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Fake news

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La « fausse information » : une fausse question ? | CaddE-Réputation. Pixabay – geralt / CCO « Le contenu informationnel d’un fait ou d’une situation est une proposition vraie (dès lors que la relation informationnelle est la converse d’une relation systématique entre des faits ou des situations)[1] ». Mais dans une ère dite de la « post vérité » ou de « fausse actualité » peut-on alors parler de « fausse information » ? Si le fait rapporter n’est pas vrai, est-ce encore de l’information ? Ou doit-on s’interroger sur la situation dans laquelle le fait (vrai ou pas) est rapporté ? Plus qu’un nécessaire rappel sémantique, revenir sur la nature de l’information permet d’interroger et d’observer différemment les phénomènes de désinformation que l’on englobe trop rapidement sous l’idée (très vendeuse) de « post vérité ». L’impact des « fausses informations » sur les élections présidentielles américaines, et sur celles en cours dans notre pays, est un sujet qui fait l’actualité et qui amène déjà à la production d’études.

Produire de la « fausse information » ? Gagner une élection grâce à Facebook ? Plutôt faux. L’origine de l’information Deux journaux, le New York Times aux États-Unis et The Guardian en Grande-Bretagne, ont révélé samedi que des données sur 50 millions d’usagers Facebook, officiellement récoltées en 2014 pour une recherche universitaire, avaient ensuite été vendues à une compagnie privée qui a travaillé pour la campagne de Donald Trump et pour celle du Brexit — le référendum sur la sortie des Britanniques de l’Union européenne. La compagnie en question, Cambridge Analytica, se vante de pouvoir « changer le comportement d’une audience » grâce à des publicités ou des messages micro-ciblés sur les réseaux sociaux. Pour un annonceur, le « micro-ciblage » est l’essence même de ce qui rend Facebook attrayant : la possibilité de cibler un public avec une précision qui aurait été impossible auparavant. Le micro-ciblage peut-il faire gagner une élection ?

Le micro-ciblage peut-il modifier des comportements ? Micro-ciblage : faire mieux la prochaine fois Pistes de solutions ? Safer Internet Day 2018 Info ou intox : apprendre à reconnaître les Fake News. Cette année, le coup d’envoi du Safer Internet Day aura lieu le 6 février 2018 et se poursuivra tout au long du mois.La Journée Mondiale pour un Internet plus sûr “ Un internet meilleur commence avec vous !” Organisée par Insafe de la Commission européenne et Internet sans crainte en France, met l’accent cette année sur la fabrique de l’information pour réagir contre les fake news et la désinformation. Un appel à mobilisation a été lancé vers tous les acteurs de la communauté éducative autour de la mise en place d’actions de sensibilisation sur le développement de l’esprit critique face à l’information véhiculée sur les réseaux sociaux et le web.

Des parcours numériques pour démêler le vrai du faux , l’info de l’intox sont mis en ligne à l’occasion du SID 2018. Le SID 2018, c’est quoi ? Apprenons ensemble à décrypter les “fake news“ Entretien de Cécile Rousselle, responsable d’Internet sans crainte qui explique comment développer l’esprit critique des plus jeunes. En savoir plus Rappel. Désinformation : la fuite en avant de Facebook. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Je peux penser, par exemple, au fait que tous ceux qui partagent des fausses nouvelles sans se rendre compte qu’elles sont fausses ne verront évidemment aucun problème à donner une bonne note au « média » qui les nourrit.

Par ailleurs, un site d’extrême-droite comme Breitbart News fera tout ce qu’il peut pour mobiliser ses millions de lecteurs afin qu’ils votent en sa faveur. Et qu’est-ce qui empêcherait un certain Trump d’encourager ses partisans à donner un maximum de mauvaises notes aux CNN et autres New York Times de ce monde ? Tant qu’à faire, pourquoi ne pas introduire des bots dans l’équation ? Et même si le système de notation — dont on ignore tout pour l’instant — n’était utilisé que par d’honnêtes et intègres lecteurs, quelle chance aura un média régional de « monter » dans l’algorithme, face à un média national ? Et si, en plus, l’annonce de cette semaine se réalise, on entre dans de réelles turbulences. C'est quoi des fake news ? Avec l’élection récente aux Etats-Unis de Donald Trump, vous avez peut-être entendu parler de fake news sans forcément comprendre ce que ça veut dire… Les fake news qu’est-ce-que c’est ?

