 1881 - Diffamation, injure « Article 23. - Seront punis comme complices d'une action qualifiée crime ou délit ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l'écrit, de la parole ou de l'image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, auront directement provoqué l'auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d'effet. « Cette disposition sera également applicable lorsque la provocation n'aura été suivie que d'une tentative de crime prévue par l'article 2 du code pénal ». « Article 29. - Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation .

Un jeu pour réviser la grammaire en s'amusant C’est en lisant le livre Donner l’envie d’apprendre de Alain Sotto et Varinia Oberto que j’ai eu l’idée de développer ce jeu des 7 familles grammaticales. Alain Sotto et Varinia Oberto expliquent que les jeux de société sollicitent l’observation, la concentration, la mémoire et la réflexion. Par ailleurs, l’enfant prend plaisir à apprendre et à réviser quand il joue. J’ai donc créé ce jeu dans l’objectif de l’utiliser avec des élèves de Cm1, Cm2 et 5° que j’accompagne dans leurs apprentissages.

Dossier : Les usages sociaux du numérique – Mondes Sociaux Internet, Web 2.0, Web mobile, réseaux sociaux, médias sociaux… Ces mots que l’on imagine volontiers interconnectés mais qui ne désignent pas les mêmes dispositifs socio-techniques font désormais partie du vocabulaire courant non seulement des individus et des groupes, mais aussi des sciences humaines et sociales. Ces dernières ont très rapidement et très massivement traité leurs multiples dimensions – socio-technique, économique, politique, culturelle, communicationnelle –, de sorte qu’il est aujourd’hui impossible de porter un regard panoramique synthétique sur l’ensemble des recherches, même si on se limite à un seul pays. C’est la raison pour laquelle ce dossier proposé par Mondes Sociaux n’est consacré qu’aux seuls usages des dispositifs socio-numériques. Mais au fait, à quoi fait-on référence quand on parle des « usages sociaux » ?

Canopé académie de Besançon : Identité numérique Toute la communauté éducative est concernée par sa présence individuelle ou collective sur internet. Chacun (enseignant, chef d'établissement, élèves, parents) laisse des traces sur internet et cela constitue son identité numérique. Dans tous les cas, cela nécessite pour tous, les éducateurs et les élèves une sensibilisation, une éducation. Éduquer à l'identité numérique, c'est en fait mettre en place une culture numérique partagée dans l'établissement. Même l'établissement a une identité numérique... Avec le développement des services dits Web 2.0, chaque internaute est producteur de contenus et cela le conduit régulièrement à laisser des traces de son activité numérique, au hasard de recherches sur des moteurs, de profils créés dans les applications web, de signatures inscrites au bas des pétitions numériques, de commentaires laissés suite à la lecture d'articles, de renseignements et authentifications complétés lors d'achats sur internet.

Charlie Hebdo : jusqu'à 7 ans de prison pour les messages d'apologie Selon Le Monde.fr, "Bernard Cazeneuve a indiqué aux préfets que 3 721 messages faisant l'apologie des attentats avaient été recensés sur les réseaux sociaux depuis l'attaque" menée contre Charlie Hebdo, le mercredi 7 janvier. Très vite, alertée par des internautes qui s'indignaient de voir la publication de messages applaudissant les deux assassins, la police avait demandé au public d'utiliser la plateforme PHAROS mise en place pour centraliser les signalements de messages litigieux : Même si le moment n'est pas encore pour les autorités de parler de la réponse judiciaire qui sera éventuellement apportée à ces signalements, il fait peu de doute qu'au moins une partie de leurs auteurs sera poursuivie en justice. Ils risquent gros. Depuis la loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relative à la lutte contre le terrorisme, l'utilisation d'Internet est en effet devenue une circonstance aggravante dans la qualification des actes d'apologie du terrorisme.

Articles R. 624-3 et R. 624-4 du Code pénal - Diffamation et injure non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire Issus du décret n° 93-726 du 29 mars 1993, les articles R. 624-3 et R. 624-4 du Code pénal sanctionnent les contraventions de diffamation et d'injure non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire. « Article R. 624-3. - La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe1 ». « Article R. 624-4. - L'injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe ».

A -Canopé académie de Dijon Aller au menu Aller au contenu Accès alphabétique Accès par thèmes Activités Animaux Corps humain Drapeaux École fournitures Famille Fêtes Jouets Lieux Maison outils Métiers Musique Nature Nombres Nourriture Oppositions Personnages Pictogrammes Salutations Sentiments Sports Transports voyages Vêtements

Related:  Identité numérique