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Lucie Aubrac évoque la question de la peur et du courage pendant la...

Lucie Aubrac évoque la question de la peur et du courage pendant la...

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VIDEOS. Le Chant des Partisans a 70 ans: 5 choses à savoir La première version du Chant des Partisans était écrite en russe À l'origine, c'est Anna Marly -une guitariste d'origine russe, réfugiée à Londres pour fuir l'invasion de la France par le régime nazi d'Hitler- qui compose la musique du Chant des Partisans, en 1942. Dans sa première version, l'hymne des résistants s'appelle Le Chant de la Libération et les paroles sont en russe, parfois précédé d'une traduction lorsqu'Anna Marly le chante à la BBC.

Hommage d'André Malraux à Jean Moulin "Le chant des Partisans", hymne éternel de la Résistance Reportage : I.Baechler / F.Bazille / L.Ledu / P.Gramain "Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?" C'est ainsi que débute le Chant des Partisans. Écrit au printemps 1943 par Joseph Kessel et son neveu Maurice Druon alors réfugiés à Londres, ce texte est depuis devenu l'hymne de la Résistance, de toutes les résistances. C'est la musicienne d'origine russe Anna Marly (1917-2006) qui le compose en 1941. Très vite, il sert de générique aux émissions de La France Libre.

L’affiche rouge Vidéo L’affiche rouge Contexte historique Une opération de propagande d’envergure « Strophes pour se souvenir » de Louis Aragon : Pistes pédagogiques - Poètes en résistance - Centre National de Documentation Pédagogique Louis Aragon, « Strophes pour se souvenir » Pistes pédagogiques En 1955, à l’occasion de l’inauguration d’une rue « Groupe Manouchian » à Paris, Louis Aragon écrit le poème « Strophes pour se souvenir », dans lequel il rend hommage à ces résistants « étrangers » arrêtés par les Allemands et fusillés le 21 février 1944. Onze ans après la fin du conflit, l’heure n’est plus à la lutte mais au devoir de mémoire. Premiers combats du dossier « Jean Moulin, un héros de l’ombre » - Pour mémoire - CNDP « Signez, me dit l'officier blond, où vous serez ce qu'il vous en coûte de narguer des officiers allemands. » Comme je ne me résous pas à me pencher pour prendre la plume, je reçois entre les omoplates un coup qui me fait chanceler. C’est l’officier qui se trouver derrière moi qui m’a frappé violemment avec le canon de son arme. Je proteste contre ces odieux traitements : « On m’a amené ici pour voir le général ? C’est avec lui que je veux traiter. » Mon appel au général est accueilli par des rires bruyants accompagnés de plaisanteries en allemand que je n’arrive pas à saisir. « Il n’est plus question du général, me dit enfin le jeune officier blond, mais nous allons vous conduire à un autre officier », et il appelle un des fonctionnaires de l’entrée auquel il donne un ordre.

Jean Moulin, résistant et héros de la France Beaucoup de lieux et d'établissements portent son nom aujourd'hui, signe de sa place au sein de l'histoire de la France. C'est en 1899 à Béziers, au sein d'une famille bourgeoise républicaine de gauche, que Jean Moulin voit le jour. Très vite, il se passionne pour la politique : sous-préfet à 25 ans, plus jeune préfet de France dans l'Aveyron, ministère de l'Air... Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, Jean Moulin choisit la voie de la clandestinité et rejoint Londres. Le général de Gaulle lui confie une mission périlleuse : fédérer dans l'ombre l'ensemble des grands mouvements de la Résistance.

Jean Moulin Contexte historique Cette photographie de Jean Moulin a contribué à nourrir la légende du héros de la Résistance. Antérieure à l’Occupation, elle a été choisie par sa sœur pour la cérémonie du transfert des cendres au Panthéon le 19 décembre 1964 et utilisée par elle, en 1969 en première de couverture de la biographie consacrée à son frère. La légende est ainsi née. D'aucuns l'on datée postérieurement à sa tentative de suicide du 17 juin 1940, pour expliquer que son écharpe aurait dissimulé sa vilaine cicatrice. Il n'en est rien.

Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky. Plusieurs mois durant, cette jeune lycéenne a correspondu avec sa professeure de lettres. Captation vidéo. Enseigner la Résistance et la déportation Deux journées de formation inter-académique sur le thème de la Résistance et de la déportation ont été organisées par le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – Inspection générale de l’Éducation nationale -, les académies de Paris, Créteil et Versailles. Elles ont reçu le soutien de la Fondation de la Résistance, du Mémorial de la Shoah, de l’université Paris IV-Sorbonne, du Musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin, du Musée de la Résistance Nationale à Champigny-sur-Marne, de la DMPA (Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives) de l’ONACVG (office national des anciens combattants et victimes de guerre), du Canopé-CRDP de Créteil et du Centre européen du résistant déporté Natzweiler-Struthof. Les actions de communication, la captation et le montage vidéo de la rencontre ont été réalisés par les étudiants du lycée Sophie Germain (Paris IVè) qui préparent un BTS Communication.

Journaux clandestins de la Résistance Dès le début de l’Occupation allemande, des journaux furent composés et diffusés clandestinement dans le but de contrer la propagande officielle, sensibiliser les populations et réveiller leur sentiment patriotique. Compte tenu des conditions précaires de fabrication et de distribution le nombre exact de parutions pour un même titre est parfois à l’heure actuelle encore inconnu ou incertain. Malgré les informations apportées par les donateurs, le nombre des numéros d’un même titre est souvent inconnu, l’ordre lui-même des séries présente des incertitudes. Un numéro enfin a pu être imprimé en plusieurs endroits différents : ceci justifie que les variantes d’un même numéro figurent dans Gallica.Issue principalement de dons de résistants ou de fonds documentaires, l’offre en ligne sur Gallica comprend des exemplaires d’origines très diverses, parfois des copies et non des originaux.

Voyages en résistances Les combattants de l'ombres Musée de la Résistance nationale – Champigny-sur-Marne

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