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Stéphane Mallarmé

Stéphane Mallarmé
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mallarmé. Stéphane Mallarmé Mallarmé photographié par Nadar en 1896. Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le 9 septembre 1898, est un poète français. En 1887, il fait paraître une édition de ses Poésies qui montrent sa recherche stylistique comme dans le « sonnet en X » : Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx ou le sonnet en octosyllabes Une dentelle s'abolit (Une dentelle s'abolit // Dans le doute du Jeu suprême //A n'entrouvrir comme un blasphème //Qu'absence éternelle de lit.) Biographie[modifier | modifier le code] L'année suivante, il compose L'Après-midi d'un faune, qu'il espère voir représenter au Théâtre-Français, mais qui est refusée. À partir de 1874, Mallarmé, de santé fragile, effectue de fréquents séjours à Valvins près de Fontainebleau. Regards sur son œuvre[modifier | modifier le code] « (...) Related:  Poésie symboliste

Arthur Rimbaud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Nicolas Arthur Rimbaud est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville et mort le 10 novembre 1891 à Marseille. Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans. Lui, pour qui le poète doit être « voyant » et qui proclame qu'il faut « être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture à l'âge de vingt ans. Ses idées marginales, anti-bourgeoises et libertaires le poussent à choisir une vie aventureuse, dont les pérégrinations l’amènent jusqu’au Yémen et en Éthiopie, où il devient négociant, voire explorateur. Bien que brève, la densité de son œuvre poétique fait d'Arthur Rimbaud une des figures premières de la littérature française. Biographie Arthur Rimbaud, premier communiant, à 11 ans. Jeunesse Se déclarant veuve, la mère déménage avec ses enfants en 1861 pour habiter au 73 rue Bourbon, dans un quartier ouvrier de Charleville. Vers la poésie Premières fugues Le collégien vient de rafler les prix les plus prestigieux.

Stéphane Mallarmé : Poètes en musique #5 Je pose, à mes risques esthétiquement, cette conclusion (si par quelque grâce, absente, toujours, d'un exposé, je vous amenai à la ratifier, ce serait pour moi l'honneur cherché ce soir): que la Musique et les Lettres sont la face alternative ici élargie vers l'obscur; scintillante là, avec certitude, d'un phénomène, le seul, je l'appelai l'Idée. « La Musique et les Lettres »,conférence donnée à Oxford, 1er mars 1894 - On a touché au vers. La poésie de Stéphane Mallarmé (1842-1898) est hautaine, savante et hermétique jusqu'à l'abstraction. Cette révolution sur l'usage radical du langage trouva un puissant écho dans les avant-gardes plastiques et musicales du XXe siècle. Découvrez la playlist Mallarmé en musique avecClaude DebussyPlacet futile par Sandrine Piau. Stéphane Mallarmé, La musique et les lettres, Perrin et Cie (Paris), 1895La Musique et les lettres", conférence prononcée à Oxford le 1er mars 1894 et à Cambridge le 2 mars

Étienne dit Stéphane Mallarmé Poète français (Paris 1842-Valvins, Seine-et-Marne, 1898). 1. Fuir la vie quotidienne 1.1. L’enfance solitaire Étienne (dit Stéphane) Mallarmé naît le 18 mars 1842, dans une famille de fonctionnaires. L'été 1857, le jeune Mallarmé est frappé par un nouveau deuil : Maria meurt à l'âge de treize ans. Il écrit depuis son plus jeune âge dans « cent petits cahiers qui [lui sont] confisqués » par sa famille ou ses professeurs. 1.2. Ses études secondaires terminées, Mallarmé se soumet pour un temps à la tradition familiale : il est placé en 1860 par son père chez le receveur de l'enregistrement de Sens. Cette année 1862 est aussi celle de sa rencontre avec Maria Gerhard, la « gentille Allemande », qu'il épouse en août 1863, « pour elle seulement » avoue-t-il. Mallarmé a conscience qu'il a un rôle à jouer ailleurs. 1.3. Toutefois, entre septembre et octobre 1874, il devient journaliste afin d'accroître ses revenus. Le 6 octobre 1879, son fils Anatole meurt. 1.4. 2. 2.1. 2.2. L’art pour l’art 2.3.

Guillaume Apollinaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Guillaume Apollinaire Apollinaire en 1916. Signature Biographie Sa mère, Angelika Kostrowicka (clan Wąż, ou Angelica de Wąż-Kostrowicky), est née à Nowogródek dans le grand-duché de Lituanie, appartenant à l'Empire russe (aujourd'hui Navahrudak en Biélorussie) dans une famille de la noblesse polonaise. En juillet 1901, il écrit son premier article pour Tabarin, hebdomadaire satirique dirigé par Ernest Gaillet, puis en septembre 1901 ses premiers poèmes dans la revue La Grande France sous son nom Wilhelm Kostrowiztky[7]. Entre 1902 et 1907, il travaille pour divers organismes boursiers et parallèlement publie contes et poèmes dans des revues. Il tente de s'engager dans l'armée française en août 1914[Note 4], mais le conseil de révision ajourne sa demande car il n'a pas la nationalité française. Mais la jeune femme ne l'aimera jamais, du moins comme il l'aurait voulu ; ils rompent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Regards sur l'œuvre

Paul Verlaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Verlaine. Paul Verlaine Œuvres principales Après que le père, Nicolas-Auguste Verlaine, a démissionné de l'armée, la famille Verlaine s'installe à Paris en 1851. Il gagne ensuite sa vie comme professeur à Londres, puis en France à Rethel où il noue une relation équivoque avec un de ses élèves, Lucien Létinois. Figure de poète maudit, Verlaine est alors reconnu comme un maître par les jeunes poètes du temps. Biographie Maison natale de Paul Verlaine à Metz Début de vie Après treize ans de mariage[1], Nicolas-Auguste Verlaine et son épouse Élisa Stéphanie Dehée donnent naissance à un fils le 30 mars 1844, au 2, rue de la Haute-Pierre, à Metz. Son père, militaire de carrière, atteint le grade de capitaine avant de démissionner de l'armée en 1851 : la famille Verlaine quitte alors Metz pour Paris[3]. Entrée dans la vie adulte Le tumulte Rimbaud (1872-1875) La période Lucien Létinois (1877-1883) Une forme de déchéance

Henri-Frédéric Amiel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Amiel. Henri-Frédéric Amiel AmielMine de plomb par Joseph Hornung. Œuvres principales Fragments d’un journal intime Signature Henri-Frédéric Amiel (né le à Genève, mort le à Genève) est un écrivain et philosophe suisse romand, célèbre pour son gigantesque journal intime. Biographie[modifier | modifier le code] Il était le premier fils d'Henri Amiel, commerçant, et de Caroline Brandt. En 1849, il revint à Genève et devint professeur d’esthétique et de littérature française à l'université de Genève grâce à son étude Du Mouvement littéraire dans la Suisse romande et de son avenir. Il introduit dans la langue française, aux alentours de 1860, le terme d’inconscient, au sens de ce qui est non-conscient[1]. Œuvres[modifier | modifier le code] La postérité vint à Amiel grâce à son monumental journal intime de 17 000 pages (16 847 exactement), qu’il tint de 1839 à 1881. Notes et références[modifier | modifier le code]

Paul Verlaine Poète français (Metz 1844-Paris 1896). Partagé entre sensualité et mysticisme, Paul Verlaine connaît une vie difficile et parfois violente, qui s’achève prématurément dans l’alcool. Mais l’inventeur des « Poètes maudits » sait aussi chanter les amours rêveuses et la naïveté de l’enfance. Famille Père originaire du Luxembourg, capitaine du Génie ; mère originaire du Pas-de-Calais. Poète et fonctionnaire (1844-1871) Bachelier en 1862, Paul Verlaine entre à l’administration de l’Hôtel de ville de Paris, où il occupe un poste subalterne d’expéditionnaire. Entre le vice et la vertu (1871-1882) Marié en 1870, Verlaine se détourne de Mathilde lorsqu’il rencontre Arthur Rimbaud. Le poète maudit (1882-1896) La fin de la vie de Verlaine est marquée par une ruine physique et sociale, l’échec du projet d’exploitation d’une ferme qu’il achète avec l’argent de sa mère et la mort de Lucien (1883). 1. 1.1. 1.2. En juillet 1872, Verlaine et Rimbaud s'enfuient en Belgique, puis à Londres. 1.3. 2. 2.1. 2.2.

Paul Éluard Paul Éluard vers 1911 (15 ans). Œuvres principales En 1916, il choisit le nom de Paul Éluard[1], hérité de sa grand-mère, Félicie. Il adhère au dadaïsme et devient l'un des piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique engagée. Il est connu également sous les noms de plume de Didier Desroches et de Brun[2]. Biographie Gala et la naissance du surréalisme (1917-1930) Mobilisé en 1914, il part sur le front comme infirmier militaire avant d’être éloigné des combats en raison d’une bronchite aiguë. Devenu majeur le 14 décembre 1916, il épouse Gala dès le 21 février suivant[8]. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis : « J'ai assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille ». En 1918, lorsque la victoire est proclamée, Paul Éluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du monde : c'est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l'absurdité, la folie, la drôlerie et le non-sens. L'œuvre

Maurice Maeterlinck Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ». Écrivain belge de langue française (Gand 1862 – Nice 1949). Ce Gantois, nourri d'une culture cosmoplite (la Bible, Poe, Shakespeare et les élisabéthains, les romantiques allemands, les mystiques...), se consacre vite à la seule littérature, accompagnant le climat de renaissance des lettres belges des années 1880. Hostile à l'héritage classique français, mais fervent, par contraste, des littératures dites « germaniques », il va traduire Ruysbroeck, puis Novalis, faisant précéder chaque traduction d'une longue préface-manifeste. En 1889, Serres chaudes, alternant vers libres et réguliers, attirent l'attention. Mais le triomphe vient surtout couronner Pelléas et Mélisande, publié en 1892, monté par Lugné-Poe à l'Œuvre en 1893 : une trame mélodramatique immémoriale se change insensiblement en quête hagarde de la vérité métaphysique.

Jean Cocteau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Cocteau Jean Cocteau en 1923.Bibliothèque nationale de France Œuvres principales Signature Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt, est un poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français. Comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunes années[modifier | modifier le code] Clément Eugène Jean Maurice Cocteau est né le 5 juillet 1889, dans la maison de son grand-père maternel, place Sully à Maisons-Laffitte[1] dans une famille bourgeoise de Paris. Son père qui vivait de ses rentes se suicide le 5 avril 1898 à Paris, Jean Cocteau portera longtemps cette blessure. Dès l'âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Portrait de Jean Cocteau peint entre 1910 et 1912. Raymond Radiguet[modifier | modifier le code]

Francis Vielé-Griffin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Griffin. Biographie[modifier | modifier le code] Francis Vielé-Griffin fut directeur de la revue Les Entretiens politiques et littéraires, président de l'Académie Mallarmé, membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et commandeur de la Légion d'honneur. Il fit partie des auteurs d'élection d'Apollinaire durant les jeunes années de celui-ci [1]. Œuvres[modifier | modifier le code] Réédition moderne Œuvres, 2 t., Genève, Slatkine, 1977L'Amant des heures claires, choix de textes, coll. « Orphée », La Différence, 1994 Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Laurence Campa et Michel Décaudin : Passion Apollinaire (éd. Voir aussi[modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] Henry de Paysac, Francis Vielé-Griffin, poète symboliste et citoyen américain, A.G. Lien externe[modifier | modifier le code] La Partenza

Gustave Kahn Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Kahn. Biographie[modifier | modifier le code] Après une scolarité à l'École des chartes, il quitte la France pour passer quatre ans sous les drapeaux en Afrique du Nord avant de revenir à Paris en fin 1884. Il joua un rôle clé dans des revues telles que La Vogue dont il fut un temps le directeur, La Revue indépendante, La Revue blanche et le Mercure de France. Il fut par ailleurs un amateur d'art compétent et averti qui suivit avec attention l'évolution des arts plastiques sur la longue durée, de 1886 à sa mort en 1936. Défenseur du néo-impressionnisme aux côtés de son ami Félix Fénéon, il s'intéressa à plusieurs courants artistiques d'avant-garde. Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris. Principaux ouvrages[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ L’Esthétque de la rue (1901) Liens externes[modifier | modifier le code]

Éphraïm Mikhaël Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Éphraïm Mikhaël Les premières années[modifier | modifier le code] Originaire d’une famille juive de Toulouse, Éphraïm Mikhaël est le fils de négociants assez aisés. Le poète[modifier | modifier le code] Il écrit parallèlement dans plusieurs revues poétiques, fréquente les « mardis de Mallarmé » et regroupe autour de lui quelques jeunes poètes, connus sous le nom du groupe de la Pléiade : on y trouve notamment Rodolphe Darzens, Saint-Pol-Roux et Pierre Quillard. À l’âge de 20 ans, il publie une plaquette, L'Automne (1886), contenant quatorze poèmes. Mais Éphraïm Mikhaël est mort de la tuberculose à l’âge de 24 ans en 1890. Œuvres[modifier | modifier le code] Le Cor fleuri, féerie en un acte, Paris : Tresse et Stock, 1888, 19 p., joué au Théâtre-Libre de Paris le 10 décembre 1888La Fiancée de Corinthe, légende dramatique en trois actes, avec Bernard Lazare, Paris : C.

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