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Le bonheur. Les enjeux de la notion – une première définition Le bonheur est souvent conçu comme étant une fin ultime de la vie humaine (c’est ce qu’on appelle eudémonisme). Il se distingue des fins partielles, c’est-à-dire des fins qui à leur tour deviennent des moyens en vue de fins plus élevées (par exemple la richesse). Le bonheur est la fin la plus haute, une fin que l’on recherche pour elle-même, une fin en soi. Cependant, une fois cela reconnu, nous n’avons encore rien affirmé de la nature du bonheur.

Si l’on se fie au sens commun, on pourra alors penser que le bonheur consiste dans l’assouvissement intégral des besoins et désirs. Le bonheur – entre plaisir et vertu « Un plaisir pourrait s’identifier avec le plus grand bien, même en admettant que la plupart des plaisirs se trouvent être absolument mauvais. . « N’est-il vrai que, nous autres hommes, désirons tous être heureux ». L’épicurisme L’utilitarisme Le stoïcisme Le christianisme « Jésus s’était arrêté dans la plaine, et la foule l’entourait. Du bonheur. La morale, le Devoir et le Bonheur - Cours de Philosophie en terminale scientifique et technologique. Le mot "bonheur" dérive de deux mots latins : bonum augurium. Pour les Latins, est "bonum augurium" quelque chose qui annonce ou présage un événement favorable; le français a gardé l'expression "bon augure" dans le même sens.

Mais, en parallèle, les deux mots se sont déformés d'abord en "bon oür" en ancien français, puis en "bonheur" en français moderne. Ainsi, le mot "bonheur" signifie étymologiquement : la chance; le sort favorable. Puis, par extension et logiquement, l'état de bien-être; de contentement; de satisfaction qui en résulte. C'est pourquoi en français le mot "bonheur" est tantôt synonyme de "chance" (un porte-bonheur); tantôt synonyme de "plaisir" (nager dans le bonheur) ; tantôt encore synonyme de " vie réussie ou accomplie"(la quête du bonheur). Le bonheur relève-t-il d'un concours d'événements favorables ainsi que le suggère l'étymologie? A )La moralité : condition nécessaire du bonheur. L'argent rend heureux parce qu'il permet d'acquérir tout ce qu'un homme peut désirer.

Philosophie - Du bonheur. JournalRevue des Deux MondesPhilosophie. — Du Bonheur.Pierre Leroux1836ParisCPériode Initiale, tome 5Philosophie. — Du Bonheur.Revue des Deux Mondes - 1836 - tome 5.djvuRevue des Deux Mondes - 1836 - tome 5.djvu/7421-482 Connais-toi toi-même. Socrate. § I. — Le bonheur absolu n’existe pas. Depuis Job jusqu’aux poètes de notre temps, que d’avis solennels sur la tristesse de la condition de l’homme ! Salomon, après avoir éprouvé toutes les félicités, conclut que tout est vanité et mensonge : Risum reputavi errorem, et gaudio dixi : Quid frustra deciperis ? Linquenda tellus, et domus, et uxor. Ce même Horace commence ses Satires par reprocher aux hommes qu’aucun d’eux n’est content de son sort : Qui fit, Mæcenas, ut nemo quam sibi sortem Seu ratio dederit, seu fors objecerit, illa Contentus vivat, laudet diversa sequentes.

Nous retrouvons chez les modernes, comme chez les anciens, le même consentement pour attester que le bonheur n’est qu’une idée sans réalité. . § II. — Le mal est nécessaire. Cours : le bonheur. Définition, problématisation.Le bonheur se présente plutôt comme une fin. Le bonheur est même la fin universelle : le bonheur est ce que tout le monde veut (« tous les hommes recherchent d’être heureux ; cela est sans exception ; quelques différents moyens qu’ils y emploient, ils tendent tous à ce but » ). Sans être jamais le moyen d’une autre fin, il est l’enjeu apparent ou caché de toutes les autres fins.

Mais cette fin universelle est-elle accessible ? Puisqu’il semble souvent que non, que la vraie vie est ailleurs, il faut savoir ce qui est en cause : si c’est le bonheur qui est difficile d’accès (aucun de nos efforts ne suffisant à s’en approcher), alors nous devons redoubler d’efforts pour construire notre bonheur. Le bonheur est parfois frivole : devrions-nous avoir honte d’être heureux ? Le souci du devoir fonctionne-t-il comme obstacle à le recherche du bonheur ? 1. Tel est le sens de ce que l’on nomme le divertissement pascalien, qui fait du bonheur une exception au malheur. Le bonheur n'est-il qu'une illusion ? Voici un corrigé type de dissertation de philosophie sur le bonheur, que l’on présente souvent avec la notion d’illusion : le bonheur est-il réel ou purement illusoire ?

