background preloader

Impermanent Sand Paintings by Andres Amador

Impermanent Sand Paintings by Andres Amador
San Francisco-area landscape artist Andreas Amador etches massive sand drawings onto beaches during full moons when his canvas reaches its largest potential. Using only a rake and often several helpers the geometric and organic shapes are slowly carved into the sand, often interacting with the physical topography like the stones in a zen garden. The works exist for only a few moments, just long enough to snap a few photographs before being completely engulfed by the encroaching tide. Amador has also collaborated on a number of killer marriage proposals, the question popped as part of his elaborate drawings viewable from an elevated distance. You can see much more on his website, and he also sells prints. If you liked this, also see the works of Sonja Hinrichsen and Jim Denevan.

Y a-t-il des artistes qu’on n’a pas le droit de publier sur Facebook ? La « Ema » de Gerhard Richter revient en ligne La belle Ema de Richter a réapparu lundi dernier sur la page Facebook du Centre Pompidou. Le blog « Les notes de Véculture » avait sonné l’alarme sur la suppression par Facebook du célèbre nu dans les escaliers de Gerhard Richter, posté en ligne par le musée d’art moderne et contemporain à l’occasion de la rétrospective du peintre. Sur la page dédiée à l’artiste, la même reproduction de l’œuvre avait été postée depuis mai dernier et n’a pas disparu. Contacté via Twitter, pour plus d’explication sur la suppression du tableau online « un responsable de Facebook Europe a laconiquement répondu ‘bot as usual’ », a confié le chargé des projets numériques au Centre Pompidou Gonzague Gauthier. Lundi, l’agence de communication française de Facebook ont directement appelé Gonzague Gauthier. Il y a donc une forme d’exception culturelle sur Facebook pour le moment uniquement appliquée aux tableaux et aux sculptures. « Ce qui m’étonne un peu c’est que des peintures sont acceptables.

Land Art "Running Fence" en Californie... "Valley Curtain" dans la vallée du Colorado Emballage d'une côte en Australie... Emballage d'arbres en Suisse... "The Umbrellas" en Californie... et en bleu au Japon... Enfin la plus connue, "Surrounded islands" au large de Miami... Merci à Valérie du site Cosmobranche qui m' fait découvrir cet artiste ;-) Du land art avec des éléments simples, ici des pierres... Land art avec de l'humour... Land art minimaliste... Une réalisation qui rappelle Jim Denevan... Voir l'album photo des oeuvres de Turrell

Street Art by Charles Leval Le street artiste français basé à Paris Charles Leval réalise de magnifiques dessins en noir et blanc qu’il intègre parfaitement aux structures urbaines qu’il utilise comme des éléments essentielles de ses oeuvres, une matière première, un support mis à disposition librement. «J’ai toujours été un inquiet» Exposé jusqu’à fin septembre à Beaubourg et au Louvre, le peintre Gerhard Richter clôt à Paris une rétrospective en trois actes qui l’a déjà mené à Londres et Berlin et qui traverse tous les âges et toutes les périodes de l’artiste allemand. Juin [Juni], 1983. - On ne peut pas vraiment dire que Gerhard Richter soit sous-exposé en France. Le Centre Pompidou, en collaboration et après la Tate Modern de Londres (d’octobre 2011 à janvier 2012) et la Neue Nationalgalerie de Berlin (de février à mai 2012), a intitulé l’exposition «Panorama». Avec le recul et à travers une importante rétrospective comme celle-ci, quel regard portez-vous sur un peu plus de cinquante ans de carrière ? Une rétrospective est toujours une formidable occasion d’essayer de comprendre le fil conducteur de son propre travail, dans sa globalité et non pas par bribes, comme c’est le cas lorsqu’on a des expositions régulières qui, généralement, ponctuent une série juste terminée ou encore en cours. Oh… ! Cela oui. Non.

