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L'ère des robots-journalistes

L'ère des robots-journalistes
Des chercheurs américains créent, dans le secret de leurs laboratoires, des techniques journalistiques révolutionnaires. Articles ou journaux télévisés sont conçus par des ordinateurs. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Yves Eudes - Evanston (Illinois) Envoyé spécial A première vue, rien de surprenant. Un compte rendu de sport d'une confondante banalité : "Les efforts remarquables de Joe Mauer n'ont pas suffi à assurer la victoire des Minnesota Twins contre les Texas Rangers lundi dernier au stade d'Arlington. Les Rangers l'ont emporté sur un score de 8 à 5 (...) Depuis des décennies, dans le monde, des ouvriers découvrent un beau matin qu'ils vont être remplacés par un robot. Pour déclencher Stats Monkey, il suffit qu'un humain lui indique quel match il doit couvrir. Stats Monkey a été imaginé par les professeurs Larry Birnbaum et Kris Hammond, spécialistes d'intelligence artificielle. Une version commerciale de Stats Monkey sera bientôt accessible en ligne. Related:  e-journalismeConvergence Technologique et singularité

Vers la fin de l’information gratuite ? 9 novembre, 2012 2 commentaire Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil Baisse des recettes publicitaires, concurrence de Google, défiance croissante à l’égard des journalistes et des médias, crise économique … La presse française est confrontée à une de ces « conjonction des catastrophes » dont on ne sort que mort ou vraiment très différent. Tout indique aujourd’hui que, pour ceux qui préfèrent vivre, le salut passe par la fin des contenus gratuit. Les audiences gratuites se monétisent mal. La production d’informations gratuites en ligne peut nuire aux marques médias. L’information en ligne se vend si elle apporte une vraie valeur ajoutée. Bien sûr, la France n’est pas l’Amérique, les quotidiens ne sont pas des magazines et ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain. Bernard Petitjean (bpetitjean@seprem.fr) et Corinne da Costa (cdacosta@seprem.fr)

Exploration de données Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». L'utilisation industrielle ou opérationnelle de ce savoir dans le monde professionnel permet de résoudre des problèmes très divers, allant de la gestion de la relation client à la maintenance préventive, en passant par la détection de fraudes ou encore l'optimisation de sites web. C'est aussi le mode de travail du journalisme de données[1]. L'exploration de données[2] fait suite, dans l'escalade de l'exploitation des données de l'entreprise, à l'informatique décisionnelle. Histoire[modifier | modifier le code] Collecter les données, les analyser et les présenter au client. De 1919 à 1925, Ronald Fisher met au point l'analyse de la variance comme outil pour son projet d'inférence statistique médicale. L'arrivée progressive des micro-ordinateurs permet de généraliser facilement ces méthodes bayésiennes sans grever les coûts. Applications industrielles[modifier | modifier le code]

Transhumanisme : demain, l'Homme amélioré De l’Homme réparé à l’Homme augmenté et presque immortel, il n’y a qu’un pas… Dans le billet précédent, nous vous avons présenté quelques applications concrètes, bien réelles, dont le but est simple : réparer l’être humain. Soigner les blessures, mais aussi réparer, corriger les imperfections de la nature. Mais le transhumanisme ne s’arrête pas à cette étape. La prochaine, essentielle, consiste à passer de la réparation à l’amélioration. Afin de devenir des Humains +. Sans que nous n’en ayons forcément besoin de prime abord, nous pourrions dans un avenir proche, troquer nos jambes contre de nouvelles, artificielles mais “fashion”, ou hyper rapides. Et nous pourrions aussi, pourquoi pas, décupler notre intelligence ou nos capacités cognitives, grâce à la stimulation cérébrale, aux interfaces cerveau-machine et aux neurosciences... Avec les progrès de la science, les rêves transhumanistes sont une réalité tangible. "Connected" - Kasey Mcmahon Le mécano humain Des caméras dans le corps

La presse prend cher Quelques jours avant le site de l'Assemblée, nous publions le rapport parlementaire sur l'économie de la presse, préparé dans le cadre des débats sur la loi de finances 2013. Rapport accablant pour la presse papier, incapable de s'adapter au numérique. Et qui révèle les montants exacts des aides reçues par les grands titres en 2011 et leur utilisation. Mercredi matin à l’Assemblée, le député Michel Françaix présentait les conclusions de ses travaux sur les médias et la situation de la presse française, dans le cadre des auditions et votes du projet de loi de finances 2013. L’occasion pour Owni de dévoiler le contenu de son rapport (dont une copie est présente en intégralité au bas de cet article). Obsolète Sur les trois sections de la mission, le rapport sur la presse est donc à la fois le plus dense et le plus véhément. Pour le député de l’Oise, présent à la troisième journée du la presse en ligne : “l’ancien monde n’arrive pas à mourir quand le nouveau n’arrive pas à naître.” Mutation

