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Entreprises-Anjou

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Angers. « Entrepreneurs en Anjou », un premier rendez-vous ! Une partie de l'équipe d'Arti-Steel réunie dans ses ateliers à Denée (photo François Chotard). 0inShare la rédaction vous conseille Bâtiment, électronique, végétal, métiers de bouche, agro-alimentaire, métallurgie, santé, services, ameublement, artisans, commerçants, industriels… L’économie de l’Anjou est riche de sa diversité et donc de ces femmes et de ces hommes qui, un jour, se sont lancés dans le grand bain de l’entreprise. Si l’on excepte certains d’entre eux, dirigeants de sociétés emblématiques par la taille ou la notoriété, nous ne les connaissons souvent pas ou mal.

. « Faire connaître le dynamisme de l’Anjou » Donner à voir les projets et les visages de tous ceux qui créent, inventent et innovent sur le territoire angevin, sur le plan économique mais aussi social et environnemental, était dès le premier numéro d’Angers Mag en octobre 2012, l’objectif de cette rubrique Initiatives. Arti-Steel à Denée.

Cholet. Avec Yokis, la maison devient intelligente et connectée. Pollution de l’Oudon : une amende de 100 000 € requise contre Celia - Laval - Justice. À Angers, une start-up invente un équipement de dialyse à domicile - Angers - Santé. Une start-up angevine lance la commercialisation d’un nouvel équipement compact, utilisable par le patient lui-même. Il a fallu plus de deux ans pour mettre au point ce système d’hémodialyse à domicile. Et 130 essais cliniques sur plusieurs patients, durant 15 jours chacun. La machine se présente sous la forme d’un cube de 23 kg. Contrôle en ligne La nouveauté réside dans l’utilisation de consommables, dont la poche de dialysat stérile et le circuit du sang, qui exemptent l’utilisateur d’une désinfection intégrale.

L’engin est piloté sous le contrôle en ligne d’un praticien. En France, on estime à près de 60 000 le nombre de patients en insuffisance rénale terminale; plus de 31 000 sont dialysés (dont plus de 8 000 nouveaux patients chaque année). Retrouvez dans Ouest-France, version numérique, ce mercredi 23, toutes les explications. Jérôme Bonduelle : « France champignon en très net redressement » - Doué-la-Fontaine - Racheté par Bonduelle en 2010, France champignon (1 250 salariés) se redresse, selon Jérôme Bonduelle.

Le directeur des opérations « champignon » au sein du groupe nordiste a assisté, lundi 23 septembre, au cinquantenaire de la conserverie France champignon de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire). « Nous sommes au milieu du gué du plan de modernisation entamé il y a deux ans. On a changé la façon de produire et de transformer le champignon. Entre 5 et 7 millions d’euros sont investis dans les maisons de culture. 10 millions d’euros sont investis chaque année dans les usines France champignon, à Doué, Thouars et Falaise », déclare Jérôme Bonduelle. L’usine de Doué-la-Fontaine (145 salariés) est spécialisée dans les gros volumes (33 000 t de conserves par an, 700 000 boîtes par jour, 12 000 t de champignons surgelés) et les marques des distributeurs.

Les lignes de fabrication ont été automatisées et repensées pour économiser l’eau et l’énergie. Un bottier de luxe parisien choisit les Mauges. Cholet. Menuiseries : Gérard Tellier passe la main. Il se savait sur un marché de niche, et pensait employer, au mieux, une dizaine de salariés. Vingt-quatre ans après la création de sa société, à Chemillé, Gérard Tellier fait travailler 70 personnes. « C'est ma fierté », dit-il, à quelques semaines de son départ à la retraite, à l'âge de 61 ans.

