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« L’université risque un réveil brutal, comme celui que l’hôpital vient de vivre » Tribune. Le gouvernement nous impose une énième réforme de la recherche, la loi de programmation pluriannuelle de la recherche, dite LPPR. Ce texte fut examiné, le mercredi 22 juillet, en conseil des ministres en pleine période estivale, mais aussi en pleine pandémie qui a contraint à la fermeture des facultés et des laboratoires, empêchant concertations et débats.

Cette loi s’inscrit dans un processus débuté il y a près de quinze ans. Nous souhaitons établir ici un parallèle inquiétant entre les évolutions qu’ont subies le système hospitalier public et l’enseignement supérieur et la recherche. Nous craignons qu’une crise similaire à celle du Covid-19 ne révèle, comme elle l’a fait pour l’hôpital, l’état de notre système universitaire et de recherche. Ces nombreuses réformes de l’université et de la recherche se sont traduites par une floraison de nouvelles instances en charge de leur gestion. Samy Johsua : « À gauche, on ne peut qu'affirmer le principe d'une école commune. Samy Johsua est ancien professeur en sciences de l’éducation, conseiller municipal Front de gauche à Marseille. Regards. Comment peut-on résumer la situation critique de l’enseignement en France ? Samy Johsua. Au départ de la réflexion, il y a une constatation irréfutable et une préoccupation largement partagée : les inégalités scolaires sont de plus en plus graves.

On ne doit pas seulement retenir des enquêtes internationales la baisse du niveau moyen en France, car les écarts et les variations sont en réalité très minimes. Le fait que les catégories en difficulté le sont de plus en plus, et ce pour la première fois dans l’histoire multiséculaire du pays, est beaucoup plus significatif. On a le sentiment que les annonces du gouvernement ont déclenché une énième guerre de tranchées sur ces sujets, sans réel débat. Il y a une vraie opposition, menée par la droite, sur des faux problèmes. Le collège est-il vraiment le principal lieu de l’échec des politiques scolaires ? Rythmes scolaires à Marseille : les parents devront participer financièrement. Les parents marseillais seront mis à contribution la rentrée prochaine pour le financement des activités périscolaires, après la mise en place chaotique des rythmes scolaires, selon un rapport du conseil municipal adopté lundi 16 février.

Les parents des 445 écoles de la ville paieront jusqu’à 2 euros par semaine, une proportion importante bénéficiant cependant de demi-tarif ou de la gratuité totale, selon ce rapport. « Pour simplifier les choses, nous reprendrons les mêmes barèmes que pour les cantines scolaires : sur 51.000 enfants, 21.000 paient demi-tarif ou bénéficient de la gratuité », souligne Danielle Casanova, adjointe à l’éducation. La mairie justifie cette décision de faire payer les parents par « la baisse des dotations globales de fonctionnement » de l’État, et le coût de l’application de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, de l’ordre de 20 à 25 M EUR, contre une aide de l’État de 6,6 M EUR, selon elle.

M. La hausse du tarif des baby-sitters, effet inattendu des nouveaux rythmes scolaires. Des demandes de baby-sitter en hausse et des tarifs horaires qui s'envolent. La réforme des rythmes scolaires, qui en 2013 n'a été mise en place que dans 18 % des communes sur les 24 000 possédant au moins une école primaire, aurait eu des effets inattendus. C'est le constat qui ressort d'une étude publiée, mardi 19 août, par le site Internet Yoopies, qui met en relation, moyennant un abonnement, baby- sitters, nounous, assistantes maternelles et parents. Ce rapport repose sur l'exploitation du fichier des 150 000 baby-sitters enregistrées sur le site, qui doivent dans leur annonce indiquer obligatoirement leur tarif.

Ces données ont ensuite été recoupées avec la carte des départements où plus de 50 % des enfants étaient concernées par l'application de la réforme dès 2013, établie par le syndicat d'enseignants SNUipp-FSU. La r... Rythmes scolaires: attention, finances locales au bord du gouffre. S'ils sont d'accord sur le principe de la réforme des rythmes scolaires, Ludovic Bu, président de l'association Moins Vite ! , et Véronique Dubarry, adjointe EELV au maire de Paris, s'inquiètent du coût de cette réforme pour les communes. Car, dans le même temps, pour financer une partie des 20 milliards d’euros de crédit d’impôt « compétitivité » accordés aux entreprises, la contribution financière des collectivités pourrait bien être multipliée par quatre. Nous entendons les propositions du gouvernement sur les rythmes scolaires, nous entendons les inquiétudes compréhensibles d'une partie du monde scolaire, et nous leur demandons : n’auriez-vous pas oublié quelque chose ?