Ferme de contenus (Content Farm) - Usine à contenu - Faible qualité - Editorial - Définition de Ferme de contenus Définition Type de site produisant un grand nombre d'articles souvent de faible qualité, avec pour objectif d'obtenir un fort trafic depuis les moteurs de recherche. Cette définition a été ajoutée et publiée sur notre site le 09-03-2011 Description Une ferme à contenu est un site qui publie un (très) grand nombre d'articles, sur des sujets précis ayant été préalablement identifiés comme des sujets recherchés par les internautes et donc susceptibles de générer du trafic (et donc des revenus). Pour aller au bout des choses et pousser l'optimisation aussi loin que possible, les éditeurs de ces sites doivent bâtir une système constitué de plusieurs "briques" : - un algorithme qui détecte les demandes des internautes et produit en sortie une multitude de sujets d'articles à écrire. Il ne faut pas confondre ferme à contenu et agrégateurs de contenus (qui republient des articles ou extraits déjà publiés ailleurs) ou sites communautaires et/ou à contenu généré par les utilisateurs (UGC). Auteur

Rencontre le premier cyborg officiellement reconnu par un gouvernement Il s’appelle Neil Harbisson. Il est le premier cyborg au monde à être officiellement reconnu par un gouvernement. Pour lui, la technologie va être progressivement intégrée dans le corps humain « pour augmenter nos capacités, notre connaissance et notre perception de la réalité. » Et l’appareil qu’il porte sur la tête lui permet d’entendre et de ressentir les couleurs. Si je vous parle de Neil Harbisson aujourd’hui, c’est qu’il vient de donner une longue interview au magazine Dezeen. Avant de commencer, il faut savoir que Neil Harbisson est malade. Il a donc décidé de fabriquer l’Eyeborg, un appareil qui convertit les couleurs en onde sonore. L’exploit de Neil Harbisson est d’avoir obtenu en 2004 un passeport où sur la photo il porte son eyeborg. Il explique que « devenir un cyborg était progressif. Harbisson recharge son Eyeborg grâce à un câble USB qui se fixe à l’arrière de son crâne. Et si on lui pose la question des droits qu’il aimerait que les cyborgs aient.

Diffuser la culture française ou aider Télé Z ? Le journal Owni a récemment écrit un article sur les aides publiques reçues par la presse. On y rappelle que les grands quotidiens sont très aidés (de 6 millions pour l’Humanité à 17 pour Le Monde). L’argument souvent avancé est qu’une démocratie a besoin d’une presse pluraliste : je veux bien l’entendre. Plus surprenant en revanche sont les sommes accordées à une presse dont l’utilité sociale ou culturelle est plus faible, en particulier les journaux qui donnent les programmes de télévision (souvent agrémentés, je crois, d’articles sur les starlettes du moment, les modes et autres ephemera) : Télé 7 Jours, Télé Star, Télé Loisirs, Télé Z et Télé Cable Sat Hebdo touchent chacun entre 3 et 7 millions d’euros (23,5 millions d’euros au total pour les 5 répertoriés). On ne parle donc pas là de sommes mineures. Puisque même au plus haut niveau de l’Etat, on promeut plutôt cela que la patrimoine national, pourquoi me gêner ? Largement moins que les aides publiques au seul Télé Z, donc.

« Makers », le roman qui prône la révolution par le bricolage | Rue89 Culture Extrait du film « Fight Club » (David Fincher, 1999) Il parle d’amour, de technologie et de démocratie : mais le dernier roman de Cory Doctorow, « Makers », parle surtout de marché. Son livre n’arrive pas de nulle part : une « crise » qui commence à durer, des progrès technologiques qui ne profitent pas vraiment au grand nombre, un recul de l’état de nos démocraties à tous les niveaux... De tous ceux qui peuvent brosser un tableau de ce qui risque de nous arriver demain, Cory Doctorow est pour l’instant l’un des plus crédibles. Doctorow, c’est un des piliers de Boing Boing, le blog le plus lu sur Terre, un mélange de bricolage high-tech, de récits des abus étatiques contre les libertés ou des excès des grandes sociétés, de licornes qui vomissent des arcs-en-ciel, de design, de choses bizarres ou drôles, et de politique. Un monde où les entreprises ne servent à rien La prochaine révolution : celle du bricolage Une logique du web 2.0, qui fâche les entreprises