Si on traduit mot à mot, ce sont les fausses informations. C’est très facile de trouver des informations fausses sur internet, tout le monde peut se tromper et un article plein d’erreurs non voulues, même s’il est partagé des milliers de fois sur les réseaux sociaux, n’est pas une fake news. La vrai fake news, elle est différente. C’est une information qui a été écrite pour tromper la personne qui la lit. Retrouvez le deuxième épisode sur la séparation des pouvoirs. Réalisateur : Tom Aguilar Producteur : FRANCE TELEVISIONS - GOLDENIA STUDIOS Auteur : Thibault Chuffart, Cyrus North Production : 2017. Pour combattre les fausses nouvelles, il faut y mettre le prix. Le point positif de cette alliance, poursuit toutefois ce journaliste canadien, c’est que ça puisse servir de signal d’alarme comme quoi Facebook, après bien des hésitations, commence à prendre acte qu’elle a une grosse responsabilité sur les bras. « Mais à moins qu’ils ne dépensent des millions et des millions de dollars, il n’y a aucune chance que des vérificateurs de faits puissent atteindre ce niveau et lutter contre les fausses nouvelles en temps réel. » Celui qui dirige depuis l’an dernier la division « médias » du magazine américain en ligne BuzzFeed et qui, à ce titre, a contribué l’automne dernier à une série de reportages sur le poids énorme qu’ont eu les fausses nouvelles dans la campagne électorale américaine, était à Montréal en mai, invité par le 8e Congrès international sur le Web et les médias sociaux .

Écoutez Silverman sur les fausses nouvelles Avec le recul, quel bilan croit-il que ces reportages ont eu ? Une prise de conscience, dit-il, entre autres chez Facebook. Non, cette « une » ne réagit pas au décret anti-immigration de Donald Trump. Des internautes ont diffusé cette couverture du « New York Times Magazine » en la reliant aux dernières décisions du nouveau président américain, mais elle date en réalité de février 2015. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs « Superbe “une” du New York Times Magazine. » Des internautes relaient massivement depuis dimanche 29 janvier une « une » du magazine du journal américain, semblant la relier aux dernières décisions de Donald Trump. Elle a été partagée des milliers de fois sur Facebook et Twitter, mais contrairement à ce que de nombreux internautes ont pu croire, l’image choc n’est pas une réaction au décret anti-immigration du nouveau président américain.

Cette couverture est bien celle du New York Times Magazine, le supplément du dimanche du quotidien américain. Lire aussi : Manifestations, indignations, réactions : le point sur le décret anti-immigration de Trump. Le Détecteur de rumeurs passe à la vitesse supérieure! Ce n’est plus une surprise pour quiconque : Internet, en démocratisant l'accès au savoir, a aussi ouvert la porte à la diffusion des informations fausses, voire carrément dangereuses pour la santé —comme un régime à base d’ananas pour guérir le cancer.

Un phénomène qui semble toutefois prendre une ampleur sans précédent sur Facebook. Or, c’est souvent en toute bonne foi que des gens partagent ces informations, si personne ne leur a appris à distinguer le vrai du faux sur Internet. Évidemment, nul ne prétend que les solutions à la lutte à la désinformation sont simples, mais les analyses post-Trump convergent : il faudrait plus d’humains, et moins d’algorithmes. C’est dans ce contexte qu’a été créé le printemps dernier Le Détecteur de rumeurs afin d’aider les internautes à faire le tri, à distinguer le fondamental de l’anecdotique. Et bien sûr, spécifiquement en science. Pourquoi Wikipedia reste fiable dans un monde de fausses informations.

Après l'élection présidentielle américaine et la victoire de Donald Trump, Facebook a largement été critiqué pour avoir toléré la diffusion mensonges, comportant de fausses informations, sur sa plateforme. Des voix se sont même élevées pour accuser Mark Zuckerberg d'avoir «aidé» Donald Trump à se frayer un chemin vers la Maison-Blanche. Google, lui aussi, a essuyé son lot de critiques pour avoir laissé passer des articles mensongers sur sa plateforme dédiée à l'actualité, Google Actualités.

Un constat assez grave, si l'on prend en compte leur vitesse de propagation et l'adhésion du public –notamment des plus jeunes– face à ces informations présentées, à tort, comme vérifiées. Quelques semaines plus tôt, quelques semaines avant la fin de la campagne présidentielle, c'était Wikipedia qui se retrouvait au cœur du débat. Sur la plateforme, une véritable bataille numérique s'est jouée entre les supporters d'Hillary Clinton et ceux de Donald Trump. Wikipedia a aussi ses failles.

Quand des trolls très sûrs d'eux sur Twitter s'excusent petitement devant la justice - BuzzFeed News. [Etude] Une personne sur dix déforme la réalité sur les réseaux sociaux. Instagram: Le compte du migrant qui postait des photos de son parcours était un fake. « Depuis quinze ans, les “wikipédiens” travaillent à discerner le vrai du faux » La question des fausses informations agite plus que jamais le débat public. La fondation Wikimedia rappelle comment la vérification a toujours été au cœur du fonctionnement de Wikipédia. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Damien Leloup Les contributeurs de Wikipédia ont été, depuis les premiers pas de l’encyclopédie en ligne, confrontés à de fausses informations, et ont dû s’organiser et inventer des règles pour éviter qu’elles ne soient publiées sur la plate-forme.

A l’heure où la question des fausses informations continue à agiter le débat public, plus de deux mois après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, entretien avec Katherine Maher, directrice exécutive de la fondation Wikimedia. Après l’élection de Donald Trump, de nombreux commentateurs ont estimé que nous étions entrés dans une ère de « post-vérité ». Je pense que la vérité reste une chose fondamentale. Wikipédia est fondée sur la promesse qu’il y a des informations réelles, vérifiables. Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information.

