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Neurosciences et pédagogie

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Besoins Particuliers

Les 4 piliers du bonheur selon les neurosciences. Le neuroscientifique Alex Korb a déduit de ses recherches en neurosciences 4 rituels qui peuvent nous rendre plus heureux. 1.La question la plus importante à se poser quotidiennement Les neurosciences nous invitent à faire preuve de gratitude au quotidien par le biais d’une question cruciale : Pour quoi suis-je reconnaissant.e aujourd’hui ? Faire preuve de gratitude active les neurotransmetteurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine. Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissants nous invite à considérer les aspects positifs de la vie. Et ce n’est pas tant les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude qui comptent… mais surtout la mise en marche, le fait de se mettre à la recherche de ses petits moments de bonheurs, de partir à la chasse aux moments « chaudoudoux« .

Ajouter la gratitude dans une « hygiène mentale » est une forme d’intelligence émotionnelle. 2.Nommer les émotions douloureuses, désagréables 3.Prendre des décisions 4. 6 avril 2018. Untitled. Qu’est-ce que la D.P. ? | Discipline Positive. La Discipline Positive est une approche qui encourage chez l’enfant le développement de compétences sociales dans un esprit de respect mutuel au sein des familles, des écoles et des communautés.

Plus précisément, la Discipline Positive propose aux parents, aux enseignants et aux éducateurs un ensemble d’outils et une méthode ni permissive ni punitive qui permet de développer chez l’enfant l’auto discipline, le sens des responsabilités, l’autonomie, l’envie d’apprendre, le respect mutuel et bien d’autres qualités essentielles. Dans cette démarche, l’autorité s’exerce sans soumission, en conciliant fermeté et bienveillance. L’interprétation du mot « discipline » variant selon les personnes et les cultures, il apparait opportun d’en redéfinir le sens : DISCIPLINE du Latin, disciplina action d’instruire et discipulus, élève, celui qui suit un personnage vénéré ou une vérité.

La discipline a pour vocation d’enseigner et non de soumettre à une autorité. Le cerveau aux commandes de notre santé. Et si un jour nous étions capables d'agir sur le fonctionnement de notre cerveau afin d'augmenter notre mémoire, notre concentration ou encore la perception de nos sens ? Invité dans une émission de radio, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, présente les dernières expériences menées à l'aide de la neuro-imagerie, démontrant les capacités extraordinaires de notre cerveau sur notre santé. Lors de l’émission Science Publique du 12 octobre 2012, que j’ai animée sur France Culture, il est arrivé ce qui se produit parfois lors d’une émission de radio.

L’un des invités, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, a relaté des expériences qui ont été menées par différents laboratoires et dont les résultats ont été publiés dans des revues scientifiques. Et sa description s’est révélée tout bonnement sidérante. Elle est arrivée à un moment de l’émission où étaient évoquées les limites des thérapies actuelles.

La douleur disparaît Cela s’appelle le biofeedback par IRM. Un divan en forme de miroir. Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Cette plasticité, on doit la comprendre comme une remarquable capacité à recycler des circuits présents dès l’origine.

Elle est, et c’est un point très important, mobilisable tout au long de la vie. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. Différentes zones du cerveau 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene. La motivation en contexte scolaire : quelques notes. ...quelques notes et références Il y a de nombreux modèles pour aborder la motivation, quelques-uns me paraissent pertinents à notre problématique. La motivation-compétence L'attribution causale La motivation comme vecteur La motivation extrinseque-intrinsèque Le sens plutôt que la motivation La pyramide des besoins de Maslow et d'autres...

Quelques textes on-line; sélection très subjective. Une approche sciences de l'éducation Sur la motivation-vecteur: Internet et la motivation à l'apprentissage ( Fr) Sur l'attribution causale La théorie de l'attribution est attribuée (!) Gaonac'h, D., & Golder, C. (1995)., 95, p. 87, Très complet : théorie, pratique: Ph. Quelques pièges illustrés de manière humoristique: la motivation extrinsèque par séduction (intranet) la motivation extrinsèque par commercialisation (intranet) Une approche Technologies Une approche Psychologie La motivation : bases pour un psychologue intranet (Myers 98) En termes de besoins Le sens plutôt que la motivation Liens.

Des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves. Pour que les élèves cherchent à s'améliorer, il faut bien sûr que la motivation soit au rendez-vous. De manière à susciter cette motivation chez les élèves, voici une proposition qui a déjà fait l'objet d'une expérimentation à l'enseignement supérieur. Rolland ViauDépartement de pédagogie, Université de Sherbrooke L'analyse des récentes recherches sur la motivation à apprendre en contexte scolaire, nous fait voir que les quatre facteurs qui influent le plus sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe sont les activités d'apprentissage que l'enseignant propose, l'évaluation qu'il impose, les récompenses et les sanctions qu'il utilise, et lui-même, de par surtout sa passion pour sa matière et le respect qu'il porte à ses élèves.

