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Une page pour mieux comprendre la vidéo 5 : Le puzzle des plaques tectoniques enfin résolu

Une page pour mieux comprendre la vidéo 5 : Le puzzle des plaques tectoniques enfin résolu
Pourquoi la surface terrestre est-elle découpée en seulement quelques grandes plaques tectoniques, et plusieurs dizaines de petites ? Une équipe comprenant deux géologues du CNRS a pu répondre à cette question grâce à un modèle de simulation 3D de la Terre. La surface de la Terre, la lithosphère, est un véritable puzzle géant formé de 53 plaques tectoniques. Il existe seulement 7 grandes plaques tectoniques, qui couvrent 95 % de la surface terrestre, et 46 plus petites. Pour comprendre le découpage particulier de la surface terrestre, les chercheurs n'avaient jusqu’ici d'autre solution que d’analyser des données recueillies sur Terre (données satellites, étude de roches, études sismiques…). Résultat : on trouve très peu de lithosphère océanique datant de plus de 180 millions d'années, alors que la Terre a 4,5 milliards d'années ! La stratégie des planètes virtuelles C.

facultatif : top des éruptions volcaniques qui ont secoué le monde Ils fascinent depuis l'Antiquité. Pourtant, ils comptent parmi les phénomènes naturels les plus dangereux de la planète en émettant de la roche en fusion, des gaz toxiques et des cendres à profusion. Vous les avez reconnus : il s'agit des volcans. 1. Tristement célèbre, le mont Tambora détient le record du nombre de victimes attribuables à une éruption volcanique, soit plus de 70 000. 2. Il s'agit de l'éruption la plus puissante de mémoire d'homme. 3. L'éruption de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902, ressemble à celle du Vésuve, des siècles auparavant. 4. Recouvert de neige et de glace, le Nevado del Ruiz est entré en éruption le 13 novembre 1985. 5. Cette lointaine éruption, sur l'île de Théa, est considérée comme la plus puissante enregistrée sur Terre. 6. Secoué par une série d'explosions accompagnées de petites coulées de lave durant trois mois avant le Jour J, le mont Unzenest à l'origine de l'éruption la plus dévastatrice du Japon. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15.

Les Japonais veulent être les premiers à percer le manteau terrestre L'Homme est déjà allé dans l'espace, sur la Lune, et même au fond des océans. Pourtant, il n'a jamais réussi à atteindre le manteau terrestre, cette couche de la Terre entre le noyau et la croûte terrestre. Les Russes ont bien essayé, entre 1970 et 1994, mais ont dû s'arrêter à 12 261 mètres de profondeur, juste avant le fameux manteau, établissant tout de même le record du monde du trou le plus profond. Atteindre cette fameuse terra incognita aurait pourtant de nombreux intérêts scientifiques et permettrait sans doute de mieux comprendre comment la Terre s'est formée, sa composition, ses tremblements. Une mission d'autant plus importante que le Japon est sujet à quasiment tous les risques naturels existants, et surtout les tremblements de Terre. "Connaître toute l'histoire de la Terre" Ce qui tombe bien, puisque le gouvernement japonais a décidé de financer leur mission scientifique, qui aura quatre objectifs. Un défi technologie de taille

VIDEOS Comment les démocraties peuvent dériver vers les crimes de masse Temps de lecture: 10 min Les travaux de Stanley Milgram sur l'obéissance sont sans doute parmi les plus célèbres de la littérature psychologique et illustrent une réalité désormais bien connue: soumis à une figure d'autorité, les humains sont très majoritairement capables de nuire gravement à leurs congénères. Il ne suffit que d'un contexte a priori inoffensif –une salle de l'université de Yale, un exercice de mémorisation, des erreurs punies par des décharges de plus en plus fortes– pour que des individus ordinaires se transforment en tortionnaires et acceptent (sans savoir que leurs «élèves» sont des acteurs électrocutés pour de faux) de pousser le voltage jusqu'au «choc dangereux». Tout ça parce qu'un laborantin en habit de sérieux leur dit et répète que telle est bien la consigne. Une vérité qui a de quoi déranger La «répétition de l'histoire» serait-elle une notion de piètre historien, mais de bon psychologue? Quand la démocratie faiblit Tout peut se précipiter Et la France, alors?

Synesthésie : un très étrange calendrier dans le cerveau | Réalités Biomédicales @ Pixabay Nous sommes en mars 2017. Le cas clinique que je vais relater a été publié dans la revue Neurocase en novembre 2016. Peut-être venez-vous à la lecture de ces premiers mots de vous représenter mentalement, de façon extrêmement fugace, une sorte de calendrier pour rapidement comprendre que l’article scientifique en question est paru il y a quatre mois. L’image d’un calendrier vous viendra peut-être aussi à l’esprit si l’on vous demande de rapidement citer dans l’ordre, et plus encore dans le désordre, les dates d’anniversaires de vos enfants et de vos parents ou l’ensemble des vacances scolaires de l’année. L’article paru dans Neurocase concerne une étudiante de 20 ans. Calendrier de ML, jeune femme synesthète. Désignée par les initiales ML, cette jeune femme présente une synesthésie, terme qui vient du grec syn, ensemble, et aesthesis, sensation. Exemple de calendrier synesthésique. @ Flickr On estime qu’au moins une personne sur 2 000 serait synesthète. Pour en savoir plus :

