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Stéphane Mallarmé

Stéphane Mallarmé
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mallarmé. Stéphane Mallarmé Mallarmé photographié par Nadar en 1896. Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le 9 septembre 1898, est un poète français. En 1887, il fait paraître une édition de ses Poésies qui montrent sa recherche stylistique comme dans le « sonnet en X » : Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx ou le sonnet en octosyllabes Une dentelle s'abolit (Une dentelle s'abolit // Dans le doute du Jeu suprême //A n'entrouvrir comme un blasphème //Qu'absence éternelle de lit.) Biographie[modifier | modifier le code] L'année suivante, il compose L'Après-midi d'un faune, qu'il espère voir représenter au Théâtre-Français, mais qui est refusée. À partir de 1874, Mallarmé, de santé fragile, effectue de fréquents séjours à Valvins près de Fontainebleau. Regards sur son œuvre[modifier | modifier le code] « (...) Related:  Poésie symboliste

Stéphane Mallarmé : Poètes en musique #5 Je pose, à mes risques esthétiquement, cette conclusion (si par quelque grâce, absente, toujours, d'un exposé, je vous amenai à la ratifier, ce serait pour moi l'honneur cherché ce soir): que la Musique et les Lettres sont la face alternative ici élargie vers l'obscur; scintillante là, avec certitude, d'un phénomène, le seul, je l'appelai l'Idée. « La Musique et les Lettres »,conférence donnée à Oxford, 1er mars 1894 - On a touché au vers. La poésie de Stéphane Mallarmé (1842-1898) est hautaine, savante et hermétique jusqu'à l'abstraction. Cette révolution sur l'usage radical du langage trouva un puissant écho dans les avant-gardes plastiques et musicales du XXe siècle. Découvrez la playlist Mallarmé en musique avecClaude DebussyPlacet futile par Sandrine Piau. Stéphane Mallarmé, La musique et les lettres, Perrin et Cie (Paris), 1895La Musique et les lettres", conférence prononcée à Oxford le 1er mars 1894 et à Cambridge le 2 mars

Étienne dit Stéphane Mallarmé Poète français (Paris 1842-Valvins, Seine-et-Marne, 1898). 1. Fuir la vie quotidienne 1.1. L’enfance solitaire Étienne (dit Stéphane) Mallarmé naît le 18 mars 1842, dans une famille de fonctionnaires. L'été 1857, le jeune Mallarmé est frappé par un nouveau deuil : Maria meurt à l'âge de treize ans. Il écrit depuis son plus jeune âge dans « cent petits cahiers qui [lui sont] confisqués » par sa famille ou ses professeurs. 1.2. Ses études secondaires terminées, Mallarmé se soumet pour un temps à la tradition familiale : il est placé en 1860 par son père chez le receveur de l'enregistrement de Sens. Cette année 1862 est aussi celle de sa rencontre avec Maria Gerhard, la « gentille Allemande », qu'il épouse en août 1863, « pour elle seulement » avoue-t-il. Mallarmé a conscience qu'il a un rôle à jouer ailleurs. 1.3. Toutefois, entre septembre et octobre 1874, il devient journaliste afin d'accroître ses revenus. Le 6 octobre 1879, son fils Anatole meurt. 1.4. 2. 2.1. 2.2. L’art pour l’art 2.3.

Parnasse (littérature) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Parnasse. Le Parnasse, parfois appelé mouvement parnassien, est un mouvement poétique apparu en France dans la seconde moitié du XIXe siècle qui avait pour but de valoriser l’art poétique par la retenue, l'impersonnalité et le rejet de l'engagement social et politique de l'artiste. Le Parnasse apparaît en réaction aux excès lyriques et sentimentaux du romantisme imités de la poésie de Lamartine et d'Alfred de Musset (voire aussi les romanciers et dramaturges tels que Gérard de Nerval et Victor Hugo), qui mettent en avant les épanchements sentimentaux aux dépens de la perfection formelle du poème[1]. Pour les Parnassiens, l'art n'a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté. Le nom apparaît en 1866 quand l'éditeur Alphonse Lemerre publie le recueil poétique le Parnasse contemporain. Le nom Parnasse est, à l'origine, celui d'une montagne de Grèce.

