
Gouvernance territoriale Publications
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Mondialisation : les atouts de la France
Philippe Aghion, Patrick Artus, Daniel Cohen, Élie Cohen, Lionel Fontagné, Thierry Madiès et Thierry Verdier Parution : 30.08.2007 La France dispose-t-elle d’atouts dans la mondialisation et si oui, comment les valoriser ? C’est à cette question que répondent les différentes contributions individuelles rassemblées dans ce rapport. Plusieurs lignes de force apparaissent, qui conjuguent diagnostics et recommandations.1 Le thème de la gouvernance semble depuis quelques années irréductiblement lié à la réalisation du développement durable et plus précisément aux interrogations de nature sociétale sur les problèmes environnementaux. La prise en compte des contraintes environnementales apparaît ainsi comme le terrain privilégié d’expérimentation pour une modernisation de l’action publique, qui se manifeste notamment par l’émergence de nouvelles formes d’organisation entre les acteurs. Analysée sous le prisme de la science politique, la gouvernance est souvent présentée comme le creuset de nouvelles procédures de participation des citoyens à la vie de la société, redonnant sa place au débat public sur des questions qui engagent à la fois la vie présente et future des habitants de la planète. Elle apparaît ainsi sinon, comme un substitut, du moins comme une alternative possible à des formes d’action publiques plus traditionnelles, dans lesquelles l’action de l’Etat s’impose par le commandement.
Gouvernance environnementale locale et comportements économiques
Contribution méthodologique pour la connaissance du rôle des acteurs locaux dans la réalisation d’un projet de territoire : le cas du projet de la réserve naturelle de Réghaia dans la zone côtière Est de l’Algérois
1 Le concept de développement durable qui a émergé du rapport Brundtland (Brundtland, 1987) a depuis été décliné comme un compromis entre trois contradictions fondamentales dans le glossaire du développement durable (Brodagh et al. , 2004) : compromis entre les intérêts des générations actuelles et celui des générations futures ; compromis Nord/Sud entre les pays industrialisés et les pays en développement ; compromis entre les besoins des êtres humains et la préservation des écosystèmes. Dans le cadre de toute activité humaine, la prise en compte de ces trois contradictions implique : i) de pouvoir projeter dans le temps les actions entreprises hier ou aujourd’hui ainsi que leurs conséquences, ii) de tenir compte des territoires, au sein desquels les activités s’insèrent ou sont liées, et enfin iii) de pouvoir évaluer les conséquences économiques ou sociales en balance (ou pas) avec les conséquences environnementales de l’activité.
Rôle des acteurs dans le processus d’élaboration de projets routiers. Analyse de l’approche opérationnelle et recherche de critères décisionnels.
Beck U., 1986, Risikogesellschaft. Auf dem Weg in eine andere Moderne , Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag; éd. franç. La société du risque. Sur la voie d’une autre modernité , Paris, Aubier Flammarion, 2001; réédition Champs Flammarion 2003, 522 p.
Optimisation du développement durable et management territorial stratégique : de la gouvernance locale à la transaction sociale
Nouvelles formes de gouvernance dans le domaine de l’eau. Apports et limites de la coopération décentralisée dans les pays en développement
1 Les auteurs remercient les deux lecteurs anonymes pour leurs remarques et leurs suggestions sur un (...) 2 Le Plan d’action adopté lors du sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg affir (...) 1 Devenue 1 un bien rare et inégalement répartie, l’eau dans les pays en développement (PED) se trouve être maintenant au cœur des préoccupations des décideurs politiques et de la communauté internationale. Le Forum mondial de l’eau, qui s’est tenu du 16 au 22 mars 2009 à Istanbul a insisté sur la gravité des problèmes liés à l’eau. Les enjeux humains, sanitaires et sociaux qui en dérivent, particulièrement pour les pays en développement (PED), sont en effet considérables. Or, la communauté internationale s'était engagée en 2000 lors du Sommet du Millénaire de New York à « (…) réduire de moitié, d’ici à 2015, la proportion des personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable ou qui n’ont pas les moyens de s’en procurer » (ONU, 2000).La participation des acteurs locaux à l’élaboration et l’évaluation des politiques publiques de développement durable en Nouvelle-Calédonie
1 L’objet de cet article est d’explorer les conditions et l’opérationnalité d’une réflexion participative sur le développement durable et ses implications pour élaborer et évaluer des politiques publiques de développement. Le développement durable y est perçu comme un concept qui doit être contextualisé plutôt que comme un référentiel global. Nous faisons l’hypothèse que pour qu’il puisse alimenter efficacement la réflexion sur les politiques publiques, il doit être (re)défini en tenant compte des caractéristiques et des spécificités du territoire concerné. Pour cela, nous pensons qu’une approche participative est nécessaire, qui doit s’attacher au renforcement des capacités des acteurs locaux et respecter quelques principes de base. 2 Après une présentation succincte des controverses dont fait l’objet le concept de développement durable à l’échelle mondiale, nous tenterons de préciser les enjeux de durabilité dans le contexte de la Nouvelle-Calédonie.La gouvernance locale, une forme de développement local et durable? Une illustration par les pays
1 Toute réflexion sur le gouvernement et la gouvernance des territoires urbains repose sur l’examen du jeu entre les différents acteurs sur un espace par nature dynamique et à géométrie variable en fonction des enjeux. Elle pose donc des questions d’échelle géographique et de positionnement dans le jeu des acteurs. 2 Le cas nantais est intéressant à ce double titre.
L’expérience du conseil de développement de la communauté urbaine de Nantes dans la construction d’une démocratie participative locale
1 Joseph Conrad, en visite à Sydney, écrit les lignes suivantes dans Mirror of the Sea en1906, soulignant la beauté du site: 2 « La baie de Sydney, l’une des plus merveilleuses, des plus belles, des plus vastes et des plus im (...) “Sydney Harbour... one of the finest, most beautiful, vast, and safe bay the sun had ever shone upon”. 2
Des territoires sous contrôles : les conflits d’aménagements sur le front de mer de Sydney
1 Ce texte s’appuie sur la validité et l'importance de la méthode comparée pour réfléchir sur les processus de formation et de diffusion des structures de coopération intercommunale dans deux modèles d’Etat : le modèle unitaire et décentralisé français et le modèle fédéral brésilien. Bien que la France et le Brésil constituent des réalités sociales, politiques, économiques et territoriales fort différentes, ces deux pays ont suivi la tendance décentralisatrice 2 et donnent à voir une multiplication de structures de coopération intercommunale sur leur territoire. Dans ce cadre, nous allons nous intéresser aux différentes conceptions et nuances de la coopération intercommunale dans ces deux modèles. Dans cette optique, la théorie de Michael Mann sera évoquée comme toile de fond pour comprendre certaines différences fondamentales entre l’Etat français et l’Etat brésilien. 2 Suivant Robert Bennet (1990) la décentralisation aurait trait à deux tendances générales principal (...)
La coopération intercommunale en France et au Brésil, analyse suivant l'approche de Michael Mann
LE BOURHIS, J.-P., LASCOUMES, P., 1998, « Le bien commun comme construit territorial. Identités d'action et procédures », Politix , n° 42, p. 37 – 66 BUSSI, M., 2007, « Pour une géographie de la démocratie : "la géographie, ça sert maintenant à faire la paix ?" » L'espace politique , [En ligne], 1 | 2007-1, mis en ligne le 11 mai 2009, Consulté le 18 novembre 2009.
Territoire et construction du pouvoir collectif intercommunal – enseignements issus de la périphérie clermontoise
1 Cet ouvrage de géographie politique propose une réflexion collective sur la notion de coopération territoriale comme cadre de compréhension des recompositions à l’œuvre dans le monde actuel – de l’échelle locale à l’échelle mondiale. Sa principale originalité réside dans son ambition de réorienter les approches de géographie politique, non plus seulement vers l’étude de stratégies, d’invasions ou de conflits territoriaux, mais plutôt vers l’analyse d’organisations ou d’associations pacifiées, inscrites dans une logique communautaire et participative : les coopérations territoriales. Après une première partie théorique, l’ouvrage mobilise des études de cas à différentes échelles, en Europe et ailleurs dans le monde, afin de différencier des types de coopérations territoriales et d’enrichir la réflexion générale sur cette notion.
Michel Bussi (dir.) : Un monde en recompositions. Géographie des coopérations territoriales
1 Cet ouvrage de 366 pages, qui réitère une forme classique de manuel de géographie régionale, en suivant un plan bien peu original (ordre alphabétique des régions), est intéressant par son actualisation : changements politiques issus des élections régionales de 2004, résultats du recensement partiel de 2004 épisodes récents de mutations industrielles (Moulinex en Normandie par ex.). Les cartes de synthèse, claires, sont un atout incontestable du manuel, où on trouvera aussi abondance de données statistiques. 2 Le souci d’actualisation fait cependant que certains chapitres nous semblent quelque peu chargés en données et tableaux démographiques (6 pages pour l’Aquitaine, par ex.) et la rédaction à plusieurs mains entraîne quelques incertitudes quant au classement démographique des grandes agglomérations (Bordeaux 4 e p. 46 mais avec moins d’habitants que Toulouse 5 e p. 207 ? Où cela laisse-t-il Lille ?).
Jean-Claude Boyer, Laurent Carroué, Jacques Gras, Anne Le Fur, Solange Montagné-Villette : La France, les 26 régions
Gouvernance participative et agriculture biologique en Ile-de-France ; Vers une Ecorégion ?
Ce document sera publié en ligne en texte intégral en septembre 2013. Plan Introduction 1.Territoire, observation et gouvernance ; P. Signoret, 2011
Oeconomie - Pierre CALAME