Tellier, c'est une entreprise devenue leader du châssis cintré (6,5 M€ de chiffre d'affaires) qui a su faire évoluer le cintrage (la déformation) des profils aluminium pour apporter technicité et innovation. « Le châssis rond avec fermeture multi-points, le châssis mixte alu-bois, le volet rond... sont des produits que nous sommes les seuls à proposer », détaille Gérard Tellier. Et dire qu'il a démarré, en 1989, dans un petit bâtiment en location du bourg : « Je venais de faire monter une véranda chez moi. Je trouvais le produit noble. » Il acquiert une machine à cintrer, et apprend sur le tas : « Mes premières réalisations n'étaient pas franchement réussies... » Mais il persévère. Collectivités - Angers-Marcé. 40 ha cherchent occupants. Disposant de 40 hectares aménagés à proximité d'Angers Loire aéroport, le Parc d'activités Angers-Marcé attend pourtant toujours sa première implantation, près de 15 ans après sa construction.

(D.R) Aménagement du territoire Le Parc d'activités Angers-Marcé (PLU 2007) est prêt depuis un an. Aucun des lots, de 3.000 à 60.000m², n'a encore trouvé acquéreur. Angers Loire Développement espère encore et lance de nouvelles actions pour leur commercialisation. Successeur en 1998 de l'aérodrome d'Avrillé, où ont été érigés depuis Terra Botanica, la rocade nord et le tramway, l'équipement aéroportuaire souffre. Une entreprise sur place... Quid de l'aviation d'aff aires? Du business au loisir Responsable de la commercialisation des 40 hectares disponibles, Angers Loire développement a (encore) adopté une nouvelle stratégie.

Éolane reçoit le Prix régional de l’innovation industrielle - Le Fresne-sur-Loire - Économie. L’entreprise, basée au Fresne-sur-Loire, a été récompensée, hier, par Oseo, la Région et le ministère du Redressement productif. Éolane, n° 1 français des composants électroniques, emploie plus de 3 000 salariés dans 25 filiales, dont 750 à Angers et Combrée, dans le Maine-et-Loire. Éolane travaille pour le ferroviaire, la défense, la santé, l’aéronautique, l’automobile, les télécoms, les énergies renouvelables… Des filiales sont présentes en Allemagne, en Chine, au Maroc, en Tunisie, en Inde, en Estonie. « Ce Prix de l’Innovation industrielle est le fruit d’un travail d’équipe », a souligné Paul Raguin, PDG d’Éolane, hier, au cours d’une manifestation qui lançait la Semaine de l’industrie.

À cette occasion, Jacques Auxiette a annoncé la campagne de communication de la Région pour valoriser l’industrie. « Il y a des perspectives dans la navale, l’aéronautique, les énergies renouvelables qui recrutent et nous voulons le faire savoir », a-t-il indiqué pour expliquer la démarche. Julien Humeau, Oxygen, Beaupréau : Oxygen révolutionne la botte. Cholet. Michelin se dirige vers le cap des 1 500 salariés. A contre-courant de la crise « C'est une bonne nouvelle : les clients sont toujours là. » Eric Chauvin, le directeur de l'usine Michelin de Cholet, peut se réjouir.

Le marché des pneus de 4X4 et de véhicules utilitaires reste orienté à la hausse. De quoi faire tourner les lignes de production du site, établissement référence du bibendum pour ce type de pneus. « Il faut mesurer notre chance dans un contexte de morosité », commente Eric Chauvin. Mélange en berne Un bémol : l'activité « mélange », qui emploie 150 personnes, fonctionne au ralenti. « Nous avons dû désactiver quelques dimanches », concède Eric Chauvin.

La raison : l'atelier est prévu pour fournir trois usines tournant à plein régime : celle de Cholet mais aussi celle de Tours et La Roche-sur-Yon (poids-lourds). Mais ces deux dernières sollicitent moins l'atelier en ce moment. 20 000 pneus par jour En février, l'usine a produit jusqu'à 17 000 pneus par jour, un record. « La moyenne de l'année s'établit autour de 16 000. 5 %. Cholet. Michelin minimise-t-il les accidents du travail ? Qu'est-ce qui est reproché à Michelin ? De dissimuler les accidents du travail, ou en tout cas de chercher à minimiser le nombre de jours d'arrêt de travail qui en découlent (lire aussi en page 5). « La direction appelle les salariés chez eux. Des dizaines d'appels pour qu'ils ne prennent pas leurs arrêts, assure Denis Plard, délégué CGT à Michelin Cholet. Michelin préfère qu'un salarié retourne dans l'entreprise, même en béquilles, même pour ne pas travailler ou seulement faire du classement.

