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Dette publique

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D'où vient la dette publique ? Pour les néolibéraux, la réponse est évidente : l’origine des dettes publiques est à chercher uniquement du côté des dépenses publiques.

D'où vient la dette publique ?

C’est l’un de ces énormes mensonges dont les néolibéraux sont si friands. L’analyse des cas irlandais et français le démontre aisément. L’Irlande : un cas d’école Avant la crise de 2007-2009, l’Irlande était un rêve néolibéral. Le taux de l’impôt sur les sociétés avait, en 15 ans, été ramené de 50 % à 12,5 %. Il y avait, bien sûr, quelques ombres au tableau mais l’UE et le FMI ne voyaient ni l’augmentation de 450 % des prix de l’immobilier en 10 ans, ni la gigantesque bulle immobilière sur laquelle reposait l’économie irlandaise.

Avec la crise, la situation change du tout au tout La bulle immobilière explose. L’État irlandais débourse entre 2008 et 2010, 46 milliards d’euros pour renflouer les fonds propres des banques et 31 autres milliards pour leur permettre d’apurer une partie de leurs actifs toxiques. 77 milliards d’euros au total. Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance. Comme chacun sait, est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine.

Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance

Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris , la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation. Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé. Cette question en apparence anodine est en fait lourde de conséquences sur les finances publiques et surtout pour les contribuables que nous sommes tous. C’est bien la finance qui coule : démonstration La dette d’un état Comme tous les pays en déficit, doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit. Toute dette comprend 2 parties : Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France.

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique.

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France

Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir. Télécharger la version complète du rapport. La loi Rothschild, cause de l'endettement de la France. Sisi !

La loi Rothschild, cause de l'endettement de la France

Le principal anglo-saxon à avoir popularisé les soit-disants "illuminatis" s’appelle David Icke, et il parle bel et bien d’hommes-serpents ! Regarde dans wikipedia : Extrait : « Il soutient aussi que des lignées d’hybrides reptiles humanoïdes pouvant adopter l’une et l’autre forme, les reptiliens, dont l’origine serait l’ancienne Babylone, gouverneraient le monde en secret. » Tiens, regarde le genre de choses que l’on rencontre en faisant des recherches sur les illuminatis, cela prouvera à tout le monde que, comme roman c’est original ; mais, qu’il vaut mieux chercher la vérité historique ailleurs, et surtout qu’il faut à tout prix éviter d’utiliser le mot clef "illuminati" dans les moteurs de recherche : Les sociétés secrètes De l’origine des Illuminatis Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements.

Nos origines : Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias. Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier. En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France.

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier

Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant est plutôt le refus obstiné d’envisager un rachat substantiel des titres de dettes publiques par la BCE. Comprendre la Dette Publique en 10 minutes. [DOC] : Dette, une spirale infernale (Arte)