background preloader

Tendances

Facebook Twitter

Le groupe Fimalac acquiert 98% du capital d’Allociné. Annoncée il y a moins d’une semaine, cette opération, d’un montant de 66,9 millions d’euros, est aujourd’hui finalisée. Le 11 juillet dernier, le groupe Fimalac annonçait la finalisation en cours de son acquisition d’Allociné. Aujourd’hui, l’opération est close, et le groupe de Marc Ladreit de Lacharrière acquiert 98% du capital d’Allociné, ce qui représente presque 67 millions d’euros.

D’après BFMTV, Grégoire Lassalle (PDG d’Allociné) voit ce rachat comme l’opportunité de constituer un groupe digital puissant, en France et à l’international. Il se pourrait aussi qu’Allociné lance une chaîne de télévision. Passée entre les mains Canal+ puis par Vivendi Universal au début des années 2000, la société avait été cédée en 2007 au fonds d’investissement américain Tiger Global ; sa valorisation atteignait alors 120 millions d’euros. Sans confiance numérique, point de salut ! La “confiance dans le numérique” est un joli mot qui permet de mettre en place des contraintes pour limiter, réguler, encadrer (“accompagner” dirait un communiquant) l’utilisation d’internet, lieu de toutes les envies mais aussi de tous les vices. J’ai dernièrement médit honteusement sur la confiance numérique car je considère que pour que la confiance existe, elle doit être incarnée par les industriels, les entreprises, les marques avant que l’état n’oblige aux internautes à faire des efforts.

Pourtant, cette “confiance sur internet”, ce trust marketing sera la valeur de marque indispensable dans les prochaines années. Démonstration. La confiance numérique, une obligation pour les marques qui veulent durer Dans mon dernier article, j’accuse certaines marques de nous prendre pour des imbéciles. Voyons le résultat de ma perte de confiance pour ces marques : Une marque qui perd la confiance de ses conso, perd plus qu’un seul consommateur. Pas de confiance entre la marque et l’internaute Un. La femme numérique, au centre de toutes les convoitises. Les femmes ont toujours été étudiées par les marques, ce n’est pas nouveau. La ménagère de moins de 50 ans a été inventée dans les années 50 lors de l’émergence de la consommation de masse. Si elle existe toujours aujourd’hui dans les données d’audience en tant que cible, le terme est aujourd’hui désuet et souvent utilisé avec sarcasme.

Bousculée par la « démocratisation d’internet », les évolutions technologiques et l’émergence de nouveaux médias, la réalité sociologique a bien évolué depuis. Aujourd’hui, les études fleurissent sur leurs usages et leurs comportements numériques. Ménagère numérique, femme connectée, social mum, digital mum,… les concepts et les dénominations (parfois les plus saugrenues) ne manquent pas pour qualifier les femmes qui…utilisent internet. Nous nous contenterons ici de dresser un état des lieux des dernières études sur le sujet en mettant en lumière les informations à retenir tout en tentant d’apporter un éclairage critique sur le sujet. La digital mum. Commission d’aide à la production cinématographique : 17 MDH pour sept projets de films. Quatre longs métrages, 3 courts métrages et 2 projets de film en phase de réécriture. Voilà ce que la Commission d’aide aux productions cinématographiques a décidé de retenir pour le compte de la deuxième session au titre de l’année 2013.

Après de longues délibérations, la Commission a accordé un montant global avoisinant les 17 millions de dirhams à ces sept projets prometteurs. Au siège du Centre cinématographique marocain (CCM), la Commission, présidée par Abdelkrim Berrechid, a procédé à l’examen de 16 projets de long métrage et de trois projets de court métrage, candidats à l’avance sur recettes avant production.Composée de Sabah Bendaoued, Fatima Ifriqui, Driss Tahri, Mohamed Hicham Regragui, Thami Hejaj, Mohamed Louali, Mohamed Belfqih, Bachir Edkhil, Mohamed Lkadmiri, Abdelhak Afandi et Tariq Khalami, cette Commission a également accordé deux aides à la réécriture aux projets de long métrage. Le parapluie bleu: un court métrage magistral de Pixar - Studio Ciné Live. 79% des directions marketing prévoient d’investir dans le social media dans les prochains mois.

70% ont également prévu de réaliser des investissements dans la publicité online. « Les entreprises dans les Télécommunications et l’IT investissent presque 20% de leur budget marketing pour améliorer leur infrastructure marketing », rapporte une étude menée par Teradata eCircle, spécialiste des solutions analytiques. Réalisée auprès de 1100 professionnels du marketing de 19 pays européens à travers 9 secteurs d’activités, l’enquête souligne des disparités marquées dans les investissements marketing selon les différents secteurs d’activité.

