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L'ABSENTEISME

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Persée. Nf-016_5060. Au nom de la lutte contre l'absentéisme scolaire. Notes Maître de conférence en sociologie à l’université de Poitiers.

Au nom de la lutte contre l'absentéisme scolaire

L’école buissonnière est aussi vieille que la loi d’obligation scolaire de 1882. On la repère notamment dans les milieux paysans où les enfants peuvent être mobilisés pour aider leurs parents dans les travaux des champs. Cf. É. J. M. Cf. notamment, F. R. M. Via notamment les CLS évoqués plus haut ou les nouvelles possibilités de « partage » des fichiers relatifs aux élèves et à leur famille. M. . « (…) si le temps libre est appréciable pour aller dans le Lubéron, autant pour les couches populaires les plus modestes, le temps libre, c’est l’alcoolisme, le développement de la violence, la délinquance » estime par exemple l’essayiste Nicolas Baverez concernant les effets variables supposés d’une réduction du temps de travail en fonction du milieu social (propos repris dans Le Monde du 9 octobre 2003).

Fréquentation et assiduité scolaire. Contrôle de l'assiduité scolaire Décret n°2004-162 du 19 février 2004 portant modification du décret n°66-104 du 18 février 1966 relatif au contrôle de la fréquentation et de l’assiduité scolaires et aux sanctions que comportent, au regard du versement des prestations familiales et en matière pénale, les manquements à l’obligation scolaire et du code pénal.

Fréquentation et assiduité scolaire

Décret n°2006-1104 du 1er septembre 2006 relatif au contrat de responsabilité parentale En France, l’instruction est obligatoire pour les enfants, filles et garçons, âgés de 6 à 16 ans, quelque soit leur nationalité (code de l’éducation, article L131-1). B.O. n°14 du 1er avril 2004 - M.J.E.N.R. Obligation scolaire - Absentéisme scolaire. La loi n° 2013-108 du 31 janvier 2013 a abrogé les dispositions législatives relatives à la suspension des allocations familiales et au contrat de responsabilité parentale.

Obligation scolaire - Absentéisme scolaire

Le nouveau dispositif prévoit, en cas de persistance du défaut d'assiduité, une nouvelle procédure d'accompagnement des parents d'élèves centrée sur l'établissement d'enseignement scolaire. Abrogation définitive de la loi visant à lutter contre l'absentéisme scolaire, dite Loi Ciotti. Les députés ont abrogé définitivement la loi du 28 septembre 2010 visant à lutter contre l’absentéisme scolaire, dite Loi Ciotti, jeudi 17 janvier 2013.

Abrogation définitive de la loi visant à lutter contre l'absentéisme scolaire, dite Loi Ciotti

Injuste et inefficace dans plus 80% des cas, ce dispositif n’a pas permis de juguler l’absentéisme pour deux raisons. D’une part, Les dispositifs d’aide sociale et de soutien à la parentalité interviennent trop tardivement (5 mois en moyenne après la première absence) à un moment où ils ne suffisent plus pour juguler l’absentéisme. D’autre part, la logique punitive qui vise à sanctionner uniquement les familles, présume de leur responsabilité exclusive dans un phénomène dont les causes sont multiples. George Pau-Langevin, ministre déléguée à la réussite éducative, souhaite renverser cette logique. L'absentéisme des élèves du second degré. Auteur : Sophie Cristofoli, DEPP B3 L’essentiel La proportion d’élèves absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus dans le mois atteint, en moyenne annuelle, 2,2 % des collégiens, 4,9 % des élèves de lycée d’enseignement général et technologique et 11,8 % d’élèves de lycée professionnel.

L'absentéisme des élèves du second degré

L'absentéisme des élèves du second degré. L’absentéisme scolaire est peu différent en 2009-2010 par rapport à l’année précédente.

L'absentéisme des élèves du second degré

Le caractère saisonnier de l’absentéisme se traduit par une proportion d’élèves absentéistes qui passe de 2,3 % en septembre 2009 à 6,3 % en mars 2010. En moyenne annuelle, elle est de 2,3 % dans les collèges, de 4,9 % dans les lycées d’enseignement général et technologique et de 14,2 % dans les lycées professionnels. Absentéisme et décrochage. Phobiescolaireetanxiete. Persée. Rôle de l’autodétermination et des aptitudes scolaires dans la prédiction des absences scolaires et l’intention de décrocher. Introduction Le décrochage scolaire continue de représenter un défi important pour notre société.

Rôle de l’autodétermination et des aptitudes scolaires dans la prédiction des absences scolaires et l’intention de décrocher

En 1991, 18 % des jeunes âgés de 20 ans n’avaient pas complété leurs études secondaires. En 1998, ce pourcentage se situait à 16,8 % pour les jeunes de 18 ans, à 18 % pour ceux de 19 ans et à 22,4 % pour ceux de 20 à 24 ans (Lespérance, 2000). Des statistiques récentes indiquent que la proportion de jeunes de 19 ans qui n’ont pas obtenu de diplôme et qui ont quitté les études a atteint 20 % en 1999-2000 (Gouvernement du Québec, 2002). Le problème associé au décrochage est répandu. L’abandon scolaire est associé à des conséquences fâcheuses sur les plans psychologique et économique. Sur le plan économique, les statistiques indiquent, depuis les années 1970, un taux de chômage plus élevé chez les jeunes que chez les autres groupes d’âge. Étant donné l’ampleur du problème, les chercheurs se sont intéressés à prédire le décrochage scolaire. Motivation autodéterminée Méthodologie Participants. La construction de l'absentéisme scolaire comme problème de sécurité intérieure dans la france des années 1990-2000.

