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Humanitaire - ONG

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Je mets un peu (ou beaucoup) d'humanitaire dans mon job - Transmettre ses compétences. Envie de donner un peu de vous-même, d’aider les autres… C’est bien, mais parfois chronophage. Plusieurs formules vous permettent de concilier actions de solidarité et vie professionnelle. C’est possible en utilisant le bénévolat de compétences. Le concept est simple : vous faites connaître vos savoir-faire – secrétariat, formation, droit, informatique, marketing, etc. –, et l’organisme spécialisé Passerelles et Compétences vous fait connaître les offres de mission des associations correspondant : accompagner la mise en place d’une comptabilité, aider à la création d’un site web, etc.

Vous pouvez alors postuler et rencontrer les personnes chargées du dossier. Avantage : les missions, à exercer sur votre temps libre, sont courtes, et vous pouvez gérer leur fréquence - une fois par mois, tous les deux ou trois mois.. Bon à savoir. ONG: 15 campagnes chocs qui ont marqué les esprits. Le regard d’un enfant souffrant de malnutrition.

Les os saillants d’une silhouette décharnée. Ces images, croisées sur des affiches ces dernières années, restent gravées dans les mémoires. "Pour les campagnes d’ONG appelant à une collecte, ou cherchant à communiquer sur des situations de grande précarité, le choc est le meilleur levier", affirme Catherine Emprin, directrice générale de l’agence publicitaire BETC et chargée des initiatives pro bono de l’entreprise. "Notre travail avec l'Unicef révèle notamment que montrer les visages des enfants est la méthode la plus efficace pour collecter des dons", poursuit-elle, admettant être parfois forcée de "jouer sur la corde de la culpabilité". Comme autre exemple, elle donne celui de la violence faite aux femmes: "C’est impératif de retranscrire la violence, sinon la publicité ne va pas au bout de sa capacité à faire s’indigner les gens!

" Pourquoi le droit international humanitaire est (toujours) mal appliqué. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Elvire Camus De l'Ukraine à la Syrie, en passant par l'Irak et la République centrafricaine, les conflits qui secouent la planète ont un point commun. Hormis leur nature destructrice, ils sont tous régis par le droit international humanitaire (également appelé droit humanitaire ou DIH), dont l'objectif est la protection de toutes les victimes de guerres. Ratifié par la quasi totalité des nations, le DIH fête vendredi 22 août les 150 ans de sa création. Un triste anniversaire pour ce principe universel, tant les atrocités liées aux combats ont gagné en intensité, autant que les violations de ce droit, régulièrement dénoncées.

En 2013, 155 travailleurs humanitaires, que le droit international protège, ont été tués sur le terrain, ce qui représente une hausse de 66 % par rapport à l'année précédente, selon les données du centre de recherche Humanitarian Outcomes publiées le 19 août. Le DIH, qu'est-ce que c'est ? Comment est-il appliqué ? Défendre et faire respecter le droit humanitaire partout dans le monde. Tribune Il y a 150 ans, la première convention de Genève pour l’amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne voyait le jour et consacrait en droit international l’idée que, même en temps de guerre, il est indispensable de préserver un minimum d’humanité.

Making Of Il y a un an, le régime syrien employait les armes chimiques contre son peuple ; ailleurs, les « lois de la guerre » sont bafouées, ignorées à la face du monde. Le président de la Confédération helvétique, pays dépositaire des conventions de Genève, et le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), chargé de les faire respecter, lancent ici un appel – à l’occasion des 150 ans de la première convention de Genève – à renforcer les mécanismes de respect de ces textes fondateurs.

Pierre Haski De toute évidence, les guerres contemporaines n’ont plus grand-chose à voir avec les carnages du XIXe siècle. Les Conventions de Genève, un progrès Défaillance collective. L’économie collaborative est-elle solidaire? Echanger une heure de ménage contre une heure de soutien scolaire, votre lave-vaisselle contre un frigo… L’économie collaborative consiste à partager plutôt qu’à acheter, et ce afin de vivre mieux. Cela peut être du troc, de l’échange de biens, de services ou de savoirs entre particuliers, mais aussi du travail collaboratif, avec la multiplication de nouveaux espaces de coworking.

