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Métaphysique

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L'évolution peut-elle créer de l'intelligent design ? Sur ce blog, on n'hésite pas à faire dans le titre racoleur.

L'évolution peut-elle créer de l'intelligent design ?

Ah vous aviez déjà remarqué. Bon bon bon. La question est pourtant valable : l'évolution peut-elle spontanément créer un organisme capable de quitter l'évolution "à la Darwin" ? Autrement dit, pourrait-il exister un organisme capable de diriger/plannifier sa propre évolution, ou encore, capable de diriger celle d'autres organismes, sans passer par les forces évolutives telles que la sélection naturelle ? Résumons le cahier des charges. Bien sûr il faut que ces trois capacités apparaissent spontanément au cours de l'évolution, et soient maintenues par la suite. En fait, "peut-on faire un organisme qui quitte la sélection naturelle pour se modifier tout seul" ressemble à une question qu'on a plus l'habitude de croiser dans l'étude de l'intelligence artificielle : peut-on créer un logiciel capable de se programmer tout seul ?

Le récentrisme. Garry Kasparov ferait mieux de rester près de ses échiquiers.

Le récentrisme

Lorsque le champion russo-croate s’en éloigne, il lui arrive de dépasser allègrement les limites du déconnomètre. Notamment lorsqu’il défend le récentisme. Le postulat de cette théorie radicale est simple : l’histoire « officielle » compte plusieurs siècles en trop. Et Kasparov entend bien convertir le monde au récentisme. Voilà ce qu’il déclarait à un journaliste du Daily Telegraph en 2001 : « Si 10% de de ce que nous disons est vrai, ce sera la chose la plus importante dans laquelle j’aurai jamais été impliqué. Prenez un événement et copiez-le Pour remonter aux sources du récentisme, il faut rester en Russie.

Couverture de la « Nouvelle chronologie » d’Anatoly Fomenko - Editions Mithec. Les « preuves » incontournables de l’évolution ne sont que du vent — Creationnisme.com. Par Julien Perreault, B.Sc.

Les « preuves » incontournables de l’évolution ne sont que du vent — Creationnisme.com

Le magazine Québec Sceptique (no. 60) a fait paraitre un article dans lequel on présente 10 « preuves incontournables » de l’évolution. Ces « preuves » constituent majoritairement un discours complètement dépassé par la science. Voici une réponse précise à chacun des 10 points présentés dans l’article du Québec sceptique : Le présent texte démontre que l’argumentation évolutionniste exploite des : 1) Phénomènes isolés : une mutation qui handicape partiellement une bactérie mais lui permet de combattre un antibiotique, un fragment de fossile difficile à classifier ; 2) Phénomènes partiellement rapportés et interprétés très subjectivement : les fossiles de l’Archéoptéryx et Basilosaurus, la « convergence » des adaptations marines ; 3) Fraudes et problèmes de mise à jour : l’argument embryologique (fraude), la similarité du génome singe-homme (mise à jour) ; 1 – Fossiles ordonnés.

La redécouverte de la nature humaine par la biologie évolutionniste. Par Damien Theillier.

La redécouverte de la nature humaine par la biologie évolutionniste

Certains scientifiques aujourd’hui avancent que des comportements culturels complexes comme la famille, le langage ou les normes morales ne seraient pas des constructions sociales arbitraires mais des réponses biologiques adaptatives qui ont émergé lentement au cours du temps au point de constituer des invariants naturels et universels. Une accumulation de preuves empiriques tous azimuts vient désormais à l’appui de cette idée que tout n’est pas acquis et que la part de l’inné serait bien plus grande qu’on ne pensait.

Pour de nombreux philosophes et chercheurs, pourtant, tout comportement humain est compris comme « socialement construit », c’est-à-dire déterminé par des normes culturelles modelant le comportement après la naissance. Selon eux, l’esprit au départ serait semblable à une feuille blanche ou à une « table rase » et ne se construirait ensuite qu’à travers l’expérience, l’histoire, le vécu. La Singularité technologique. Pour placer le concept de la Singularité en perspective, explorons l’histoire du mot en lui-même.

La Singularité technologique

Singularité : substantif polysémique dont le sens originel remonte au Moyen Age, et dont la racine latine signale le caractère de ce qui est unique. La singularité exprime le caractère de l’individu qui se distingue des autres. Dans l’acception qui nous intéresse ici, la Singularité se réfère plus précisément au terme anglais de « singularity » tel qu’il est employé par Vernor Vinge dans son ouvrage « Technological Singularity » (1993), aboutissement d’une réflexion amorcée dans les années 1950. Dans cette occurrence, la signification du mot diffère de celle, historique, que nous avons rappelée plus haut : elle définit un événement unique avec des implications singulières. Singularité initiale : Première partie. Le Big Bang désigne l’époque dense et chaude qu’aurait connue l’univers il y a environ 13,7 milliards d’années, ainsi que l’ensemble des modèles cosmologiques qui la décrivent, sans que cela préjuge de l’existence d’un « instant initial » ou d’un commencement à son histoire, ni même d'un espace.

Singularité initiale : Première partie

Quelques notions à connaître pour comprendre la naissance de l'Univers A l'origine, il n'y avait pas de matière[2] ni même d'atome. Il n'y avait qu'une « soupe » de particules élémentaires énergétiques (c'est-à-dire de l'énergie pure) : électrons, photons, quarks. La température avoisinait quelques millions de millions de degrés.