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Les avis sur l'écologie politique

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La faillite du parti écologiste. Le premier tour de l’élection présidentielle est attristant, plaçant face à face le candidat de la politique néolibérale et celle de la xénophobie institutionnalisée.

La faillite du parti écologiste

Présidentielle 2017 : le programme le plus « écolo » selon Greenpeace. Afin de « décrypter et commenter les principales composantes environnementales des différents programmes des candidats » et « éclairer les électeurs dans leur choix » , Greenpeace a publié sa propre grille d’analyse.

Présidentielle 2017 : le programme le plus « écolo » selon Greenpeace

L’ONG veut proposer un regard objectif dans l’intérêt de la Terre et de ceux qui y vivent. En voici le résumé. Trop souvent, les élections tournent en guerre de personnalités et certains candidats n’hésitent pas à axer leur communication sur la forme plutôt que le fond. Mais que promettent concrètement les différents programmes pour la planète ? Pour aider les électeurs à comprendre les projets des candidats à la présidentielle en matière environnementale, Greenpeace vient de mettre en ligne une analyse des propositions respectives de cinq d’entre eux, à savoir François Fillon, Marine Le Pen, Benoît Hamon, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. François Fillon Benoît Hamon Marine Le Pen D’autant que les apparences sont trompeuses. Emmanuel Macron Jean-Luc Mélenchon. L’asphyxie paradoxale du parti écologiste. Pour la première fois depuis 1974, il n’y aura pas de candidat se présentant sous la seule couleur de l’écologie lors de l’élection présidentielle.

L’asphyxie paradoxale du parti écologiste

Cette situation inédite témoigne de la mutation de l’écologie politique dans ce pays. Dimanche 25 février, en effet, 7.500 militants ou sympathisants du parti Europe Ecologie Les Verts ont approuvé « l’accord programmatique proposé par Yannick Jadot et Benoît Hamon » (texte de l’accord ici). « Je veux porter une écologie de l’espoir » Reporterre – EELV peut-il survivre au départ d’Emmanuelle Cosse et de nombreux autres élus dans les derniers mois ?

« Je veux porter une écologie de l’espoir »

David Cormand – Oui. En nous réinventant. Le remaniement clôt une séquence où nous avons tenté de participer à la coalition gouvernementale aux côtés du PS sans parvenir à en influencer notablement la politique. Nous avons quitté le gouvernement devant l’indigence des politiques menées. Départementales : quand les écologistes, le Front de gauche et Nouvelle Donne s'inspirent de Podemos et Syriza.

Une très forte abstention, un enracinement de l’extrême droite et une débâcle du PS : tels sont les principaux éléments attendus à l’issue du scrutin pour l’élection des conseillers généraux, les 22 et 29 mars.

Départementales : quand les écologistes, le Front de gauche et Nouvelle Donne s'inspirent de Podemos et Syriza

Une nouveauté ignorée des sondages pourrait cependant s’ajouter à ces prévisions : l’émergence électorale de listes de l’union des gauches alternatives, regroupant les écologistes, le Front de gauche ainsi que, dans les cantons urbains, le jeune parti Nouvelle Donne. Dans plusieurs départements, ces alliances pourraient créer la surprise, y compris face au FN. Et constituer la base d’une nouvelle dynamique politique à gauche, davantage ouverte aux citoyens. JCDecaux expulsé de Grenoble : une décision salutaire et subversive. Pour bien saisir la portée politique de cette initiative, revenons quelques décennies en arrières.

JCDecaux expulsé de Grenoble : une décision salutaire et subversive

JCDecaux est l’inventeur d’un concept pernicieux qui consiste à fournir aux municipalités des services publics en échange de l’implantation de dispositifs publicitaires. Les plus anciens, et les plus connus sont les Abribus, viennent ensuite d’autres mobiliers urbains tels que les sanisettes et plus récemment les vélos en libre-service. Grenoble fut d’ailleurs parmi les premières villes en France à adopter ce concept. Une question incongrue. La mécanique institutionnelle est ainsi faite : un Premier ministre qui vient de former un nouveau gouvernement se doit de prononcer devant l’Assemblée nationale un discours dit « de politique générale ».

Une question incongrue

Et l’usage veut qu’il sollicite ensuite la « confiance » des députés. C’est donc ce que fera Manuel Valls mardi prochain. EDITO - L'alliance ou le fascisme. Il faut transformer le « parti invisible » en une force politique remplaçant le PS. Tsunami, séisme, choc… Les superlatifs dégoulinent de partout.

Il faut transformer le « parti invisible » en une force politique remplaçant le PS

Je me contenterai d’interpréter ici les résultats du point de vue de l’écologie politique. Le score du Front national et l’effondrement des « partis de gouvernement » UMP et surtout, PS, ne peuvent faire oublier le vrai vainqueur de ces élections : l’abstentionniste. 58 % des électeurs ont voté avec leurs pieds, se sentant exclus par avance des enjeux de cette consultation. Pacte de responsabilité : députés socialistes, désobéissez ! Le Premier ministre Manuel Valls à l’Assemblée nationale, le 15 avril 2014 (LCHAM/SIPA) Ce mardi 29 mai aura lieu un vote consultatif sur le pacte de responsabilité.

Pacte de responsabilité : députés socialistes, désobéissez !

Nous savons tous maintenant ce qu’il signifie : une misère accrue pour les plus pauvres, un cadeau pour les entreprises du CAC 40, le choix d’une politique d’austérité applaudie par Pierre Gattaz et par une partie de la droite qui s’apprête d’ailleurs à s’abstenir, considérant qu’il faudrait aller encore plus loin dans l’austérité, mais qui approuve l’orientation proposée par le gouvernement de Manuel Valls. Devant cette régression sociale sans précédent, devons-nous, devez-vous vous taire ? Pour ma part, comme nombre de mes collègues du groupe écologiste, je voterai contre ce pacte, malgré les quelques concessions de dernière minute – qui ne changent rien à l’esprit du projet – du Premier ministre pour amadouer ses amis socialistes récalcitrants.

Vous n’êtes pas des députés godillots. Les Verts : entre « l’appât » du PS et les « bras de Mélenchon » Cécile Duflot, Emmanuelle Cosse et Pascal Canfin, le 5 avril 2014 (Remi Noyon/Rue89) Dès le début, un plaisantin bombarde : « C’est un conseil de combat ».

Les Verts : entre « l’appât » du PS et les « bras de Mélenchon »

A la tribune, le maître de cérémonie rappelle, mi-taquin, mi-sérieux, l’« idéal de non violence » du parti. Hasard des emplois du temps, les Verts réunissent ce week-end à Paris leur conseil fédéral, après la décision de Cécile Duflot de ne pas entrer dans le gouvernement Valls. Conseil surréaliste, annoncé comme houleux, drôlement placé entre un changement de gouvernement et une déclaration de politique générale. Honneur aux Verts. Adresse au conseil fédéral d’EELV. La décision de votre exécutif de sortir du gouvernement est pour nous un acte de première importance. En effet, les élections municipales des 23 et 30 mars 2014 ont été marquées par une sanction d’ampleur contre les listes gouvernementales conduites par le PS et la perte de nombreuses mairies à gauche, avec ses conséquences sur les pertes des conseils d’intercommunalités et celle prévisible à venir du Sénat.

Ces élections municipales ont confirmé les enseignements de ces derniers mois. En mettant ses pas dans la politique d’austérité de Nicolas Sarkozy, François Hollande a profondément désorienté le « peuple de gauche ». En reculant face aux manifestations de la réaction tant sur l’écotaxe que la loi famille ou le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales, il a renforcé la droite. Comme nous, vous avez présenté un projet autonome à l’élection présidentielle. Chacun de notre côté nous nous sommes opposés à la politique de l’offre avancée par le président Hollande. «Il faut arrêter de traiter les conséquences de la pollution mais plutôt s'en prendre à ses causes»

Depuis trois ans, il ferraille contre le projet de «ferme des 1 000 vaches», qui doit sortir de terre près d’Abbeville, dans la Somme. Michel Kfoury, président de l’association Novissen, opposante historique à cette étable géante, a décidé de s’engager sur le terrain politique. Le 25 mai prochain, ce médecin hospitalier de 48 ans sera en quatrième position de la liste d’Europe Ecologie-les Verts pour les élections européennes dans le Nord-Ouest. Il explique son choix à Libération. (Photo DR) Les écologistes font jeu égal avec le Front national. La rengaine tourne en boucle sur tous les médias officiels : "la poussée du Front national".

Ce jeu qui sert la soupe à l’extrême-droite cache une réalité dérangeante : EELV obtient de très bons résultats. Actualisation mardi 25 mars à 16 h 00 Une élection municipale est toujours difficile à analyser sur le plan national. Pourquoi EELV participe-t-il au gouvernement le plus anti-écologique qu'on ait connu en France ?

Mamère : pendant qu’on y est, EELV devrait participer à des gouvernements de droite. François Hollande et Cécile Duflot (WITT/SIPA) A quoi EELV sert-il ? La réponse des lecteurs. C’est à l’échelon communal que se joue l’avenir de l’écologie politique Antoine Lagneau En 2014, Europe Ecologie Les Verts aura trente ans. Pour l’écologie politique, prise au sens partidaire du terme, cela aurait pu –aurait dû ? EDITO - Le lent suicide d'Europe Ecologie Les Verts. En août 2012, le parti EELV m’avait invité à animer la session plénière de ses journées d’été, dont le thème était : "Des écologistes au gouvernement, pour quoi faire ?

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