
Albert JACQUARD
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La vie selon Albert JACQUARD ? Albert JACQUARD En 1953, on a découvert l’ADN, molécule de la vie. La vie est un mystère mais elle semble enclose dans une simple formule chimique. Je pense que le mot “ vie ” est amené à disparaître comme le mot “ flogisitique ” au XVIIIème siècle : les savants expliquaient ainsi la combustion ; le bois brûlait parce qu’en lui était enclos un principe flogistique.
Synthèse des débats, La légende de la vie, une belle histoire à la croisée des chemins... Albert JACQUARD
J'accuse l'économie triomphante | Notre sélection de Livres
"Tourpilles" , le recueil de citations J'accuse l'économie triomphante - Ed. Calmann-Lévy - 1995 "Les éléments nécessaires pour produire du blé étaient autrefois la terre, le soleil, et la sueur des bêtes et des hommes.
Citations : "J'accuse l'économie triomphante" - Albert Jacquard
J'accuse l'économie triomphante. Albert Jacquard
Passages choisis 030430 par Albert Jacquard Éditions Calmann-Lévy © 1995 p. 19
J'accuse l'économie triomphante
Albert Jacquard : Qu'est-ce que l'humain ? Les réponses de la science
Présentation : L’homme au cours des millénaires s’est toujours considéré comme un être supérieur, doté d’une intelligence, d’une conscience qui le distingue du monde animal. Pourtant au regard de la science qui a beaucoup progressé, il apparaît que l’homme reste d’une affligeante banalité biologique et génétique."percevaient leur identité dans le regard des autres, non dans le regard porté par eux sur les objets qu'ils s'appropriaient. La révolution du néolithique a transformé cette attitude. Les hommes ont travaillé les riches terres avoisinant le Tigre et l'Euphrate, ils ont labouré, semé, récolté, et se sont attribué un droit d'usage des champs qu'ils avaient défrichés, un droit de consommation des grains qu'ils avaient mis à l'abri dans leur grenier. Le travail qu'ils consentaient à fournir était, à ce stade, justifié par des avantages à venir ; la société devait donc apporter l'assurance que ces avantages seraient, le moment venu, effectivement reçus ; elle devait assurer le respect du "droit de propriété". Celui qui a cultivé un champ est seul à pouvoir en recueillir la production ; celui qui a engrangé une récolte est seul à disposer de sa consommation.
Droit de propriété : l'individu contre l'espèce (Albert Jacquard)
Biographie de Albert Jacquard
Finitude de notre domaine, par Albert Jacquard
Le premier à comprendre et à exprimer la mutation subie actuellement par l’humanité n’a été ni un responsable politique ni un homme de science, mais un poète. En 1945, dans Regards sur le monde actuel, Paul Valéry écrivait : « Le temps du monde fini commence. » Il est urgent de tirer les conséquences de ce constat : nous entrons dans une phase nouvelle de l’histoire des êtres humains. Jusqu’il y a peu, il était possible de regarder comme pratiquement infini, quasi inépuisable, le domaine qui nous était accessible. Les cartes de la planète comportaient de grandes taches blanches désignées comme Terra incognita ; les biens qu’elle nous donnait étaient sans fin renouvelables ; chassés d’un territoire, il nous était possible d’en trouver un autre ailleurs. Désormais, nous n’avons plus d’ailleurs. Quelques optimistes imaginent que nous pourrons échapper à cette finitude en allant nous installer sur une autre planète.« Les frontières sont les cicatrices laissées par l’histoire. » Les plaies des guerres ne guérissent pas seules, et nos sociétés ne sont guère prêtes à une « Terre des hommes » où les frontières entre nations ne seraient plus qu’un souvenir. Des étapes demeurent nécessaires. Après la victoire sur la barbarie nazie, la mise en place de l’Union européenne voulait en constituer une. Faible progrès si cet ensemble s’entoure de frontières aussi étanches que celles qui séparaient les nations d’autrefois. Nous avons su entreprendre la construction de l’Europe. Cependant, en acceptant de réduire la base de notre mise en commun à la seule économie, nous risquons de l’étriquer et de la réduire à une communauté d’intérêts, d’égoïsmes, d’ambitions.