La grande absente de ce débat nous semble la solidarité –territoriale et entre les riches et les autres– c'est-à-dire très concrètement les enfants prolos des grandes métropoles. Cette réforme est l'occasion d'un effet de ciseaux qui risque de laisser en short les déjà moins habillés. Mais alors, où est le problème ? Surcoût de 10 à 30% pour les communes ayant appliqué la réforme des rythmes scolaires. Samedi 16 novembre 6 16 /11 /Nov 09:58 A l’heure où les syndicats enseignants estiment que le gouvernement ne répond qu’aux collectivités, le sondage exclusif de la Gazette souligne les efforts déployés par les communes pour porter une réforme dite scolaire. Quelques 288 communes ont accepté de répondre au sondage de la Gazette des communes sur l’application de la réforme des rythmes chez elles. Première surprise : à 83%, il s’agit de novices en matière d’aménagement des temps de l’enfant, seules 9% des répondants avaient testé la semaine de 4,5 jours ou un dispositif comme l’ARVEJ.

Une courte majorité avait cependant déjà mis en place un projet éducatif local (51%, contre 41% sans PEL). Un surcoût réel La réforme des rythmes scolaires coûte-t-elle cher aux collectivités ? Autant de réponses qui expliquent les attentes des collectivités sur la pérennisation des financements d’Etat et sur l’accès aux prestations de la CAF.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir Enfantement dans la douleur. Maîtresse d’école, la réforme des rythmes scolaires, j’en rêvais. Tribune Je suis prof. Le genre de prof qui croit au sens de son métier, qui l’a choisi par vocation, s’est battu pour lui avec passion, et le vit au quotidien comme un engagement. Je ne suis pas meilleure qu’une autre, je rencontre des difficultés, j’essuie des échecs, je fais parfois des impasses que je regrette, des erreurs... Je suis juste une « maîtresse » qui ne compte pas ses heures, ni dans l’école ni à la maison, quand il s’agit de monter ses projets ou de préparer son matériel. Je suis une enseignante impliquée dans le parcours de ses élèves, en auto-formation permanente.

Je suis ce genre de prof, et le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne suis pas seule. Je ne suis même pas rare, en fait. Pour la plupart d’entre nous, arriver à l’heure le matin, assurer son service, partir à l’heure le soir, revenir le lendemain et toucher son salaire à la fin du mois n’est pas suffisant. Rien à voir avec le mercredi chômé Le périscolaire de qualité n’aura pas lieu J’en rêvais. Soit. Tu quoque Aubry ! - Europe1.fr - Les inédits d'Anne Roumanoff. Rythmes scolaires : Christian Skica, invité de France Bleu Lorraine. La Finlande renonce à l'enseignement des maths et de la physique-chimie dans les écoles. International (mis à jour 12:44 28.03.2015) URL courte La Finlande, considérée comme l'un des premiers États dans le domaine de l'éducation, lance l'une des expériences les plus radicales dans le système de l'enseignement. A partir de 2020, le pays promet de renoncer aux matières spécifiques comme les maths, la physique-chimie, pour dispenser un enseignement thématique.

Au lieu d'avoir deux cours séparés de géographie et d'histoire les élèves étudieront, par exemple, un thème sur l'Union européenne qui englobera les langues, l'économie, l'histoire et la géographie, écrit Sciencealert.com. "Nous avons besoin aujourd'hui d'une éducation de divers niveaux pour pouvoir préparer les élèves au travail dans la vie", déclare à l'Independent le directeur du développement d'Helsinki Pasi Silander.

Avant de poursuivre: "Les jeunes utilisent des ordinateurs performants. On estime que les Finlandais disposent de l'un des meilleurs systèmes éducatifs du monde. La pédagogie inversée : bouleversons nos manières d'enseigner ! La pédagogie inversée ou classe inversée qu’est ce que c’est?