La direction a mis en place une prime d'intéressement, qui fluctue selon le nombre de jours d'arrêts de travail. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Clermont-Ferrand, concernant le site de Gravanches. En quoi le procédé, s'il est avéré, pose problème ? Les établissements de plus de 200 salariés paient à la Sécurité sociale une cotisation de prise en charge du risque d'accidents du travail. Quelles conséquences potentielles pour les salariés ? Qu'en dit la Sécurité sociale ? Une aide régionale de 500 000 € au projet de Michelin à Cholet (49) Le groupe MICHELIN a fait le choix stratégique d’investir dans un programme de R&D ambitieux en matière de pneumatiques « basse résistance au roulement ». Ce projet donnera lieu à l’installation d’une nouvelle ligne de production à Cholet pour fabriquer ces pneumatiques de nouvelle génération et permettra la création de 108 emplois nouveaux. « Le choix du site de Cholet est la reconnaissance des compétences des salariés et de l’engagement de chacun sur son poste de travail.

C’est également la reconnaissance du dynamisme de l’ensemble de l’écosystème d’innovation du secteur automobile en Pays de la Loire » se félicite Gildas Guguen, conseiller régional des Pays de la Loire. La filière automobile des Pays de la Loire est en effet la 2ème filière industrielle de la région (après l’agroalimentaire) avec plus de 700 acteurs identifiés (entreprises, centres de formation et de recherche, autres acteurs économiques) et environ 48 000 emplois. (85 visites - 3 visites aujourd'hui) Exclusif. Vuitton installe une fabrique de maroquinerie en Anjou - Angers - Beaulieu-sur-Layon - Louis Vuitton va construire sa future fabrique de maroquinerie sur un terrain de quinze hectares, réservé à Beaulieu-sur-Layon, en Anjou, au sud d’Angers.

C’est dans ce lieu que la marque de luxe va concevoir ses produits de demain. Un projet résolument innovant, qui aura une mission de recherche et d'innovation dans les métiers de maroquinerie et petite maroquinerie. Ce site sera au service des 17 ateliers de maroquinerie de la société dont douze sont basés en France. « Nous projetons une ouverture en 2014 mais une structure temporaire située sur la commune de Chemillé serait rapidement opérationnelle », mentionne la société. Le chantier pourrait débuter en 2013. Le nombre de créations d'emplois n’est pas encore dévoilé. « Nous pourrons commencer le recrutement fin 2012 en fonction de l'avancée du projet et du contexte économique ».

Esprit d'innovation Comment Vuitton définit son projet original ? Pourquoi l'Anjou ? Le groupe mayennais Sora composite « recentre » son activité et cède quatre sites - Pouancé - Face aux difficultés du secteur automobile, le groupe mayennais Sora composite, installé à Changé, près de Laval, et spécialisé dans l’équipement auto a indiqué, dans un communiqué, être « contraint de céder les activités liées à l’automobile » pour « se concentrer sur le secteur transport hors automobile ». L’activité peinture (SPPP) va faire l’objet d’un projet de reprise par Jean-Romain Py, le fils de Jean Py, le PDG, adossé à un fonds d’investissement.

Les sites de Saint-Berthevin, en Mayenne, et Banovce, en Slovaquie, rejoindront le giron de la nouvelle entité. Les sites de production de pièces plastiques seront également repris. À Chambéry, par Mécelec. À Saint-Méloir-des-Ondes (Ille-et-Vilaine), Theillay (Loir-et-Cher) et Pouancé (Maine-et-Loire), par l’équipementier Faurecia.