Le rôle du contexte scolaire et de la démotivation dans l’absentéisme des élèves. Introduction L’absentéisme des élèves est, depuis de nombreuses années, une source de préoccupation pour les acteurs du monde scolaire.

Le rôle du contexte scolaire et de la démotivation dans l’absentéisme des élèves

De fait, l’absentéisme est un des prédicteurs les plus puissants de l’abandon scolaire (Bryk et Thum, 1989 ; Rumberger, 1995). Il prive, en outre, l’élève de certaines opportunités d’apprentissage et a une incidence négative sur ses résultats scolaires (Wilder, 1992). L’absentéisme des élèves contribue, par ailleurs, à une meilleure perception du niveau de violence à l’école chez les enseignants. Les enseignants semblent ressentir l’absence des élèves comme une remise en question de leur propre rôle, ce qui affecte sans doute leur engagement professionnel.

Les études empiriques sur les déterminants de l’absentéisme des élèves sont cependant peu nombreuses comparativement à celles qui ont porté sur le décrochage scolaire (Galand, Macquet et Philippot, 2000). Figure 1 Cependant, la mesure du nombre d’absences pose elle-même des problèmes de fiabilité. Les ruses de l’intendance administrative. Exemple de la statistique de l’absentéisme scolaire. * Nous remercions Steve Brown pour la relecture des textes en anglais, ainsi que Jacques Delaforge po (...) 1 GEP est un logiciel de gestion des élèves et personnels qui a été mis au point par le Centre des Ét (...) 1Depuis les années quatre-vingt-dix, l’absentéisme scolaire s’est trouvé au centre d’un ensemble de discours alarmistes portant sur la protection de l’enfance, souvent confondue avec la lutte contre la délinquance.

Les ruses de l’intendance administrative. Exemple de la statistique de l’absentéisme scolaire

Les absentéistes semblent être devenus les boucs émissaires des difficultés que rencontre l’institution scolaire à gérer les flux d’élèves liés à la seconde “explosion scolaire”. À propos de l’absentéisme scolaire et de la “déscolarisation” : de l’injonction “partenariale” aux résistances professionnelles. 1 Selon l’enquête INSERM de 1993-1994, 13 % de l’ensemble des élèves du second degré seraient touchés (...) 1La récurrence quasi-rituelle des thèmes de “l’absentéisme” scolaire et de la “déscolarisation” dans les médias et leur apparition récente sur l’agenda politique ne peuvent pas s’expliquer uniquement par la gravité affirmée du problème1.

À propos de l’absentéisme scolaire et de la “déscolarisation” : de l’injonction “partenariale” aux résistances professionnelles

Le glissement entre “absentéisme” scolaire, “déscolarisation”, violence, et délinquance et enfance en danger, conjugué au flou des notions, a favorisé une appropriation différentielle du phénomène par les agents de plusieurs institutions. Le succès de la notion ne tient pourtant pas seulement à sa polysémie. De l'amende à la cagnotte : « innovations » et lieux communs autour de l'absentéisme scolaire. La dernière trouvaille pour lutter contre le décrochage semble a priori renverser la problématique d’action : on ne cherche plus tant à sanctionner les absences qu’à récompenser l’assiduité, autrement dit, on pose le bâton et on sort la carotte. Présenté en juillet dernier pour le lancement du fonds d’expérimentation pour la jeunesse, le dispositif défendu par Martin Hirsch consiste à mettre en place une « cagnotte collective » pour inciter les élèves à venir en cours.

Dans trois lycées professionnels pilotes de l’académie de Créteil, deux classes disposent ainsi depuis début octobre d’une cagnotte initiale de 2 000 euros susceptible de « prospérer » au fur et à mesure de l’année en fonction du respect d’un « contrat » passé entre les élèves de la classe et des adultes référents. Or, que nous apprennent les enquêtes réalisées ces dernières années sur le sujet ? Au nom de la lutte contre l'absentéisme scolaire. Notes Maître de conférence en sociologie à l’université de Poitiers. L’école buissonnière est aussi vieille que la loi d’obligation scolaire de 1882. On la repère notamment dans les milieux paysans où les enfants peuvent être mobilisés pour aider leurs parents dans les travaux des champs. Cf. É. J. M. Absentéisme et sécurité des élèves. 1L’absentéisme scolaire fut l’objet de vifs débats lors de l’été 2002.

À l’origine du retour inattendu de ce sujet, le projet de pénaliser les parents des adolescents absentéistes dans les collèges et les lycées. Constatant l’absence de consensus, les réactions des associations de parents d’élèves, le gouvernement actuel forma, le 1er octobre 2002, un groupe de travail composé, d’experts chargés de définir des réponses pour résoudre ce phénomène récurrent1. 2Il nous paraît justifié de rattacher la problématique de l’absentéisme et les récentes réponses que certains acteurs y ont apporté, à un thème beaucoup développé lors des mois qui ont précédé les campagnes électorales législatives et présidentielle : la sécurité en tant qu’objectif à atteindre dans une société devenue pour beaucoup incertaine et instable. 3Comment garantir la sécurité de ces jeunes ?

Faudrait-t-il durcir les sanctions à leur égard ?