Gérald Tenenbaum : «L’invention du zéro est un pas de géant dans l’histoire de la pensée humaine» A minuit, il sera zéro heure, zéro minute et zéro seconde, un temps très court, insaisissable, où le compteur permet de relancer le comptage, une seconde, une minute… Un moment idéal pour se pencher sur ce zéro. Nous avons demandé à Gérald Tenenbaum, professeur de mathématiques à l’Institut Elie-Cartan de Lorraine, spécialiste de la théorie des nombres, de nous faire partager sa fascination pour le ou les «0» qui représentent l’inexistence, le début de tout alors que s’achève le compte à rebours pour 2017. Le zéro, c’est nul ? Comme il y a des infinis, il y a des zéros. Le plus simple d’entre eux, le zéro comme absence de quantité, est loin d’être une évidence. Le zéro, ce zéro-là, va encore plus loin : débarrassant la pensée de toute précision contingente, il ne retient de la pierre que son nombre, il en extrait le concept même de l’absence. Dans la vie réelle, classer les hommes est toujours le début d’une aventure funeste. D’où vient ce zéro ? A l’origine, c’est l’infini qui fascine.

Einstein et Heisenberg : Dieu joue-t-il aux dés ? Si Einstein est incontestablement le plus grand physicien du siècle, il s’opposa néanmoins à la communauté scientifique internationale au sujet de la physique quantique. Son refus de ce que l’on a appelé l’interprétation de Copenhague de la dite physique le confina dans un superbe isolement dont il ne sortit jamais. Dans son livre La Partie et le Tout, Werner Heisenberg raconte sa vie de physicien et relate en détail les nombreuses conversations scientifiques qu’il soutint pendant près d’une vingtaine d’années avec les plus grands physiciens de son temps. Parmi eux, bien sûr, Einstein, qui participa aux premiers développements de la physique quantique mais combattit ensuite l’interprétation qu’en donnèrent Bohr et Heisenberg. Einstein est et restera un réaliste. D’après les inégalités d’Heisenberg, les particules n’ont pas une vitesse et une position infiniment précises. Einstein : « Ce que vous nous avez dit a l’air très étrange. La réponse d’Einstein ne laisse pas de surprendre.

Vidéo : des nanomoteurs contrôlés à l'intérieur des cellules Des chercheurs américains viennent de mettre au point une technique de contrôle de nanomoteurs à l'aide de champs acoutisques et magnétiques. Il arrivent ainsi à diriger ces nanomoteurs à l'intérieur de cellules vivantes, et rêvent déjà de traitements inspirés par Le Voyage fantastique. Une équipe d'ingénieurs et de chimistes de l'université d'État de Pennsylvanie (Penn State University) a réussi à créer des nanomoteurs qui peuvent pour la première fois être contrôlés depuis l'intérieur d'une cellule vivante. Ces nanomoteurs, qui sont des particules métalliques en forme de petits bâtonnets, sont propulsés par ultrasons et dirigés à l'aide d'ondes magnétiques. Ils sont capables de se déplacer à l'intérieur des cellules, de tourner sur eux-mêmes et de se heurter aux membranes. Ci-dessous, une vidéo des nanomoteurs en activité à l'intérieur d'une cellule :

Des lentilles de contact à vision thermique grâce à un capteur en graphène Le premier détecteur de lumière fonctionnant à température ambiante et capable de capter la totalité du spectre infrarouge vient d'être créé. Il pourra entre autres être utilisé pour fabriquer des lentilles de contact à vision thermique. Un capteur infrarouge vient d'être mis au point par des ingénieurs de l'Université du Michigan. Contrairement au détecteurs actuellement disponibles sur le marché, seulement capables de capter une partie du spectre infrarouge, celui qu'ils viennent de développer ne nécessite pas de système de refroidissement, ce qui lui permet d'être extrêmement fin et léger. A tel point qu'il pourrait être intégré à des lentilles de contact, ou au sein d'un smartphone ou de tout autre appareil électronique mobile. L'amplitude de longueur d'onde de la lumière infrarouge commence au-delà de la lumière rouge visible à l'œil nu et s'étend jusqu'aux ondes d'un millimètre de long.

la philosophie en poche » Nietzsche, la fin de vie et la médicalisation « Un peu de poison de temps à autre, cela donne des rêves agréables ; beaucoup de poison pour finir, afin d’avoir une mort agréable », c’est ainsi que Nietzsche anticipe le « Dernier Homme », celui qui « rapetisse toute chose » (Ainsi parlait Zarathoustra, Prologue, §5). Nous y sommes. La nouvelle loi relative à la fin de vie prévoit cette ultime médicalisation qu’est la demande d’une sédation profonde et continue jusqu’au décès. La loi n’invente rien mais encadre une pratique médicale qui fait déjà partie de l’arsenal de dernier recours en soins palliatifs. Selon les mots d’un de ses auteurs, la loi doit permettre de pouvoir « dormir pour ne pas souffrir avant de mourir ». Ce coma médicamenteux est un avant-dernier sommeil qui précède le dernier sommeil ; il s’accompagne d’un arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie, y compris l’hydratation et la nutrition artificielle.

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