Paul Verlaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Verlaine. Paul Verlaine Œuvres principales Après que le père, Nicolas-Auguste Verlaine, a démissionné de l'armée, la famille Verlaine s'installe à Paris en 1851. Il gagne ensuite sa vie comme professeur à Londres, puis en France à Rethel où il noue une relation équivoque avec un de ses élèves, Lucien Létinois. Figure de poète maudit, Verlaine est alors reconnu comme un maître par les jeunes poètes du temps. Biographie Maison natale de Paul Verlaine à Metz Début de vie Après treize ans de mariage[1], Nicolas-Auguste Verlaine et son épouse Élisa Stéphanie Dehée donnent naissance à un fils le 30 mars 1844, au 2, rue de la Haute-Pierre, à Metz. Son père, militaire de carrière, atteint le grade de capitaine avant de démissionner de l'armée en 1851 : la famille Verlaine quitte alors Metz pour Paris[3]. Entrée dans la vie adulte Le tumulte Rimbaud (1872-1875) La période Lucien Létinois (1877-1883) Une forme de déchéance

Alphonse de Lamartine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lourdement endetté, il vend à regrets le domaine de Milly en 1860 et écrit des œuvres alimentaires comme de nombreuses compilations historiques, son Cours familier de littérature (1856-1869), et d'autres œuvres moins décriées mais demeurant mineures telles que Le Tailleur de pierre de Saint-Point en 1851. Son dernier grand poème La Vigne et la Maison est écrit en 1857. Biographie[modifier | modifier le code] De retour à Milly, il commence à écrire de la poésie sous l'inspiration de l'Ossian de Baour-Lormian. En 1814, il devient quelque temps garde du corps de Louis XVIII une fois ce dernier intronisé : il se réfugie en Suisse au moment des Cent-Jours et démissionne finalement en 1815[7]. En 1816, victime de langueurs, il part à Aix-les-Bains en Savoie. En 1822, sa fille Julia naît. À la suite de graves soucis d'argent, Lamartine envisage d'abandonner la politique et commence à rédiger l'Histoire des Girondins. Alphonse de Lamartine, ca.1865

Paul Verlaine Poète français (Metz 1844-Paris 1896). Partagé entre sensualité et mysticisme, Paul Verlaine connaît une vie difficile et parfois violente, qui s’achève prématurément dans l’alcool. Mais l’inventeur des « Poètes maudits » sait aussi chanter les amours rêveuses et la naïveté de l’enfance. Famille Père originaire du Luxembourg, capitaine du Génie ; mère originaire du Pas-de-Calais. Poète et fonctionnaire (1844-1871) Bachelier en 1862, Paul Verlaine entre à l’administration de l’Hôtel de ville de Paris, où il occupe un poste subalterne d’expéditionnaire. Entre le vice et la vertu (1871-1882) Marié en 1870, Verlaine se détourne de Mathilde lorsqu’il rencontre Arthur Rimbaud. Le poète maudit (1882-1896) La fin de la vie de Verlaine est marquée par une ruine physique et sociale, l’échec du projet d’exploitation d’une ferme qu’il achète avec l’argent de sa mère et la mort de Lucien (1883). 1. 1.1. 1.2. En juillet 1872, Verlaine et Rimbaud s'enfuient en Belgique, puis à Londres. 1.3. 2. 2.1. 2.2.

Alfred de Vigny Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vigny. Alfred Victor, comte de Vigny, né le à Loches (Indre-et-Loire), et mort le à Paris, 8e, est un écrivain, romancier, dramaturge et poète français. Par la suite, il effectue plusieurs séjours au Maine-Giraud, avec Mme de Vigny pour seule compagnie, mais vit surtout à Paris. Biographie[modifier | modifier le code] Loches, ville natale de l'écrivain Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code] Son père est un ancien officier vétéran de la guerre de Sept Ans, âgé de soixante ans et infirme lorsqu'Alfred vient au monde. En 1799, après la fin de la Révolution, les Vigny quittent Loches et s'installent à l'Élysée-Bourbon, alors divisé en logements privés. Carrière militaire[modifier | modifier le code] Sa carrière militaire dure plus de dix ans et n'est guère exaltante. En 1822 il est nommé lieutenant titulaire de son régiment, l'équivalent de capitaine[6]. La figure du romantisme[modifier | modifier le code]

Maurice Maeterlinck Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ». Écrivain belge de langue française (Gand 1862 – Nice 1949). Ce Gantois, nourri d'une culture cosmoplite (la Bible, Poe, Shakespeare et les élisabéthains, les romantiques allemands, les mystiques...), se consacre vite à la seule littérature, accompagnant le climat de renaissance des lettres belges des années 1880. Hostile à l'héritage classique français, mais fervent, par contraste, des littératures dites « germaniques », il va traduire Ruysbroeck, puis Novalis, faisant précéder chaque traduction d'une longue préface-manifeste. En 1889, Serres chaudes, alternant vers libres et réguliers, attirent l'attention. Mais le triomphe vient surtout couronner Pelléas et Mélisande, publié en 1892, monté par Lugné-Poe à l'Œuvre en 1893 : une trame mélodramatique immémoriale se change insensiblement en quête hagarde de la vérité métaphysique.

