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Singularité ?

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Transhumanisme. Le mythe de l’humain augmenté | CNRS le journal. Ce troisième TopTen de l'été nous emmène du côté des groupes transhumanistes. Alors que ce mouvement prône le dépassement de notre condition biologique, le chercheur Nathanaël Jarrassé nous engage à revenir aux réalités des personnes appareillées qui ne sont pas des hommes machines. « Rendre une sensation de toucher à un sujet amputé appareillé », « dévier des nerfs pour améliorer la commande de prothèses robotiques », « fixer directement une prothèse de bras sur l’os » : autant d’innovations de laboratoires porteuses d’espoir pour les patients.

Pourtant, cela semble peu face au spectacle technologique qu’offrent les films de science-fiction. Une perception biaisée de la réalité technique Ce décalage entre l’attrait fantasmé de notre société pour les technosciences et nos travaux se trouve amplifié par la vulgarisation parfois simpliste des avancées technologiques. L’opinion portée sur les prothèses subit le même type de déformation ou de dévaluation.

Liberté. Inégalité. Immortalité. Le monde que vous prépare la Silicon Valley • Dossiers, Peter Thiel, Pierre Manent, Francis Wolff, Silicon Valley, Technologie, Progrès, Futur, Transhumanisme, Californie, États-Unis, Réseau, Liberté, Libertarisme, Inégali. Il s’est noué en Californie, depuis le début du siècle, une triple alliance qui prétend changer le cours de la destinée humaine. Dans la baie de San Francisco s’activent de riches entrepreneurs de l’économie numérique (Google, Facebook, Amazon…), des scientifiques transhumanistes, qui, rêvant d’allonger l’espérance de vie jusqu’à l’infini, révolutionnent le marché de la santé, et, enfin, des idéologues libertariens aspirant à abolir l’État.

Tous militent pour une rupture métaphysique. Car là où nous, Européens, avons appris à considérer le progrès technologique comme une menace, ces Américains l’envisagent comme la solution à tous nos problèmes – et peut-être même à celui de la mort. Utopisme naïf ou pragmatisme prophétique ? C’est ce que nous avons tâché d’éclairer ici. Liberté. Inégalité. Immortalité. Le monde que vous prépare la Silicon Valley • Dossiers, Peter Thiel, Pierre Manent, Francis Wolff, Silicon Valley, Technologie, Progrès, Futur, Transhumanisme, Californie, États-Unis, Réseau, Liberté, Libertarisme, Inégali.

Il s’est noué en Californie, depuis le début du siècle, une triple alliance qui prétend changer le cours de la destinée humaine. Dans la baie de San Francisco s’activent de riches entrepreneurs de l’économie numérique (Google, Facebook, Amazon…), des scientifiques transhumanistes, qui, rêvant d’allonger l’espérance de vie jusqu’à l’infini, révolutionnent le marché de la santé, et, enfin, des idéologues libertariens aspirant à abolir l’État. Tous militent pour une rupture métaphysique. Car là où nous, Européens, avons appris à considérer le progrès technologique comme une menace, ces Américains l’envisagent comme la solution à tous nos problèmes – et peut-être même à celui de la mort. Utopisme naïf ou pragmatisme prophétique ? C’est ce que nous avons tâché d’éclairer ici. TRANSHUMANISME Un monde sans humains. Transhumanisme. "Restons conscients de notre fragilité" - 16 janvier 2012. Réduire l'Homme à une machine, comme le ferait le trans-humanisme, ou à un animal, c'est oublier ce qui, en lui, est le plus fondamental: le désir.

Par Jean-Michel Besnier, philosophe. Qu’est ce que l’homme? C’est la question centrale de la philosophie, objet de l’énigme proposée à Œdipe par le Sphinx. Elle reste plus actuelle que jamais, tant les frontières ontologiques se trouvent bousculées par les découvertes scientifiques. Des siècles de réflexion sur l’homme paraissent désormais périmés. Aristote le définissait comme un animal raisonnable. Aujourd’hui, les éthologues repèrent des comportements rationnels chez de nombreuses autres espèces. L'Homme malmené à faire de l’homme un animal comme les autres. La "Singularité" selon les post-humanistes Pour sortir de cette oscillation entre la bête et le robot, les technoprophètes qui se disent post humanistes annoncent une évolution radicale.

Conscient de sa fragilité. TEDxParis 2010 - Joël de Rosnay - Voyage vers le futur du web et la singularité. Ray Kurzweil - Qu'est-ce que la Singularité ? Singularité : Vernor Vinge décrit l'ère post-humaine et le triomphe de la robotique. Professeur de mathématique et d’informatique et auteur de science-fiction, Vernor Vinge est le brillant esprit derrière l’une des conceptualisations les plus précises et les plus fécondes de la Singularité. Difficile de résumer cet article en une phrase sans en perdre la puissance, mais l’on peut dire que la Singularité telle que Vinge la conçoit correspond au moment où l’intelligence artificielle des robots ou des programmes est devenue consciente d’elle-même.

