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Du conditionnement et effet de groupe

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Du pain et des jeux... Bière, foot & sexe... belle aventure, mais jusqu'où ? Conditionnement mental. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Conditionnement mental

Vue d'artiste de la coercition et du lavage de cerveau La manipulation mentale est l'ensemble des tentatives obscures ou occultes de fausser ou orienter la perception de la réalité d'un interlocuteur en usant d'un rapport de pouvoir, de séduction, de suggestion, de persuasion, de soumission non volontaire ou consentie. Quand ce pouvoir ne s’exerce pas sur un objet, mais se rapporte au contrôle psychique d’une personne, on parle de manipulation mentale[1].

Cette notion protéiforme est récente dans ses contours, dérivée de la théorie du « lavage de cerveau » encore mal connue. Conscience collective. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de conscience collective se rapporte aux croyances et comportements partagés dans une collectivité et fonctionnant comme une force séparée et généralement dominante par rapport à la conscience individuelle.

Selon cette théorie, une société, une nation, un groupe constituerait une entité se comportant comme un individu global. Création du concept[modifier | modifier le code] L’expression a été d’abord utilisée par le sociologue Émile Durkheim (1858-1917) dans plusieurs de ses ouvrages[1]. La notion a été reprise par d’autres sociologues et psychologues par la suite, comme Maurice Halbwachs en 1939[2]. Dans La Psychologie des Foules (1895)[3], Gustave Le Bon définit la foule par ces termes : « Une réunion d'individus quelconques, quels que soient leur nationalité, leur profession ou leur sexe, quels que soient aussi les hasards qui les rassemblent ».

Dissonance cognitive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dissonance cognitive

En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance.

Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Norme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Norme

Une norme, du latin norma « équerre, règle », désigne un état habituellement répandu, moyen, considéré le plus souvent comme une règle à suivre. Ce terme générique désigne un ensemble de caractéristiques décrivant un objet, un être, qui peut être virtuel ou non. Tout ce qui entre dans une norme est considéré comme « normal », alors que ce qui en sort est « anormal ».

Ces termes peuvent sous-entendre ou non des jugements de valeur. Schizophrénie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Schizophrénie

La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants. Les facteurs connus pour être liés au développement d'une schizophrénie sont multiples : d'ordre génétique, environnemental, psychologique, neurobiologique et encore social. Au début du XXIe siècle, ils sont cependant largement incompris. Le mécanisme de la pathologie est lui aussi incomplètement compris. Les distorsions cognitives. Sommes-nous tous conformistes ? Retrouvez cette enquête publiée dans la revue « Ça m’intéresse » d’avril 2013.

Sommes-nous tous conformistes ?

Bien que chacun de nous ait l’illusion d’en être préservé, notre tendance au conformisme fait l’unanimité dans le milieu de la recherche, pour le meilleur comme pour le pire. Car si celui-ci est responsable de cultiver la pensée dominante, il assure notre survie en société. « Je pense donc je suis » disait Descartes. « Ils pensent donc je les suis », répliquent les psychologues qui se sont penchés sur nos comportements conformistes. Les exemples abondent : le 21 décembre 2012, la vidéo « Gangnam Style » du sud-coréen Psy dépasse le milliard de vues sur YouTube, soit 4367 par seconde en 7 mois ! L’Iphone 5 s’est vendu à 5 millions d’exemplaires dans le monde en un week-end malgré un prix plus élevé que les concurrents.

La célèbre expérience de Salomon Asch, menée en 1951 démontre la vertigineuse pression que peut exercer un groupe. Des ondes magnétiques pour "guérir" le conformisme ! Like this: J'aime chargement… Théorème du singe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorème du singe

Le théorème du singe est un exemple d'« histoire enseignement », une historiette présentée sur le mode narratif, non nécessairement véridique, dont la morale permet d'enseigner ou d'expliciter un phénomène. Ici, le théorème du singe est utilisé pour mettre en valeur le fonctionnement du conditionnement mental. Cette histoire est présentée comme le récit d'une expérience scientifique comportementale menée sur des chimpanzés. Le récit de l'expérience[modifier | modifier le code] De singes et de bananes. Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane, et seule une échelle permet d'y accéder.

Rapidement, les chimpanzés apprennent qu'ils ne doivent pas escalader l'échelle. Des notions en plus.