Comment Danone, Renault et les autres industries se préparent aux objets connectés L’interoperabilité des systèmes sera l’un des principaux enjeux [publié le 6 décembre 2013] « Notre vision a changé depuis dix ans. Huit années séparent les deux produits et leur transformation confirme ce que le serial innovateur – venu présenter son dernier-né à l’occasion du Marketing Mobile Association Forum qui, après Pékin, New-York, Londres et Singapour, se tenait hier en région parisienne - perçoit comme évolution de marché. Nous arrivons à la fin de cette ère des objets. Plus concrètement, alors que l’intelligence de l’utilisateur décidait jusqu’à présent de ce que faisait la machine – celle-ci ne faisant alors qu’exécuter des tâches à partir des indications fournies – les objets sont appelés à devenir autonomes, à apprendre par eux-mêmes et s’adapter en conséquence selon le fondateur de Sens.e. L’interoperabilité des systèmes « Une famille de petits capteurs, des motion cookies, sont placés sur des tas d’objets utilisés dans votre vie quotidienne.

Les médias à la recherche du temps perdu A l’occasion du Forum d’Avignon, le cabinet d’études Ernst & Young a publié une étude consacrée à l’impact du temps dans l’industrie de la culture et des médias. La révolution numérique impacte toute la chaîne de la création et modifie le comportement des consommateurs, en particulier dans sa dimension temporelle. Comme l’écrit Ernst & Young : « l’«homo conexus» revêt de multiples visages et affiche un appétit inassouvi, désirant toujours plus de contenu avec toujours plus de facilité d’accès, de variété, de choix et de contrôle. Sans détailler l’étude dans son ensemble, nous avons considéré judicieux d’analyser les impacts de cette analyse sur les innovations, sur la chronologie des médias, sur la gestion du temps des consommateurs. Accélération des innovations et de leur adoption Source : Ernst & Young Comme le souligne l’étude : « Source d’incertitudes il y a quatre ans, le numérique est désormais synonyme d’opportunités et suscite un optimisme accru. Source : DHR 1. 2. 3. 4.

L'avalanche du gratuit Donne, le consommateur te le rendra : de l’économie à l’ère d’Internet, telle semble être la nouvelle loi. Les success stories du numérique sont en effet fondées sur la gratuité pour l’usager : Facebook, Twitter, et surtout Google. La capitalisation boursière de ce dernier a récemment dépassé celle de Microsoft. Son logiciel libre Android équipe 75 % des smartphones vendus dans le monde, son moteur de recherche est devenu l’ami public n° 1 en offrant à la terre entière l’accès libre, légal ou non, à tout : musique, livres et vidéos. La gratuité financée par la pub, TF1 ou les radios privées le font depuis une paye. Et ce n’est qu’un début, prophétise Chris Anderson, dans son livre Free ! L’empire de la rareté contre-attaque D’autre part, l’empire de la rareté contre-attaque. « L’idéologie de la gratuité aura une durée de vie encore plus brève que celle du communisme », raille même Olivier Bomsel, directeur de la chaire ParisTech d’économie des médias et des marques. « Barbares du Net »

« Nous serons tous des robots ! » Par Barbara Chazelle, Directions Stratégie et Prospective, France Télévisions Cela a été dit et redit durant les 3 jours de conférence LeWeb : tout s’accélère et « nous sous estimons grandement ce qui est réellement en train de se passer en ce moment », selon Gary Vaynerchuck, entrepreneur et auteur américain. Nous ne percevons que l’ombre des choses à venir. Après le règne des écrans, nous entrons dans l’ère des interfaces et de l'internet des objets, durant laquelle notre environnement urbain et ménager sera de plus en plus interconnecté. Parallèlement, nous verrons apparaître de plus en plus de drones et de robots qui nous seconderont, voire nous remplaceront dans des tâches de la vie quotidienne mais aussi dans les écoles, les hôpitaux, l'armée. L'ultime interface, c'est le corps humain : selon Ramez Naam, scientifique informatique, auteur et futuriste, qui mène déjà des expériences en la matière, il faudra attendre 20 à 30 ans pour entrer dans l'ère de "l'homme augmenté". Scanadu

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