Partant de ce constat qui semble simple, Vinge va élaborer trois grands axes de réflexion : pourquoi sa Singularité signe-t-elle la fin de l’humanité, comment pourrait-on l’éviter et comment pourrait-on l’encadrer. Nous avons traduit en français l’intégralité de cet essai de futurologie qui pose à la science des questions éthiques aussi essentielles que contemporaines : d’après Vinge, la Singularité aura lieu entre 2005 et 2050 et l’humanité devra être prête à l’accueillir — ou à y faire face.

Qu’est-ce que la Singularité ? » Blog Archive » 59 - La grande illusion. On sait qu’une structure dissipative s’effondre lorsque l’information qu’elle mémorise n’est plus adaptée à son environnement. Cela implique qu’une société humaine s’effondre lorsque sa perception du monde, donc la politique de ses dirigeants, est devenue obsolète. C’est ainsi (voir billet précédent) que nos élites cherchent à corriger les effets du libéralisme par plus de libéralisme ou les effets de la croissance par plus de croissance.

L’Homme semble avoir la tête tournée par ses prouesses scientifiques et techniques. Puisque nous avons été capable d’aller sur la lune, alors tout nous est possible. Il n’y a pas de limites au progrès. Si nos réserves de pétrole diminuent et le climat se réchauffe, alors de nouveaux progrès permettrons de résoudre ces problèmes. Là encore, on nous propose de résoudre les problèmes dus à des progrès trop rapides, par des progrès encore plus rapides. Un parangon de ce mode de pensée est l’américain Ray Kurzweil. Technologiser le vivant. Mark Vries est doctorant au département de physiologie et à l’Institut de recherche cardiovasculaire de l’université de Maastricht.

Il travaille sous la responsabilité de Mark Post, l’homme qui, cet été, a annoncé avoir cultivé le premier hamburger en laboratoire… Un hamburger de 140 grammes à 250 000 dollars… qui a nécessité 3 mois de fabrication, comme le rapportait LeMonde, et qui a terminé dégusté sur un plateau de télé (vidéo)… Sur la scène de Lift, tout en nous montrant une vidéo, Mark Vries revient sur combien notre évolution doit à notre régime carné. C’est la consommation de viande qui nous a permis de devenir humains. Mais sa culture a d’importants impacts sur notre planète : sur notre consommation d’eau, de CO², de terres cultivables… Et l’Organisation mondiale de la santé prévoit une multiplication par deux de la production de viande d’ici 2040.

“Cette consommation qui nous a définis en tant qu’être humain, désormais nous menace.” Fabriquer le vivant Le vivant est à nous ! “La liberté d’utiliser ou de repousser la technologie est inexistante aujourd’hui”, Alain Damasio, écrivain de SF - Idées. L'homme va-t-il un jour fusionner avec la machine ? Pas besoin d'attendre le futur pour réaliser que les nouvelles technologies provoquent de profondes mutations sur nos corps. Entretien au long cours (et en chair et en os) avec Alain Damasio. Le premier patient doté d'un cœur entièrement artificiel n’aura donc pas vécu assez longtemps pour raconter cette expérience. Mais malgré cet échec relatif, c’est une nouvelle preuve de la manière dont les nouvelles technologies peuvent impacter le corps humain. Ecrivain de science-fiction (il a notamment publié deux romans, La Zone du dehors et La Horde du contrevent), Alain Damasio est intarissable dès qu'on le lance sur ces questions.

“Les transhumanistes voudraient obtenir de la technologie des capacités que nous n’avons pas actuellement.” Que peut-on attendre de cette révolution du corps, notamment promue par le mouvement transhumaniste ? De quoi le transhumanisme est-il le nom ? Qu’y a-t-il de réellement nouveau dans ces technologies ? De l’homme-machine à la machine post-humaine : La vision machinique du monde | Yves Charles ZARKA / Le risque de la vérité. Cet article est paru dans la revue Cités, numéro 55/2013 « Le transhumanisme, c’est tout simplement l’idée que la technologie donne à l’homme les moyens de s’affranchir de la plupart des limitations qui lui ont été imposées par l’évolution, la mort étant la première d’entre elles.

A terme, on pourrait voir naître, au-delà du post-humain, les premières créatures post-biologiques : soit des intelligences artificielles succèderont à leurs géniteurs humains, soit les hommes eux-mêmes fusionnés avec la machine jusqu’à être méconnaissables » Rémi Sussan, à propos de son livre Les utopies post-humaines, Paris Omnisciences, 2005. « Les individus amputés et réparés par prothèse robotique sont en réalité le laboratoire où s’expérimentent les formes de vie de l’avenir : où l’humain sera prolongé, c’est-à-dire à la fois amplifié et potentiellement annihilé par l’avènement d’autre chose qui n’est plus lui » Thierry Hoquet, Cyborg philosophie, Paris, Seuil, 2011. Y a-t-il une issue ? Like this: