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Poésie du XIXe

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Gérard de Nerval. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gérard de Nerval

Gérard de Nerval, par Nadar. Œuvres principales Biographie Jeunesse En 1822, il entre au collège Charlemagne, où il a pour condisciple Théophile Gautier[3]. Le 28 novembre 1827, le Journal de la Librairie annonce la parution de sa traduction de Faust en volume in-32 qui porte le titre : Faust, tragédie de Goethe, traduite par Gérard (1828)[7]. Premiers pas vers le succès Le 1er mai 1829, pour faire plaisir à son père, Gérard accepte d'être stagiaire dans une étude de notaire. 1830 est l'année des deux révolutions : la révolution romantique à laquelle Gérard participe, et la révolution politique, celle des Trois Glorieuses à laquelle il ne participe qu'en badaud. La première anthologie porte le titre de Poésies allemandes, Klopstock, Schiller et Bürger, Goethe, précédée d'une notice sur les poètes allemands par M. Mais c'est surtout à ce moment-là que Nerval a envie d'écrire des pièces de théâtre à la manière d'Hugo. Tristan Corbière. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tristan Corbière

Photographie anonyme de Tristan Corbière parue dans l'édition définitive des Amours jaunes de 1926 Œuvres principales Compléments Auteur d'un unique recueil poétique, Les Amours jaunes, et de quelques fragments en prose, Tristan mène une vie marginale et miséreuse, nourrie de deux grands échecs dus à sa maladie osseuse et sa "laideur" presque imaginaire qu'il se complaît à accuser, celui de sa vie sentimentale (il aima non-réciproquement une seule femme, Marcelle), et celui de sa passion pour la mer (il rêvait de devenir marin, comme son père).

Sa poésie porte en elle ces deux grandes blessures qui l'amèneront à choisir un style très cynique et incisif, envers lui-même autant qu'envers la vie et le monde qui l'entoure. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et études[modifier | modifier le code] Photographie anonyme de Tristan Corbière, vers 1870. Arthur Rimbaud. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arthur Rimbaud

Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans ; à l'école il a déjà une réputation. Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame « il faut être absolument moderne »[2], renonce subitement à l’écriture à l'âge de vingt ans, sans avoir encore été véritablement publié, pour se consacrer davantage à la lecture, ainsi qu'à la poursuite de sa pratique des langues. « C'est très certain, c'est oracle, ce que je dis.

Je comprends, et ne sachant m'expliquer sans paroles païennes, je voudrais me taire », écrit-il dans Une saison en enfer. Il se consacre ensuite davantage à l'étude de textes fondateurs de notre civilisation, d'écrits « sacrés ». Stéphane Mallarmé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stéphane Mallarmé

Pour les articles homonymes, voir Mallarmé. Mallarmé photographié par Nadar. Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le , est un poète français. En 1887, il fait paraître une édition de ses Poésies qui montrent sa recherche stylistique comme dans le « sonnet en X » : Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx ou le sonnet en octosyllabes Une dentelle s'abolit (Une dentelle s'abolit // Dans le doute du Jeu suprême //A n'entrouvrir comme un blasphème //Qu'absence éternelle de lit.) L'aboutissement de cette ambition du poème absolu apparaît dans le poème graphique de 1897 Un coup de dés jamais n'abolira le hasard. Les Poètes maudits. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Poètes maudits

Première édition de 1884. Les Poètes maudits est un ouvrage de Paul Verlaine qui fut publié une première fois en 1884 et une seconde fois la même année, dans une version augmentée. Une troisième édition augmentée et illustrée vit le jour en 1888. Ouvrage[modifier | modifier le code] Dans la première édition, parue en 1884, trois poètes font l'objet de longues notices : Tristan Corbière, Arthur Rimbaud et Stéphane Mallarmé.

L'expression « poète maudit » ayant fait florès (la notoriété d'Arthur Rimbaud et la « rimbaldite » n'y étant pas pour rien), elle peut aujourd'hui qualifier d'autres auteurs que les amis de Verlaine[2]. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Alfred de Vigny, Consultations du Docteur Noir : Stello ou les Diables bleus, texte consultable sur le site de Gallica [archive]↑ Pierre Seghers, Poètes maudits d'aujourd'hui: 1946-1970, éd.