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Parentalité, procréation

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Injonctions à la maternité, natalisme français, éducation, etc.

Hey, la Silicon valley, laissez nos utérus tranquilles. Facebook et Apple veulent financer la congélation des ovocytes pour leurs employées. Et non, ça n'est pas du tout une bonne nouvelle. Selon NBC News, Facebook et Apple vont mettre la main à la poche pour faciliter la vitrification des ovocytes pour les employées qui le souhaitent. Facebook aurait même déjà introduit le montant de l'opération dans la couverture médicale, et Apple s'apprêterait à proposer ses premiers remboursements dès le mois de janvier. Les deux entreprises prendraient ainsi en charge jusqu'à 20 000 dollars de la procédure. La nouvelle (qui n'a pas été confirmée officiellement) a été plutôt bien accueillie. Brigitte Adams, fervente partisane de la congélation d'ovocytes et fondatrice du forum médical Eggsurance.com se réjouit sur le site de CBS: «En assurant cette possibilité à leurs employées, ces entreprises investissent dans les femmes et leur permettent de vivre la vie qu'elles ont voulu».

De la domination masculine à la Silicon Valley? La Silicon Valley reste sexiste. Comment nous sommes devenus les Big Brother de nos enfants. A 6 ans, je sortais chaque jour acheter le pain, très tôt le matin. J'ai commencé à aller seule à l'école dès le CE1 (soit vers 7 ans).

L'établissement se trouvait à quinze bonnes minutes de chez moi à pied, il fallait traverser plusieurs routes, dont une bordant une station service, et mon quartier de l'époque serait aujourd'hui considéré comme une «zone urbaine sensible». Je rentrais également seule à la maison –avec ma clé autour du cou– pour le rester jusqu'au retour de mes parents (vers 19h environ). Il ne m'est jamais rien arrivé. Il n'est surtout jamais venu à personne l'idée d'accuser mes parents de négligence. Aujourd'hui, quand je demande à ma fille de 8 ans ce qu'elle voudrait faire quand elle sera grande, elle répond: «Je veux être en sixième pour aller toute seule au collège».

Elle ne rêve pas d'être vétérinaire ou d'une place pour le concert de Violetta, elle voudrait circuler dans la rue, sans avoir à tenir la main de l'un de ses parents. Les parents drones. Enceinte à 50 ans, stigmatisation. The High-Tech Future of the Uterus. Following the recent success of the world's first uterus transplant, scientists are pursuing the new frontier of the bioengineered womb. When I suffered my third consecutive miscarriage this past May, my mom said she wanted to help me out however she could, even if it meant being my surrogate. I laughed it off—a 60-year-old surrogate? —but it turned out that, as always, Mom had been on to something. In 2011, Kristine Casey, 61, gave birth to her own grandchild after being surrogate for her daughter, Sara, who had delivered stillborn twins and then suffered a miscarriage after years of infertility treatment.

Surrogacy isn’t typically allowed in post-menopausal women because of the need for hormone supplements and the associated health risks—but occasionally, doctors make exceptions, especially for relatives, and Casey is the oldest of an increasingly large roster of women who have birthed their own grandchildren. But the bioengineered uterus is years, if not decades, away. Pères et mères chez Disney : qui a le beau rôle ? La sortie cet été de Rebelle est une bonne occasion de revenir sur les figures de pères et de mères qui peuplent les « classiques d’animation Disney ». En effet, dans le portrait qu’il fait des parents de Merida, Rebelle semble exacerber une tendance présente depuis longtemps dans les longs métrages d’animation du studio, et qui consiste à dépeindre de manière radicalement différente (et totalement sexiste) les pères et mères des héros/héroïnes.

En effet, ici, c’est la reine Elinor seule qui s’oppose à la volonté de sa fille en cherchant à tout prix à en faire une princesse, c’est-à-dire une femme distinguée, charmante, douce, soumise, et surtout mariée. Face à elle, le roi Fergus préfère quant à lui laisser à sa fille sa liberté. S’il reste assez impuissant tout au long de l’histoire (dominé qu’il est par sa femme), il apparaît néanmoins comme un personnage sympathique et bienveillant, à l’écoute de sa fille. Quand il faut pouponner, c’est maman qui s’y colle… La belle vie avec papa…

Parentalité et parité

Injonction à la maternité. Paternité. Grossesse / accouchement / allaitement. Sages-femmes! Violence obstétricale et solutions. Camweb 3x02: Bonne mère. Mauvaises Mères. Les mères, des féministes de seconde zone? Il y a quelques jours, un article d’Isabelle Alonso, écrit par Agnès Ledig, une sage-femme, a fait le tour de réseaux sociaux, suscitant indignations et questionnements. Celle-ci décrivait une pratique apparemment répandue après un accouchement appelée « le point du mari ». Concrètement, la manœuvre consiste « lors de la suture d‘un périnée déchiré, ou d‘une épisiotomie, à faire un dernier point supplémentaire pour resserrer l‘entrée du vagin, et permettre, lors de l‘intromission de Monsieur, un plaisir accentué. Pour lui. ». J’ai lu beaucoup de témoignages à ce sujet sur les forums, lorsque j’étais enceinte de mon premier enfant mais n’ai pas réussi à trouver de sources plus « officielles », provenant de médecins ou d’études scientifiques.

La pratique me révolte bien sûr mais ne m’étonne malheureusement pas plus que cela au regard du peu de place accordée au libre choix des femmes lors d’un accouchement. Je pense que l’on peut apporter plusieurs réponses à cette question. Incarcerated women and reproductive healthcare. Chien fidèle ou enfant rebelle, croquettes ou petits pots : que choisir.

L’autre soir, j’étais en train de choisir un bouquin, plantée devant mes étagères, pendant que mon bain coulait. J’avais soigneusement préparé ce moment de détente : créneau horaire idéal, conditions logistiques parfaites, bref je m’étais arrangée pour neutraliser le monde extérieur et le rendre inopérant. Quand soudain. Les enfants. Surgis de nulle part. Au moment où je m’apprêtais à entrer dans la flotte : "M’maaaaaaaaaaan ! Y'a Simon, il arrête pas de…", puis "M’maaaaaaaaan, faut que tu signes mon carnet de correspondance ! " Petite fille et son doudou (flickr/Jenn and Tony Bot/cc) Tu le reconnais. Ce soir-là comme tant d’autres, j’ai donc neutralisé mes enfants avec amour. Et je suis entrée dans mon bain. Quand soudain. Ce soir-là comme tant d’autres, j’ai donc neutralisé mon chien avec amour.

Quelle leçon tirer de cette expérience de vie absolument passionnante ? "Hot dog" (flickr/Jenn and Tony Bot/cc) 1. 1 point pour le chien. 2. Chien momifié (flickr/Jenn and Tony Bot/cc) 3. Égalité. Mères porteuses : bienvenue dans l'usine à bébés. Maanasi est prête. Allongée sur la table d'examen, les pieds dans les étriers, la jeune femme de 34 ans attend l'arrivée du docteur Patel. Deux aides- soignantes braquent alors une lampe sur son ventre recouvert d'un drap...

Tout juste si elle étouffe un soupir quand le médecin, avant de ressortir sans un mot, lui implante deux embryons. Les clients, originaires des Etats-Unis, en ont envoyé six, congelés et expédiés par avion. Si cet essai ne prend pas, un autre sera toujours possible. L'opération aura duré moins de dix minutes. Son petit baluchon sur l'épaule, la jeune femme sera directement conduite à la house of surrogates, la "maison des mères porteuses", à quelques centaines de mètres de là, et n'en sortira plus jusqu'à la naissance du bébé.

Le hub mondial du bébé Bienvenue à Anand, une grosse bourgade de 150 000 habitants, à 100 kilomètres d'Ahmedabad, principale ville du Gujarat, dans le nord-ouest de l'Inde. 600 enfants nés de mères porteuses l'an passé en Inde. Connecticut Working Mom pictures.