En effet, 50% des départements marketing, tous secteurs confondus, ont déclaré dépenser moins de 5% pour améliorer leur marketing via des investissements technologiques. Derrière les entreprises des télécoms et de l’IT, le secteur du « retail » tire toutefois sont épingle du jeu avec 17% du budget marketing global, consacré à l’amélioration des infrastructures. Le monde du cinéma s'ouvre aux triplets Abi-Saad. Christopher Nardi Dernière mise à jour: 05-07-2013 | 18h56 LAVAL – Passionnés de cinéma et de musique, le talent cinématographique des triplets lavallois Abi-Saad a été mis en évidence lorsque leur premier court-métrage a raflé six des 10 prix du festival de courts-métrages Festifilm. Poussés par des cours de cinéma parascolaires gratuits offerts par la Commission scolaire de Laval, Maroun, Josée et Charbel Abi-Saad, âgés de 17 ans, ont décidé, pour la fin de leur secondaire en juin dernier, de réaliser deux films pour leurs projets personnels obligatoires.

Charbel s’est donc attaqué à un documentaire d’envergure sur le cancer, tandis que Josée et Maroun ont réalisé un court-métrage décortiquant rapidement le mensonge chez l’homme. Luctum et Festifilm Voulant profiter pleinement de leur cour de cinéma, les trois réalisateurs en herbe ont simultanément composé et filmé un troisième court-métrage, Luctum. Long-métrage en vue. Court métrage - Cinéma sur JeuxVideo.com - 04/07/2013 - 18:39:05. Des lycéens font revivre le latin à travers un court-métrage « Article « L'Orne Combattante. Lundi 1er juillet, les 39 élèves de Marie-Christine Barbier, professeur de lettres classiques au lycée Jean-Guéhenno de Flers, accompagnés de leurs parents ont assisté à la projection du film « A l’origine ». Rien à voir avec le long-métrage homonyme de Xavier Giannoli, il s’agit là d’un projet propre au lycée qui vise à appréhender autrement des langues réputées « mortes » (latin et grec).

Il y a deux ans, les élèves latinistes et hellénistes de seconde, première et terminale avaient travaillé avec Marcel Botton de la société Nomen sur l’origine des noms de marque. Ils avaient également composé un recueil de nouvelles autour de l’étymologie. L’an passé, Marie-Christine Barbier trouvait une nouvelle interlocutrice, en la personne de Marie-Noëlle Tranchant, critique de cinéma au Figaro et surtout issue d’une formation de lettres classiques.

Les élèves et la critique de cinéma ont choisi d’adapter une des nouvelles du recueil en scénario. Le 7e Art s'invite place Saint-André. Sous le ciel étoilé, sur les pavés de la place St André, les Grenoblois sont de plus en plus nombreux à se rassembler chaque année pour faire le plein de cinéma pendant cinq jours. Alors que la 36e édition du festival du film court en plein air s'est ouverte ce mardi à Grenoble, le genre a su s'imposer au fil des ans dans le cœur des habitants. Format libre et audacieux « C'est un format qu'on voit de moins en moins dans les salles. Pourtant, il y a un véritable engouement du public grenoblois autour du court métrage, affirme Guillaume Poulet, directeur de la cinémathèque de Grenoble. Laura Howlett ■ Un festival entre tradition et nouveauté Alors que les films en compétition sont tous des courts-métrages contemporains, la programmation «hors sélection» de la cinémathèque de Grenoble dépoussière quelques œuvres emblématiques : films des années 30 et vieux classiques numérisés par l'Agence du court-métrage seront aussi de la partie.

YouTube introduces ‘YouTube Pro’ video series to help turn channel-owning hobbyists into pros. In a continuation of YouTube’s focus on user-generated content, the Google-owned video site is launching a video series to provide guidance for users that want to turn their channel from a hobby into a full-time gig. ‘YouTube Pro’ will give advice on a range of issues, such as crowdfunding, attracting and managing advertisers, using a manager, recording content series and more. The videos will feature input from YouTube and video content pros who have been there, done that and lived the scenarios, as YouTube’s blog explains: The first topic we’ll cover is “Working with Advertisers”. In these four videos, learn from Dane Boedigheimer, Spencer Griffin of College Humor, Kurt Hugo Schneider and Elle Walker about all aspects of effectively pitching and executing branded content deals. They give advice on pitching an idea, what to include in a contract, how to price a deal, as well as to stay true to your audience through the process.