Nos travaux sur la motivation dans l'apprentissage du français nous ont amené à porter une attention particulière à l'un de ces facteurs : les activités d'apprentissage proposées aux élèves en classe. Dix conditions pour motiver Être authentique BROPHY, J. La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve. Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier.

L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant? WordPress: Pédagogie de la créativité : de l’émotion à l’apprentissage. 1 Je remercie Nicolas Perrin pour sa lecture critique de mon texte. 1La perception que l’apprenant a de ses émotions et des manifestations physiologiques qui en découlent, a une influence très forte sur l’apprentissage et la réussite scolaire (Bandura, 1997/2007)1.

Ainsi, comment construire un environnement qui induirait des émotions facilitatrices d’apprentissage et qui réduirait ainsi les émotions parasites de l’apprentissage ? Quel pourrait être le rôle de la créativité dans ce processus ? 2 Nous ne savons pas encore si le terme de paradigme est le plus approprié ou s’il serait préférable (...) 2Une pédagogie de la créativité n’implique absolument pas de modification du programme. Au contraire, l’idée est bien de penser des tâches qui s’insèrent dans les contenus disciplinaires. L’on fait l’hypothèse qu’une telle pédagogie implique de réfléchir à l’utilisation d’une forme d’étayage pour permettre l’appropriation d’un objet d’apprentissage.

Pour une définition de la créativité. Neurofeedback - What Is It? - New York Neurofeedback - New York Neurofeedback. Neurofeedback: Changing how your brain is wired changes how you feel, how you act, how you interact with others. Neurofeedback trainers for decades worked with their clients’ brains to change brain activity using programs like video games. The idea was to train the brain to produce more or less of various frequencies that are thought to correlate with different brain states. Working that way involves a certain amount of guesswork — trial and error — that can produce good results, but that can also result in side effects.

In recent years, in part due to increases in computing power, it has become possible to train the brain in a different way, with little if any risk of side effects. We will do this state of the art central nervous system training using the NeurOptimal® system. That means going a big step beyond neurofeedback as it is traditionally done.

We won’t be making an educated guess about what your brain needs. This is information that it doesn’t get anywhere else in life. Ca donnerait quoi si on prenait des cours de cerveau ? | Kevin Finel | TEDxVaugirardRoad. Steve Masson - Comment la connaissance du cerve... LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Le sociogramme. Une alerte ; l’effet « paresse sociale » Ringelmann, agronome français du début du siècle, a réalisé une expérience où il demandait à des jeunes hommes de tirer le plus fort possible sur une corde, seul, par deux, par trois ou par huit.

Il avait constaté préalablement que l'individu moyen pouvait exercer une force moyenne de 63 kg. Deux personnes qui tirent ensemble la corde devraient donc, en toute logique, exercer une force de 126 kg, trois personnes devraient exercer une force de 189 kg, etc. Les résultats ont montré que plus le nombre de personnes augmente, moins les efforts individuels fournis sont importants. D’après Ringelmann, M. (1913). [Navigation] Projet de neuroéducation. Dossier Neuro pédagogie Francine Mounier Barreau1. Mémorisation: l'effet de supériorité du dessin a été démontré. Impressionnant: sept expériences scientifiques récentes confirment toutes que dessiner permet de mieux mémoriser les mots que de les écrire.Les expériences Ils ont recruté 55 étudiants âgés de 18 à 47 ans.Le test consistait en une série de 80 mots plutôt simples à dessiner (pomme, ballon,fourchette…) que les volontaires devaient, en 40 secondes, soit recopier sur un bloc de papier – autant de fois que souhaitées –, soit dessiner.

Par la suite, ils devaient en restituer un maximum en une minute. Les volontaires ont essayé, dans le cadre de l'expérience, de retenir ces mots soit en les écrivant, soit en les dessinant, soit en listant leurs caractéristiques. Les résultatsLors du test final de restitution, les participants qui avaient dessiné l'objet de l'exercice ont obtenu, quelque-soit le groupe, des résultats nettement supérieurs à ceux qui avaient privilégié d'autres techniques. « La qualité des dessins réalisés n’a pas semblé être importante, déclarait Jeffrey Wammes, un des chercheurs. RENDRE L'ÉLÈVE MOTIVÉ ET ACTEUR DE SON APPRENTISSAGE par les PISTES, du PRIMAIRE au COLLEGE.