Théophile Gautier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gautier. Théophile Gautier Théophile Gautier par Nadar (1856). Compléments Théophile Gautier, né à Tarbes le [1] et mort à Neuilly-sur-Seine le , est un poète, romancier et critique d'art français. Né à Tarbes, Théophile Gautier est cependant parisien dès sa première enfance. En 1852, paraît Émaux et Camées, recueil de vers qu'il enrichit jusqu'en 1872 et qui fait de son auteur un chef d'école : Baudelaire dédie Les Fleurs du mal au « poète impeccable » et Théodore de Banville salue le défenseur de « l'art pour l'art », précurseur des Parnassiens à la recherche du beau contre les épanchements lyriques des romantiques et valorisant le travail de la forme (« Sculpte, lime, cisèle » écrit Gautier dans son poème L’Art, dernière pièce de Émaux et Camées, édition de 1872). Biographie[modifier | modifier le code] Les premières années[modifier | modifier le code] Les voyages[modifier | modifier le code]

Francis Vielé-Griffin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Griffin. Biographie[modifier | modifier le code] Francis Vielé-Griffin fut directeur de la revue Les Entretiens politiques et littéraires, président de l'Académie Mallarmé, membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et commandeur de la Légion d'honneur. Il fit partie des auteurs d'élection d'Apollinaire durant les jeunes années de celui-ci [1]. Œuvres[modifier | modifier le code] Réédition moderne Œuvres, 2 t., Genève, Slatkine, 1977L'Amant des heures claires, choix de textes, coll. « Orphée », La Différence, 1994 Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Laurence Campa et Michel Décaudin : Passion Apollinaire (éd. Voir aussi[modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] Henry de Paysac, Francis Vielé-Griffin, poète symboliste et citoyen américain, A.G. Lien externe[modifier | modifier le code] La Partenza

Arthur Rimbaud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Nicolas Arthur Rimbaud est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville et mort le 10 novembre 1891 à Marseille. Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans. Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame qu'il faut « être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture à l'âge de vingt ans. Ses idées marginales, anti-bourgeoises et libertaires le poussent à choisir une vie aventureuse, dont les pérégrinations l’amènent jusqu’au Yémen et en Éthiopie, où il devient négociant, voire explorateur. Bien que brève, la densité de son œuvre poétique fait d'Arthur Rimbaud une des figures premières de la littérature française. Biographie Arthur Rimbaud, premier communiant, à 11 ans. Jeunesse Se déclarant veuve, la mère déménage avec ses enfants en 1861 pour habiter au 73 rue Bourbon, dans un quartier ouvrier de Charleville. Vers la poésie Premières fugues Le collégien vient de rafler les prix les plus prestigieux.

Gustave Kahn Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Kahn. Biographie[modifier | modifier le code] Après une scolarité à l'École des chartes, il quitte la France pour passer quatre ans sous les drapeaux en Afrique du Nord avant de revenir à Paris en fin 1884. Il joua un rôle clé dans des revues telles que La Vogue dont il fut un temps le directeur, La Revue indépendante, La Revue blanche et le Mercure de France. Il fut par ailleurs un amateur d'art compétent et averti qui suivit avec attention l'évolution des arts plastiques sur la longue durée, de 1886 à sa mort en 1936. Défenseur du néo-impressionnisme aux côtés de son ami Félix Fénéon, il s'intéressa à plusieurs courants artistiques d'avant-garde. Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris. Principaux ouvrages[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ L’Esthétque de la rue (1901) Liens externes[modifier | modifier le code]

Charles Baudelaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charles Baudelaire Charles Baudelaire par Étienne Carjat, vers 1862. Œuvres principales Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale, la proclame tout entière destinée au Beau et non à la Vérité[3]. Éléments biographiques Charles Baudelaire, autoportrait, 1860. Le général Aupick (1789-1857), beau-père de Charles Baudelaire. Un an plus tard, sa mère se remarie avec le chef de bataillon Jacques Aupick. En 1831, le lieutenant-colonel Aupick ayant reçu une affectation à Lyon, le jeune Baudelaire est inscrit à la pension Delorme et suit les cours de sixième au Collège royal de Lyon. De retour à Paris, Charles s'éprend de Jeanne Duval, une « jeune mulâtresse » avec laquelle il connaîtra les charmes et les amertumes de la passion. Dessin de Courbet pour Le Salut public, 1848. Le 24 avril 1864, très endetté, il part pour la Belgique afin d'y entreprendre une tournée de conférences. Annexes

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