L'espace de coworking BeeOTop, à Paris, dédié à l'innovation sociale. Parmi les locataires, des ONG, des entreprises sociales et... Youphil.com! Avec les nouvelles technologies, cette économie du partage a connu un essor incroyable. Depuis cinq ans, l’économie collaborative se développe, avec des sites de financement participatif. D’autres sites se multiplient pour faire du covoiturage, échanger des billets de train, des vêtements, des maisons. Remplacer les anciens patrons par des nouveaux Mais l’économie collaborative présente aussi certaines dérives. ESS et économie collaborative: des liens à construire. Ce qu'il faut savoir avant de chercher un job dans l'humanitaire.

> Cet article a initialement été publié le 3 janvier 2013. Quels sont les profils recherchés par les ONG aujourd’hui? Marguerite Chevreul: Il n'y a pas vraiment de profil type. Il y a des postes excessivement différents; administratifs, sur la partie financière ou les ressources humaines par exemple. Il y a aussi d’autres postes, sur le terrain, avec des spécificités techniques. Cela peut être des ingénieurs, des professions médicales, dans le domaine de la santé, de l’agronomie, etc. Et puis il y a de nouveaux domaines, comme la sécurité. Pour tous ces postes, l’engagement, l’adaptabilité, l’énergie, la capacité de faire face à des choses difficiles sont très importants. Avec la crise, on observe de plus en plus une quête de sens chez les jeunes diplomés.

Depuis au moins 5 ans, c’est très frappant, il y a cette quête de sens extrêmement forte des jeunes diplomés, y compris chez ceux qui étudient en finance, par exemple. Elles sont plus exigentes. Difficile d’entrer dans l’humanitaire. Les 10 initiatives solidaires de 2012 à retenir. Relations associations-entreprises: de la défiance à la co-construction. Les relations associations–entreprises se sont radicalement transformées en quelques années. D’une logique d’ignorance, voire de défiance, ces deux mondes sont progressivement passés à une logique de dialogue, notamment sur les questions d’innovation sociétale. Environ 84% des Français souhaitent que les entreprises et les associations répondent ensemble aux défis de société auxquels nous sommes confrontés, selon la deuxième vague de notre étude Arpea-citoyens.

Ils ont parfaitement conscience que ces derniers obligent tous les acteurs, publics et privés, à réinventer leur modèle pour faire face aux nouvelles exigences économiques, sociales et environnementales. Ils considèrent que les partenariats sont un levier pour y répondre. 21% des entreprises engagées dans une démarche de partenariat Il est vrai que la dynamique est récente, puisque 69% des partenariats ont moins de 5 ans [pdf]. Lire aussi: Convergences 2015, vers la co-construction d’un nouveau monde! Le Marathon de Paris, première course solidaire de France ? Le "marketing social", conçu pour les pays du Sud, appliqué à la France. Les ONG perçues comme les plus efficaces pour l’aide au développement. Les ONG sont perçues par les Français comme les acteurs les plus efficaces (35%), les plus crédibles (26%) et les plus impartiales (24%) en matière d’aide au développement, d’après un sondage réalisé par IPSOS pour l’AFD publié le 19 novembre 2012.

Près d’un Français sur deux estime qu’il faut augmenter la part de l’aide au développement dans le budget de l’Etat français (44%). Un tiers propose qu’elle soit maintenue telle quelle, tandis que seuls 18% des Français souhaitent qu’elle soit réduite. Dans ce sondage, on apprend également que les Français estiment que la France doit intervenir en priorité dans les pays d’Afrique au sud du Sahara (56%). Viennent ensuite les pays d’Afrique du Nord (17%), les pays d’Amérique du Sud (13%), les pays d’Asie (9%) et les pays du Proche et Moyen-Orient (5%). Détail du sondage. Derrière la raison humanitaire, par Philippe Leymarie. A-t-on le droit de « s’ingérer » ? Chez qui, pour quelles raisons, et pour faire quoi ?

Qu’est-ce précisément que ce « droit » ? La Guerre au nom de l’humanité (1), du juriste et philosophe Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, analyse précisément cette notion qui a servi de fondement idéologique aux opérations militaires menées à titre humanitaire, mais qui a été rejetée par une majorité de pays car elle « ressemblait trait pour trait à ce que l’Occident avait pratiqué depuis des siècles, et voulait perpétuer, sous l’injonction autolégitimante de son opinion intérieure chauffée à blanc ». Pour la remplacer, l’ancien secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) Kofi Annan entendit définir une « responsabilité de protéger » les populations (« R2P ») : elle fut adoptée en 2005 par l’ONU, comme le rappelle dans sa préface M. Hubert Védrine, qui, en tant que ministre des affaires étrangères français, avait soutenu cette initiative.