Un comité d’entreprise, qui se tiendra le vendredi 27 avril, devrait permettre d’en savoir plus sur l’avenir du site pouancéen. Brioche Pasquier veut croquer l'Amérique. Le groupe implanté dans le Maine-et-Loire vient de racheter Galaxy Desserts, une entreprise de San Francisco. Aux Cerqueux, petite commune du Maine-et-Loire, près de Cholet, l'american dream devient une réalité. En prenant une participation majoritaire dans le capital de Galaxy Desserts, le groupe Brioche Pasquier réalise une « acquisition stratégique » aux États-Unis, explique son directeur, Pascal Pasquier. L'entreprise servira de « tête de pont » pour commercialiser toute la gamme des produits Pasquier. « Être présent à l'international, c'est être présent physiquement, pour mieux comprendre le marché et ses consommateurs », argumente le patron. 3 000 salariés, 17 usines Au milieu des années 2000, Pasquier a racheté les sociétés Albatros (Vendée) et Symphonie (Seine-Maritime)

. « Le marché américain, cosmopolite, est assez perméable à nos traditions gastronomiques », analyse le directeur. Maine-et-Loire. Bodet mise sur l'innovation pour rester leader du marché. Saint-Hilaire-de-Loulay. La société Sonamia choisit les terres de Montaigu - Implantée actuellement à Basse-Goulaine en Loire-Atlantique, la société Sonamia, qui produit des roues, pneus, accessoires de machines agricoles et industrielles va déménager en Vendée, sur le futur pôle économique intercommunal des Marches de Bretagne, à Saint-Hilaire-de-Loulay.

Les travaux débuteront en 2013, pour une installation prévue en 2014. Le futur bâtiment d’une superficie de 2,4 ha doublera son implantation. Il sera le lieu de travail de plus de 70 salariés. Des embauches à la clé ? « Dans un premier temps, nous allons nous réorganiser en terme de production, nous aurons plus d’espace. Des entreprises industrielles comme les nôtres, en fort développement, ne sont plus considérées dans les grandes agglomérations. Les militaires habillés par des PME de l'Ouest ? Qui, à l'avenir, stockera, retouchera et distribuera les treillis, les rangers et les tee-shirts des soldats français ? Quatre groupements d'entreprises civiles (avec des spécialistes de la confection et de la logistique) ont répondu à un appel d'offres lancé le 24 février 2011 par le ministère de la Défense. De l'approvisionnement aux retouches Ce projet prévoit de confier pour huit ans, à un prestataire, « une mission globale et homogène ayant pour objet l'approvisionnement, le stockage, la distribution, et la délivrance collective et individuelle d'environ 4 500 types d'articles différents (hors tailles), soit environ 15 000 références, selon les exigences techniques de l'administration ».

Depuis 2011, la gendarmerie a externalisé cette même fonction à l'entreprise Paul-Boyé. Pour les quatre groupements, de nouveau auditionnés par le ministère cette semaine, le parcours du combattant devrait se prolonger après le mois de septembre. Un second groupement est mené par Veolia. Luxe. Pourquoi Vuitton a choisi de venir en Anjou. Logistique : Altead ouvre une autre unité près de Nantes. Accompagner le transport Basé à Carquefou (Loire Atlantique), le groupe Altead et ses 2 000 collaborateurs n’avaient pas encore, dans l’Ouest (1), ce qu’on appelle une « caisserie »; un maillon indispensable dans tous services à la logistique pour proposer des solutions d’emballage.

C’est chose faite depuis le début de l’année à Saint-Herblain (Loire Atlantique). Emmanuel Richard œuvre à la tête de la filiale Altead soutien logistique. « Nous nous sommes décidés, notamment avec la signature d’un contrat avec la société PCM pompes à Champtocé-sur-Loire (Maine-et-Loire) », explique le responsable. La livraison de leurs pièces à travers le monde pour aider à l’extraction du pétrole représentait un contrat de trois ans, avec un million d’euros par an de chiffre d’affaires. Sous-traitants aéronautiques, filière nucléaire, navale ou offshore sont des activités qui intéressent aussi la filiale.

Un savoir-faire sur mesure Actuellement, la branche emballage emploie 15 personnes à Saint-Herblain. Les entreprises américaines aiment l'Ouest.