Land art : Christo et Jeanne Claude Biographie Christo Javacheff est né à Gabrovo, en Bulgarie, le 13 juin 1935. Il se dit Bulgare macédonien d'origine tchèque. En 1963, il côtoie le groupe des nouveaux réalistes. Jeanne-Claude Denat de Guillebon est française. Christo est plutôt l'artiste, et Jeanne-Claude l'organisatrice : « Les réalisations destinées à l'extérieur sont signées par Christo et Jeanne-Claude, les dessins par Christo »[réf. nécessaire]. Leur travail Ils utilisent le tissu pour créer des oeuvres éphémères en « emballant » des paysages, des monuments, des lieux. « Révéler en cachant » Christo réalise un travail de Titan grandiose, monumental et éphémère, c’est ceci qui marque aussi leur originalité, prendre autant de temps uniquement pour un résultat qui ne durera qu'un court laps de temps. Selon Albert Elsen, « aucun artiste de l’histoire n’a passé autant de temps à voyager pour se présenter lui-même ainsi que son œuvre. Christo recherche une vision populaire, une popularité de leur art.

» Quand la culture devient une marque Sous ses formes multiples, la culture ne manque pas d’atouts pour attirer les visiteurs. Pourtant, la concurrence avec les autres produits touristiques est rude et, pour se démarquer, les acteurs culturels doivent utiliser les mêmes outils marketing que leurs concurrents. La notion de marque entre progressivement dans leur stratégie et transforme l’offre en symbole reconnaissable par tous. Culture et marketing territorial Sur le marché international, les villes bataillent ferme pour attirer aussi bien les touristes que les investisseurs. Pour être percutant, le message doit véhiculer l’image d’une bonne qualité de vie et présenter la ville comme un pôle de culture et d’innovations, tout en incorporant ses caractéristiques historiques et actuelles. Source: Tourisme Trois-Rivières Parallèlement à une campagne globale, certaines villes ont choisi de miser sur l’attrait culturel de quartiers emblématiques. Source: Quartier des spectacles Vendre les marques muséales Des campagnes soignées

Marc Séguin dans les ligues majeures à New York | Esther Bégin, collaboration spéciale | Arts visuels Avec Failures (Échecs), exposée à la galerie Mike Weiss, Séguin dispose maintenant d'une vitrine sur l'une des artères les plus importantes du milieu international de l'art contemporain. «Il y a un snobisme ici selon l'étage où vos toiles sont exposées. Notez que les miennes se trouvent au niveau de la rue (le plus prisé)», lance en riant Marc Séguin qui, malgré la dureté de son oeuvre, ne manque pas d'humour! Failures demeure fidèle à son style: des toiles aux images hautement symboliques réalisées avec des cendres et de l'huile. Dans la blanche et belle galerie Mike Weiss, le vernissage (jeudi dernier) a attiré pas moins de 1600 visiteurs, dont quelques-uns des plus grands collectionneurs privés en ville: Michael Hort, Eileen Kaminsky, Eyal Levy... «C'est très difficile de reproduire un style aussi photographique», explique Eyal Levy, devant une toile de Séguin présentant le corps d'une jeune fille tatoué du sceau de la marine américaine.

Comment enseigner l'histoire des arts ? Par François Jarraud La culture scolaire et la culture scientifique sont elles identiques ? C'est la question qui rebondissait, mardi 15 septembre 2009, sous la coupole du grand amphithéâtre de la Sorbonne lors du colloque national sur l'enseignement de l'histoire des arts à l'école, au collège et au lycée. Dans la salle s'affrontaient représentants de l'éducation nationale et historiens des arts, défenseurs des savoirs scientifiques attirés par les emplois possibles et pédagogues protégeant leur champ carré. Pourquoi un enseignement d'histoire des arts ? Histoire des arts ou histoire de l'art ? Un enseignement ambitieux. 60 heure sà l'école, 180 au collège, 72 au lycée : l'enseignement de l'histoire des arts entend accorder 312 heures de cours à chaque élève sur l'ensemble de la scolarité. Comment le mettre en place ? Des questions demeurent. Le programme La musique adoucit l'Ecole en Angleterre (14/9/2009) Le sommaire

Related: