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5 entreprises qui ont libéré le travail de leurs salariés- 23 février 2015. Connaissez vous la Kodakisation ? Kodakisation Grâce à Maurice Levy la menace digitale a un nom : l’ubérisation.

Connaissez vous la Kodakisation ?

Toutes les entreprises ont désormais peur de se faire ubériser. Le sens de la formule de Maurice a créé une réelle prise de conscience et permis de mettre un nom sur le danger, de le visualiser. Mais en attirant l’attention sur l’ubérisation on se détourne d’un danger rampant beaucoup plus insidieux et aux effets tout aussi radicaux. Qu’est ce qu’ubérisation ? L’ubérisation est donc un déclassement par la chaine d’expérience.

L’ubérisation est le fruit d’un manque de réflexion sur les marchés, les business models et les expériences permises par le digital. Comme le rappelle l’article, Kodak avait compris la photographie numérique. Mais c’était un marché différent. Pourquoi les salariés de Kiabi n'ont rien à envier à Google. Kiabi se serait-il inspiré du management à la Google?

Pourquoi les salariés de Kiabi n'ont rien à envier à Google

A l'instar du géant de l'Internet, l'enseigne de mode à petits prix mise beaucoup sur ses salariés pour faire émerger de nouvelles idées, et ainsi avoir un temps d'avance sur ses concurrents Primark, H&M et Zara. La dernière en date? The Five Competitive Forces That Shape Strategy. Welcome to Forbes. 9c438d9e-044b-11e4-bc1f-22000a9ab58d-original.png (Image PNG, 2339 × 1819 pixels) - Redimensionnée (34%) "Les salariés d’une entreprise innovante vont développer une forme de fierté", explique Brice Challamel. ENTRETIEN Président fondateur d’ActOne, un cabinet de conseil en innovation, Brice Challamel expose les raisons pour lesquels une innovation réussit ou échoue.

"Les salariés d’une entreprise innovante vont développer une forme de fierté", explique Brice Challamel

Parmi les facteurs indispensables figure la création d’une culture d’innovation. Il commente aussi les principaux résultats du baromètre qu’il a réalisé auprès des directeurs d’innovation. L'Usine Nouvelle - Vous avez publié un baromètre qui montre que de plus en plus de directeurs de l’innovation sont membres des codirs. Quelles conclusions en tirez-vous ? Brice Challamel - En 2010, seulement 10 % des directeurs de l’innovation faisaient partie des comités de direction, la proportion a quasi doublé, puisqu’en 2013, ils étaient 19 %. Ceci étant, comment définiriez-vous une entreprise innovante ? L'innovation est un sport de combat. Mener à bien un projet d'innovation implique fréquemment de commencer par se mettre en ordre de bataille.

L'innovation est un sport de combat

Car faire accepter la nouveauté n'est pas toujours chose aisée. Pour séduire, l'innovation joue les provocatrices, quitte à faire voler en éclat son image de rassembleuse. Pour l'apprivoiser, il faut s'affranchir des représentations que l'on s'est forgées sur elle. Apprendre à distinguer en creux, dans les questions qu'elle soulève, ou même les dilemmes qu'elle provoque parfois, qui elle est vraiment. On risquerait, sinon, de la croire monolithique. Innovation à l'épreuve des usages : une histoire des inventions revisitée ! Crédits photo : shutterstock.com Un utilisateur a souvent le choix entre plusieurs techniques, l'ancienne ayant l'avantage d'être perçue comme plus robuste et souvent moins coûteuse.

Innovation à l'épreuve des usages : une histoire des inventions revisitée !

Il n'y a pas d'invention ni d'innovation sans usage. Le dernier mot revient donc aux clients et non pas aux scientifiques. Ce constat d'évidence ferait sans doute l'unanimité parmi les entreprises innovantes : même si une innovation améliore la vie quotidienne, ce n'est pas suffisant pour garantir sa réussite. On se souvient par exemple que les ventes de l'iPod conçu par Apple ont végété durant plusieurs années.

L'observation selon laquelle les usages dépendent non pas de la force d'une invention mais d'un faisceau de facteurs sociaux, voire politiques, sert de fil directeur au livre "Quoi de neuf ? " Régulièrement des techniques anciennes revoient le jour Pierre-Louis Desprez, directeur général du cabinet de conseil en innovation et en marketing Kaos Consulting. L'auteur ► David Edgerton est professeur. Le manque d’innovation d’Apple inquiète de plus en plus. 01net le 13/08/13 à 17h17 La pression sur Tim Cook augmente.

Le manque d’innovation d’Apple inquiète de plus en plus

Le karma de Tim Cook n’est plus au beau fixe. Alors que tous les fans d’Apple espèrent être éblouis à la rentrée par les nouvelles annonces de produits, beaucoup de personnes haut placées commencent à douter de la capacité d’innovation de la firme. Interrogé hier par la chaîne CBS News, Larry Ellison, PDG d’Oracle et ancien ami de Steve Jobs, pense que le fournisseur est sur le chemin du déclin. « Que va devenir Apple sans Steve ? Société innovante: l’Europe peut-elle devenir le leader de l’innovation frugale. Face à la raréfaction des ressources, des milliers d’entrepreneurs pratiquent cette forme d’innovation frugale sur les marchés émergents, en quête de solutions durables et bon marché.

Société innovante: l’Europe peut-elle devenir le leader de l’innovation frugale

Les contraintes fortes – le manque d’électricité ou d’eau par exemple – ne sont pas perçues comme un frein, mais comme l’occasion d’innover et de créer plus de valeur. Mansukh Prajapati, un potier indien, a ainsi conçu MittiCool, le réfrigérateur le plus écolo du monde. Fabriqué en argile et entièrement biodégradable, il fonctionne sans électricité et permet de conserver fruits, légumes et lait frais pendant plusieurs jours.

Des entrepreneurs kenyans ont quant à eux inventé un dispositif de recharge des téléphones portables fonctionnant grâce aux coups de pédale des cyclistes. Aux Philippines, Illac Diaz a mis au point une bouteille en plastique recyclée, baptisée « Un litre de lumière ». Recherche & innovation - Conférence des Grandes Ecoles. Innovation: quand les idées viennent des salariés. Le secret de la réussite de l’open innovation ? Si une telle représentation des gains apportés par l’open innovation est souvent utilisée pour montrer aux financiers l’intérêt de partager un projet de R&D, elle ne reflète pas toujours la réalité du projet.

Le secret de la réussite de l’open innovation ?

Ainsi, elle ne prend pas en compte les coûts supplémentaires liés : à l’identification du futur coopérant et de l’étendue de son expertise,aux moyens mis en œuvre pour le convaincre (et pour convaincre en interne),à la négociation de l’accord,aux efforts de coordination qui doivent être mis en œuvre spécifiquement pour gérer un tel type de projet, tant en interne qu’à l’interface entre les deux organisations… Il est également nécessaire d’envisager que si les risques portant sur l’innovation sont partagés, ce partage implique la génération d’une nouvelle classe de risques liée à la relation. Parmi les pistes de réduction des coûts figure l’optimisation des coûts de recherche du bon partenaire.