Rédigé par Nicolas Bogler, ce corrigé propose cette fois-ci une conclusion sur un bonheur purement illusoire, l’homme ayant créé une pièce de théâtre pour se rendre heureux; comme il aurait possible de conclure l’inverse en structurant la dissertation différemment. Introduction : le bonheur issu du sensible Les Anciens avaient déjà de leur temps défini le bonheur : pour Platon il s’agissait de l’assouvissement des désirs présents en nous par le biais d’une vie de raison et de tempérance ; cela nous apporterait une sensation de satisfaction, de plénitude totale. De manière générale on estime qu’il y a « bonheur » quand tous les désirs (passion) de l’individu sont comblés, et cela de manière continue dans le temps. Les obstacles au bonheur : la mort, autrui, le temps Le bonheur est une illusion nécessaire à l’homme.

S. «Il n’y a qu’une route vers le bonheur c’est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté» Plus qu'un mois avant l’épreuve de philo du bac. Olivier Dhilly, professeur agrégé de philosophie au prestigieux lycée de la Légion d’honneur et auteur du livre « La boîte à outils philosophie » (éditions de l’Opportun), a concocté pour vous cette fiche qui vous donne la trame d’une bonne copie. « Il n’y a qu’une route vers le bonheur c’est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté », professait Epictète, philosophe grec de l’époque stoïcienne.

Qu'en dire? D’où nous vient notre malheur ? Avant tout du fait que nous considérons que le monde n’est pas satisfaisant, qu’il est imparfait. Evacuons donc ces faux jugements qui nous font croire que nous avons le pouvoir de changer l’ordre des choses. Ainsi tous nos rêves qui nous conduisent à espérer changer le monde ou vivre dans un autre monde où il n’y aurait ni maladie, ni mort… sont inutiles tout simplement parce qu’il n’existe pas d’autre monde que le nôtre. Peut-on être heureux malgré les privations ? Share and Enjoy. La quète du bonheur. La recherche du bonheur ou l'ataraxie. « Je suis bien marri que nous n’ayons une douzaine de Laertius (Diogène Laërce – entre 200 et 500 après J.C. -), ou qu’il ne soit plus étendu ou plus entendu, car je suis pareillement curieux de connaître les fortunes et la vie de ces grands précepteurs du monde, comme de connaître la diversité de leurs dogmes et fantaisies » (Montaigne : Essais II, 10) Lors de la rédaction de mon précédent article : Grandeur et décadence du logos dans la philosophie antique (Ce texte que je conseille vivement de lire ou relire est en ligne sur ce même site), j’ai essayé de montrer comment la raison s’était émancipé du carcan mythologique qui l’étouffait.

En s’écartant progressivement du muthos (que l’on peut traduire par : “parole mythique”), le logos (ou parole philosophique) a accompagné ce long cheminement jusqu’à ce que la chrétienté, et avant même qu’elle ne soit politiquement triomphante, se soit emparée de ce concept pour l’asservir à son idéologie. Épicure C’est à la fin du 4ème siècle av. J.C. Le désir, le bonheur. Textes sur le bonheur. Commençons par quelques citations : Ne cherche pas à ce que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille que les événements arrivent comme ils arrivent, et tu seras heureux. Epictète, Manuel, VIII Toute notre félicité et notre misère dépendent de la qualité de l’objet que nous aimons.

Ainsi l’amour d’une chose éternelle et infinie nourrit l’âme d’une joie sans mélange et sans tristesse. Spinoza, Traité de la réforme de l'entendement La Béatitude n'est pas la récompense de la Vertu, mais la Vertu même. Spinoza, Ethique, V Que la mort soit devant tes yeux chaque jour. Epictète, Manuel, XXI L’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie. Spinoza, Ethique, IV, prop. 67 Un souvenir heureux est peut-être sur terre plus vrai que le bonheur Alfred de Musset Le premier des musiciens serait à mes yeux celui qui ne connaîtrait que la tristesse du plus profond bonheur, et nulle autre tristesse : il n’en exista pas de tel jusqu’à présent.