Connaître et équilibrer ses préférences de fonctionnement

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Variation de l’intelligence au cours de la vie. Certains sont convaincus que l’intelligence c’est acquis pour la vie, que quoi qu’il se passe un individu va rester à sa place.

Variation de l’intelligence au cours de la vie

Cette idée participe à une demande de stabilité confortable où tout le monde va pouvoir être étiqueté, empaqueté, stabilisé dans une classe sociale, un métier, une fonction et, utilisé là où ses capacités (que certains souhaiteraient voir figées) seront en mesure de produire un effet en adéquation avec le besoin de taylorisme (organisation scientifique du travail) de la belle civilisation franco-anglo-saxonne, où rien ou presque n’est remis en question parce qu’il faut que la machine produise le plus d’argent possible, dans un flux continu et si possible ascendant, vers des sommets de productivité toujours plus élevés, pour pouvoir continuer à justifier les idéologies dominantes actuelles.

Mais ce n’est pas exclusivement pour cette raison. Cultivez vos germes de créativité. Réveillez votre curiosité • Le premier pas vers un réveil de la créativité consiste à cultiver volontairement votre curiosité, c’est-à-dire à consacrer de l’attention aux choses pour elles-mêmes.

Cultivez vos germes de créativité

Chaque jour, laissez-vous surprendre par quelque chose. Ne partez pas du principe que vous savez déjà tout de cette chose ou qu’elle ne vous intéresse pas de toute façon. Ouvrez « les yeux qui sont dans vos yeux », comme dit le Talmud. Soyez ouvert à ce que vous dit le monde. Fonctionnement-hormonal.jpg (Image JPEG, 2886 × 3299 pixels) - Redimensionnée (18%) Le droit à la différence ! Accueil. Cerveau droit, cerveau gauche. Asymétrie cérébrale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Asymétrie cérébrale

Définition[modifier | modifier le code] En neurosciences cognitives, l'asymétrie cérébrale désigne l'inégale implication des deux hémisphères du cerveau dans les différentes fonctions mentales. RSA Animate - The Divided Brain. Découverte de la région du cerveau qui permet de faire la différence entre l’imagination et la réalité. La capacité à garder séparée la réalité de l’imagination est liée à la présence d’un pli dans notre cerveau, selon une récente recherche.

Découverte de la région du cerveau qui permet de faire la différence entre l’imagination et la réalité

Un des gros travaux de la mémoire, est de garder intact ce qui s’est passé par rapport à ce nous avions imaginé : si l’on s’est dit quelque chose à haute voix ou à nous-mêmes, si nous avons effectivement verrouillé la porte derrière nous ou tout simplement pensée à verrouiller la porte. Cette capacité, selon une nouvelle étude, est liée à la présence d’un petit pli à l’avant du cerveau, que certaines personnes ont et d’autres à peine ou pas du tout. Une découverte qui pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre non seulement la mémoire, mais des troubles comme la schizophrénie dans laquelle la frontière entre le réel et l’imaginaire est floue.

Scans d’un cerveau avec un sillon frontal paracingulaire distinctifs (à gauche, marqué par la flèche) et sans (à droite) :

Brain Gym

Développement personnel. Développement personnel appliqué aux études.

Développement personnel

Chez l'Homme, c'est la mémoire visuelle que est la plus développée ; cependant, sa représentation la plus répandue, à savoir linéaire (amas de notes monotones et sans relief et à hierarchisation floue), est très peu efficace. « Depuis des siècles, la grande majorité des personnes rédigent des notes qui utilisent considérablement moins de la moitié du potentiel de notre cortex cérébral, ce qui s'explique à son tour par le fait que les facultés associées à nos hémisphères droit et gauche sont incapables de dialoguer et de produire une spirale ascendante de mouvement et de croissance. Bien au contraire, nous avons imposé à notre cerveau un système de rédaction et de prise de notes qui l'encourage au rejet et à l'oubli! » - Extrait d'une introduction au livre "Dessine-moi l'intelligence" C'est pourquoi Tony Buzan, neuroscientifique anglais spécialiste en sciences cognitives, a inventé le concept de mind map.

Dessine moi l'intelligence.

Ned Herrmann

Shémas heuristiques. La pyramide de l'apprentissage (Cone of learning) d'Edgar Dale. L'équilibre énergétique. L'intelligence émotionnelle. L'estime de soi chez les AHP. L’estime de soi chez les adultes à haut potentiel Pouvant entraîner doute et peur de l’échec Caroline se souvient d’un entretien d’embauche où son futur employeur lui demande comment elle verrait la stratégie de l’entreprise concernant le domaine qui serait le sien La question lui parait tellement évidente, basique, qu’elle répond par une seule phrase, sans développer son point de vue.

L'estime de soi chez les AHP

Théorie empathisation-systémisation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie empathisation-systémisation

La théorie empathisation-systématisation (ES), développée par Simon Baron-Cohen et collègues, cherche à classer les personnes en fonction de leurs compétences dans deux registres : l'empathie et la systématisation. Ce modèle mesure ces compétences en utilisant les Quotients d'empathie (QE) et de systématisation (QS), et vise à expliquer les difficultés de communication et de sociabilité dans les troubles du spectre autistique par des déficits et des retards dans l'empathie combinés avec une faculté de systématisation intacte ou supérieure à la moyenne[1],[2]. Lien de la théorie avec la triade autistique[modifier | modifier le code] Les troubles du spectre autistique sont caractérisés par.

Thérapies comportementale cognitives

Développement Personnel et Changements Energétiques. Laurent Dureau : 4D5D - L'aventure 2012. Le syndrome « PASS » : syndrome de stress prolongé d’adaptation. Dans mes recherches sur les difficultés vécues au quotidien par les surdoués, j’ai beaucoup rencontré ce besoin de réalisation de soi, qui est à la fois si ardent en même temps que si souvent ressenti comme contrarié par les surdoués…. un besoin de réalisation de soi intense, ressenti alors même que dans le même temps, les besoins de base de la pyramide de Maslow ont parfois des difficultés à être satisfaits.

Le syndrome « PASS » : syndrome de stress prolongé d’adaptation

La cause, c’est souvent la dépression existentielle mise en lumière par K Dabrowski. Une dépression existentielle qui, peut-être, trouve ses racines dans le manque d’élan et de désir décrits par Morin et rapportés dans un précédent billet (Du Don au Talent : l’expression d’un potentiel) Parmi les documents étudiés, celui que je traduis ici, a été rédigé en 1999 par Arlene R. Taylor, Ph.D., conférencière américaine réputée sur le thème du cerveau depuis une trentaine d’années.