That isn’t YouTube’s first foray into original content. [Exclusif] La plateforme web et mobile Cinémur lève 2 millions d’euros. Le nouvel AlloCiné? La plateforme Cinémur, incubée au départ chez MFG Labs, a désormais les moyens de ses ambitions: devenir une véritable alternative aux mastodontes comme AlloCiné. En quinze mois, 170 000 membres inscrits ont été séduits par ce service web et mobile de découverte et de recommandation de films et de séries. L’application iPhone sortie il y a cinq mois obtient déjà 200 000 téléchargements. Il faut dire que l’interface offre une expérience convaincante: découvrir en images et en vidéos un maximum de contenus: bandes-annonces, séances, sorties de la semaine, castings, tout y est, sans oublier Facebook Connect pour la viralisation et le partage qui sont légion dans les contenus cinéma et TV.

L’objectif de la levée Cinémur veut principalement accélérer son développement en France. Julien Nicault et Olivier Chatel, les co-fondateurs (et diplômés de l’école HETIC), avaient développé ce petit projet dès 2011, mais il s’agit aujourd’hui d’afficher une véritable indépendance. Media - L’avenir de la vidéo sociale tient en 6 ou 15 secondes. Publié le 27 juin 2013 Avec l’arrivée d’Instagram sur le terrain de jeu de Vine, la bataille marketing sur le marché de la vidéo sociale se recentre sur les formats courts. Pour les marques, il ne s’agit plus de savoir sur quelle plate-forme investir mais comment devenir maître dans l’art du contenu vidéo de moins de 20 secondes. Depuis des mois la rédaction d’INfluencia débat âprement mais sainement sur la forme du contenu vidéo social le plus efficace et le plus pertinent pour les marques. Après les 6 secondes de Vine, lancée en janvier 2013, Instagram propose depuis la semaine dernière la vidéo de 15 secondes et par la même occasion, apporte sa réponse à nos querelles de comptoir : le contenu vidéo social de demain sera court ou ne sera pas !

Ce constat, nous pourrions également le dresser pour Twitter : si chacun peut tweeter, être pertinent, juste et efficace en 140 caractères n’est pas l’apanage de toutes les marques et de tous les particuliers. Les marques déjà dans le coup ! Le marché français de la VOD estimé à 217 millions d'euros pour 2013. 50% des Français favorables au financement des applications mobiles par la publicité.

L’enquête réalisée par l’institut Iligo s’interroge sur la perception qu’ont les Français à l’égard de la publicité sur les terminaux mobiles. Si la moitié des Français sont favorables au financement des applications sur smartphone par la publicité, seuls 31% des interrogés trouvent les publicités sur mobile agréables à regarder. Voici l’un des principaux enseignements issus d’une nouvelle enquête menée par le cabinet d’études Iligo et réalisée auprès d’un échantillon de plus de 1000 répondants.

D’après l’étude, 62% des sondés souhaiteraient ainsi que les publicités déployées sur les smartphones soient davantage divertissantes. Les formats video pourraient répondre en partie à cette attente mais nécessitent des conditions de connexion plus performantes. D’où le déploiement très attendu de la 4G sur l’ensemble du territoire. « Compte tenu de la valeur intime et individuelle de l’objet, introduire de la publicité sur le mobile nécessite une forte pertinence », souligne l’étude.

Le web français lève plus de 63 millions d’euros en juin 2013. On pourra sans doute parler du mois de juin 2013 comme un très bon cru pour le capital risque français. En un mois, les startups du digital en France ont levé 63,6 millions d’euros. Au total, 34 opérations ont été recensées, contre 22 tours de table effectués par les acteurs du web français, en mai 2013, pour un montant global de 29 millions d’euros. Sur la période, la plus grosse levée de fonds revient au spécialiste du e-tourisme Planetveo.

Positionnée sur le secteur depuis 2007, la société a finalisé un tour de table conséquent de 15 millions d’euros auprès d’Iris Capital et du fonds Gimv. Dirigé par Geoffroy de Becdelievre, Planetveo se présente comme un spécialiste du voyage sur-mesure et propose près de 50 destinations. Cette augmentation de capital porte le montant total des fonds levés à 18,5 millions d’euros. On retrouve ensuite le tour de table de 6,25 millions d’euros du bordelais AT Internet. [table id =17 /]