Fini le cours magistral ! La pédagogie inversée laisse l’élève préparer le cours à la maison à l’aide de vidéos, de podcasts, de lectures conseillées par le maître. La séance en classe est alors un grand brainstorming de ce qui a été construit ou pour le moins étudié. On travaille en groupe, on bâtit un projet, on s’entraîne autour de tâches complexes. Pourquoi la pédagogie inversée est-elle un GRAND bouleversement ? La pédagogie inversée chamboule les rôles traditionnels à l’école. En effet dans la pédagogie inversée ou classe inversée (« flip classroom » en anglais) la notion est d’abord étudiée seul par l’élève. Il y a donc d’abord transfert de l’information: l’enseignant communique le savoir ensuite l’élève doit être capable de l’assimiler et de le réinvestir !

« Dans la pédagogie inversée, le rôle de l’enseignant devient central, explique Alice Yeager, enseignante en développement de l’enfant. 2. 3. Monsieur Mathieu. L'école inversée ou comment la technologie produit sa disparition - Ceci n'est pas un blog. Je vais vous raconter une expérience qui pousse la logique du MOOC jusqu’au bout. Une expérience narrée récemment dans le New York Times par Tina Rosenberg, et qui est le point de départ d’un mouvement qui porte le joli nom de « école inversée » « flipped school ». Tout commence il y a quelques années, à Clintondale, au nord de Detroit, dans une région loin d’être privilégiée. Le proviseur d’un lycée poste sur Youtube des vidéos de tactiques de baseball pour l’équipe de ses fils.

Il s’aperçoit que non seulement les jeunes joueurs regardent ces vidéos, mais ils les regardent plusieurs fois, ils assimilent les stratégies et cela laisse plus de temps, à l’entraînement, pour la mise en application et la pratique. A la rentrée suivante, ce proviseur demande à un de ses enseignants en sciences sociales, de tenter une inversion avec une classe : mettre des cours en ligne et consacrer les heures de classes aux questions et à la pratique.

Qu’est-ce que ça change au fonctionnement de l’école ? Arnaquer ses élèves de manière éthique et responsable. Ne parlons pas des arnaques grossières et peu glorieuses : prétendre qu'on a malheureusement laissé son paquet de copies sur son bureau alors qu'on ne les a pas corrigées, expliquer à sa classe qu'elle va aujourd'hui travailler en autonomie car c'est une compétence essentielle (diantre, j'ai utilisé le mot compétence) à acquérir alors que vous êtes juste épuisée par la soirée festive de la veille, raconter des anecdotes sur vos élèves de l'an dernier quand vous êtes stagiaire... Elles sont le pendant des arnaques usuelles des élèves. Ces menus mensonges sont assez véniels et infantiles (pour notre défense, nous, les enseignants, avons passé presque toute notre vie à l'école). Elles font partie des filouteries sans effet secondaire.

Mais il y en a d'autres. Qui permettent de surmonter avec style la dimension "contre-nature" de l'enseignement. L'une de mes préférées c'est de prétendre qu'un truc a priori rebutant est follement désirable. Il y a, bien sûr, aussi, la technique inverse. Quand des professeurs d’Histoire-Géographie renversent leur classe 1/2. Pédagogie inversée. EcriTech'4 : Des outils mobiles pour une école en mouvement. Les technologies mobiles ont-elles le pouvoir de mettre (enfin, diront certains) "l'école en mouvement" ? Les nouveaux outils tels que tablettes ou smartphones peuvent-ils transformer l'espace, le temps, les modalités des apprentissages, voire bousculer les rôles, les connaissances et les représentations du monde ?

Ces questions étaient au centre du colloque EcriTech´4, organisé par la Dgesco et l'Inspection, qui s'est déroulé à Nice les 11 et 12 avril. On y a partagé réflexions théoriques et expériences concrètes, pour prendre la mesure de ce que certains annoncent comme une nouvelle révolution numérique. La génération du nomadisme digital est susceptible de se connecter aux connaissances " quand elle veut, où elle veut, comme elle veut" : un nouveau défi est alors lancé aux éducateurs, et il est bel et bien pédagogique plus que technologique. Mutations Des « machines à lire » Ouvertures Regards croisés De nouvelles modalités de travail Éloge du déplacement Réalité augmentée Livres enrichis. Pédagogie.

Le Haut Conseil de l'Education s'inquiète d'un échec scolaire "croissant" - France. Inculture(s) 2 : L'éducation - Franck Lepage - Scop Le Pave - