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Les lois du bonheur

Les lois du bonheur
Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? « J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut comprendre ainsi. La mesure du bien-être Plutôt que d’en rester à des considérations générales sur le bonheur, des chercheurs ont entrepris de le mesurer objectivement (1).Depuis plus de trente ans, des méthodologies diverses – « life satisfaction » (satisfaction de vie) ou « well subjective being » (bien-être subjectif) – ont été développées pour mesurer le niveau de satisfaction. Les humains seraient programmés pour le malheur Certains sont nés pour être heureux

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En quoi le bonheur est-il important aujourd'hui ? Parti d’une passion personnelle, le bonheur, Alexandre Jost en a fait son métier. Il a créé la Fabrique Spinoza qui place le bien-être et le bonheur dans le débat public, politique et économique. Ceci, afin qu’ils soient reconnus comme des indicateurs essentiels dans les projets politiques (révisant l’économie, la politique, l’implication sociétale, le rapport au travail et valorisant la contribution et l’engagement citoyens). Le bonheur aujourd’hui : de quoi parle-t-on ? Alexandre Jost : J’ai d’abord envie de répondre en donnant le point de vue scientifique sur le sujet. Philosophes, psychologues et sociologues distinguent trois grandes catégories qui caractérisent le bonheur.1- Le bonheur hédonique, celui des affects.

Boris Cyrulnik Pour être heureux, il faut avoir souffert Patrice van Eersel et Marc de Smedt Dans la trajectoire de Boris Cyrulnik, il y eut d'abord les livres d'éthologie sur l'affectivité animale. Puis toute la série humaine sur la résilience, qui explique comme un enfant maltraité peut s'en sortir, grâce au regard de l'autre. Paru fin 2006, De chair et d'âme constitue le premier livre d'une nouvelle série sur l'inséparable unité de ce qui constitue l'humain. Ce qui est frappant, c'est la précision ultrafine de ce que l'imagerie médicale est désormais capable de nous apprendre sur ce qui se passe en nous à chaque seconde, quand nous percevons, pensons, croyons, agissons - et comment cela bouleverse notre vision du monde, en décortiquant la genèse neuro-relationnelle de nos organes. Quand un singe regarde un autre singe agir, il met en branle les mêmes processus neuronaux que s'il agissait lui-même. Même processus quand il rêve qu'il se trouve dans telle ou telle situation.

La science du bonheur INFOGRAPHIE - Le bonheur n'est pas seulement dans le pré, il est surtout dans la tête. Les neurosciences dévoilent la chimie de cet état de grâce et s'invitent dans un débat jusqu'alors réservé aux philosophes et aux poètes. Paradoxalement, c'est en étudiant les mécanismes impliqués dans la douleur, la dépression ou les troubles bipolaires que les chercheurs ont découvert certaines sources du bonheur. L'amour, le plaisir, le bien-être, la plénitude, facteurs que l'on considère comme des composants du bonheur, ont des constituants biologiques.

Un conte traditionnel sur le bonheur et le partage : la soupe aux cailloux La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux. – Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas… De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance.

«Aujourd’hui, le bonheur est à vendre» 3 Mars 1794. Lors d’un discours devant la Convention nationale, Saint-Just prononce une phrase devenue célèbre : «Le bonheur est une idée neuve en Europe». Une définition nouvelle du bonheur est en passe de voir le jour. Michel Faucheux, maître de conférences à l’Institut national des sciences appliquées de Lyon et auteur d’Histoire du bonheur (Oxus, 2007), revient sur les différentes représentations du bonheur qui ont traversé les siècles, du mythe paradisiaque à la possession matérielle de la société contemporaine.

Aristote : "J'aspirais à une société de l’éthique et du bonheur, nous sommes tombés dans l’obsession de l’enrichissement personnel et de la surconsommation, ça ne pourra pas durer" Aristote, philosophe du monde antique grec, a été le premier à parler d’économie. Il est né en 384 avant Jésus-Christ, en Macédoine, à Stagire. Disciple de Platon et de Socrate, il sera ensuite à l’origine de sa propre école aristolécienne. Logicien, physicien, biologiste, penseur et donc penseur économique, Aristote est à l’origine de nombreux écrits, extraits des cours qu’il administrait, qui sont d’une richesse étonnante. L’économie - ou l’art d’administrer la maison - était bien différente de celle que nous connaissons aujourd’hui.

L'argent fait vraiment le bonheur : 6 leçons à retenir d'une nouvelle étude sur le sujet Le magazine américain Forbes vient de publier son classement annuel des milliardaires pour l'année 2013. Mais ces sommes astronomes sont-elles utiles au bien-être ? L'argent et le bonheur ont toujours eu une relation intrigante pour les penseurs. Globalement, les experts sont arrivés à la conclusion que l'argent a un effet sur le bonheur, jusqu'à un certain point. Une gigantesque étude le prouve: l'amitié est la clef du bonheur et de la santé Vous êtes riche? Vous êtes célèbre? Ça ne vous empêchera pas d’avoir une santé pourrie, alors même que vos anciens copains de classe qui ont anonymement pointé à l’usine ou gratté du papier pour pas cher toute leur vie affichent une santé insolente à l’heure où sonne la retraite. Parce que eux, on les aime pour de vrai.

Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter. Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat

Les incontournables de la science du bien-être - Fabrique SpinozaFabrique Spinoza Nous avons dressé ici un panel d’ouvrages inspirants appartenant à la Science du Bien-Être. Nous avons voulu balayer ici divers champs : économie, psychologie, sociologie, sciences politiques, philosophie, neurosciences, biologie, management, éducation, vie quotidienne, revues scientifiques, histoire, spiritualité. Cette liste n’est évidemment par nature pas exhaustive et demande à être enrichie (notamment d’ouvrages de Jacques Lecomte, Charles Martin-Krumm, Sonya Lyubomirsky, etc.). contact@fabriquespinoza.org

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