Théorie selon laquelle l'émotion et la croyance comptent désormais plus que les faits Post-truth, en anglais, fut le mot de l'année 2016, selon l'Oxford Dictionnary. Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence sur l'opinion publique que ceux qui font appel à l'émotion ou aux croyances personnelles ». Si Ralph Keyes consacrait déjà un livre au sujet en 2004 (The Post-truth Era), c'est véritablement avec la campagne britannique sur le Brexit et la campagne présidentielle américaine que l'expression s'est démocratisée. L'idée ne va pas sans poser de soucis : elle peut laisser croire que la vérité était auparavant chose acquise, au moins comme valeur. . 🔗 Partager cet élément : 6 choses à savoir pour repérer les faux articles de presse sur internet - BuzzFeed News. Info ou intox : comment déjouer les pièges sur Internet ?

Internet sort ses armes anti-intox. Le 9 novembre, au lendemain de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, Facebook et Google étaient déjà pointés du doigt, accusés d’avoir laissé les fausses informations prospérer sur le réseau social, et de les avoir même parfois fait remonter sur le moteur de recherche. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé quelques jours après l’élection : un article publié sur un site de fake news explique que Trump a remporté le vote populaire (qu’il a en réalité perdu de 2,9 millions de voix). Factuellement faux, l’article se retrouve placé en deuxième position dans les résultats des recherches Google actualités. Dans la semaine qui suit l’élection, Facebook et Google finissent par admettre que le problème des fake news est réel. Sommés d’agir, ils prennent des mesures : les sites de fausses infos sont bannis de leurs systèmes publicitaires.

Label Quatre mois plus tard, la lutte contre les fausses infos va un peu plus loin. En réalité, ce débat ne date pas de l’élection de Trump. Cinq intox qui ont marqué 2016. Une star congolaise empoisonnée par son micro, un mexicain décédé trois fois dans des attentats, une fausse "superwoman israélienne", des médias russes qui accusent des migrants de viol avec de vieilles vidéos, une Libanaise de sept ans victime de photomontages en Syrie… Retour sur cinq tentatives de désinformation qui ont marqué 2016. Papa Wemba empoisonné sur scène… par son micro ? La mort du chanteur congolais Papa Wemba, en plein concert à Abidjan, a endeuillé le monde de la musique en avril dernier. Quelques heures après l’annonce de son décès, une théorie rocambolesque a enflammé les réseaux sociaux : des internautes ont assuré que la star avait été empoisonnée… par son micro.

Cette hypothèse s’appuyait sur une vidéo du concert où un technicien enlève un micro de la scène et en apporte un nouveau, prétendument "empoisonné". L’analyse des images a même donné lieu à un débat sur la chaîne nationale congolaise ! Sauf que l’assistant n’a pas emmené un "nouveau micro", mais un trépied. Comment évaluer la crédibilité des messages postés sur les réseaux sociaux ? - Sciencesetavenir.fr. LINGUISTIQUE. Les réseaux sociaux, amis ou ennemis ? On se souvient du rôle joué par Twitter dans la révolution tunisienne de 2011, mais on a aussi pu observer, plus récemment, que les dynamiques sociales à l'œuvre sur ces plate-formes se montrent parfois délétères : propagation de fausses informations, ou encore de rumeurs en mouvements de panique (notamment en cas de catastrophe naturelle ou d'événement terroriste).

Comment en arrive-t-on à de telles situations ? Pour le savoir, un groupe de chercheurs en informatique du Georgia Institute of Technology (États-Unis) a évalué l'influence qu'a le choix des mots sur la crédibilité perçue d'un message sur les réseaux sociaux. Leur publication est disponible en ligne. Les propos plus nuancés sont moins crédibles Conclusion ? CRITÈRES LINGUISTIQUES. Vers l'automatisation du fact checking ?

Comment le "Decodex" du Monde va labelliser l'infaux en ligne. "Parodique, totalement faux, peu fiable ou fiable", choisissez votre camp. A partir du 1er février, Les Décodeurs du Monde proposeront une extension, financée par le fonds Google, censée permettre aux internautes de mieux se repérer en ligne, et séparer les bons et les mauvais sites d'info. Comment ça va marcher et quelle est la définition, au juste, d'un site "pas fiable" ? Mode d'emploi, à quelques jours du lancement du "Décodex". L'idée est née en décembre 2015, alors que Les Décodeurs du Monde commençaient à être débordés par les fausses infos et rumeurs qui se multipliaient sur le net après les attentats du 13 novembre.

"Si on déconstruit les intox une par une, on ne va pas s'en sortir", se souvient Samuel Laurent, responsable de la rubrique. Pour s'en sortir, les équipes du Monde ont donc pensé au "Décodex", un outil censé permettre aux internautes de mieux se repérer sur le net. Comment ? Concrètement, à quoi ressemblera "Décodex", qui devrait être lancé le 1er février ? "Fake news" : des scientifiques planchent sur un "vaccin" contre les fausses informations. Non, ces musulmans ne célèbrent pas l’attentat des Champs-Élysées, voilà pourquoi… Comment reconnaître du faux contenu en ligne - Les cinq nouvelles questions de base.