background preloader

Gouvernance

Facebook Twitter

Le courage: premier outil de gouvernance? « Le courage n’est pas qu’un outil de leadership.

Le courage: premier outil de gouvernance?

C’est aussi le premier outil de gouvernance et de régulation » a précisé d’emblée la philosophe Cynthia Fleury lors du séminaire du 25/02/13 de Philo & Management, portant sur les liens entre le courage et le leadership. Que le respect formel des règles d’un code de gouvernance n’empêche en rien les pires dérives si le courage vient à manquer de façon répétée chez ses dirigeants, nous le savons : la débâcle de Fortis en Belgique en est un exemple d’autant plus parfait que l’un de ses dirigeants était aussi le père spirituel d’un code bien connu. Ce n’est pourtant qu’un exemple parmi d’autres. Analysons d’un peu plus près ceux-ci et leurs liens, avant de voir comment y remédier.

D’où vient tout d’abord cette érosion du courage au niveau individuel ? « Il n’existe qu’une seule manière de se protéger : assumer ce en quoi l’on croit et ne pas renier ses valeurs morales » Fleury pointe à cet égard au moins deux raisons : Libérer la parole. Principe de Peter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Principe de Peter

Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l'ouvrage Le Principe de Peter (1970)[1]. Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence » avec le corollaire qu'« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. » L'ouvrage de Peter et Hull est rédigé sur un ton satirique mais le principe qu'il expose a fait l'objet d'études universitaires étudiant sa validité par la modélisation ou par la confrontation à des cas réels, certaines concluant à sa validité complète ou partielle.

Présentation de la thèse[modifier | modifier le code] Explication du principe[modifier | modifier le code] Ces dernières hypothèses ne sont qu'une interprétation non systématiquement retenue du principe de Peter. ↑ Laurence J. Sortir d’une conception du peuple comme masse homogène. Sociétépeuple, Nationalisme, démocratieActualité Chacun a sa notion du peuple, du politique à l’enfant de 10 ans.

Sortir d’une conception du peuple comme masse homogène

Certains s’en saisissent pour mieux l’asservir, d’autres l’exaltent. Et si la force du peuple était, justement, cette multiplicité, cette variété, cet élan qui lui est propre ? L'imposture est à la mesure de l’écho d’un discours qui a réussi à séduire près d’un tiers des votants aux récentes élections régionales. Le peuple français serait trompé par une « classe politique » avide de pouvoir, unie, de gauche à droite, par un dessein mondialiste qui bafoue ses intérêts. On peut balayer d’un revers de main cette propagande mais les cris effarouchés ne suffiront pas à la faire refluer. On peut également contester l’existence d’un quelconque trait d’union entre des événements si dissemblables par ses acteurs et ses circonstances ou encore estimer que la violence de ses épisodes les déconsidère.

Alors que faire du peuple ? De multiples voix et lieux Pas de peuple sans institutions.

Hiérarchie

Démocratie. Méritocratie. Sociocratie. Holacratie. Co-création. État. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

État

Nicolas Machiavel fut un des premiers à faire usage du mot stato dans le sens d'« unité politique d’un peuple qui le double et peut survivre aux allées et venues non seulement des gouvernements mais aussi des formes de gouvernement ». L’État[1] possède une triple signification[2] : sociologique ;organisationnelle ;juridique. Sur le plan sociologique, l'État est un ensemble de personnes vivant sur un territoire déterminé et soumis à un gouvernement donné. Cette définition rejoint celle de la première édition du dictionnaire de l’Académie française de 1696[2] qui définit l'État comme le « gouvernement d’un peuple vivant sous la domination d’un prince ou en république »[3], ou bien le pays lui-même, c'est-à-dire l'État entendu « pour le pays même qui est sous une telle domination ». Du point de vue organisationnel, c'est une forme d'organisation que la société utilise pour s'orienter et se gérer. Systémique.

Réseaux

Diplomatie. Statistique.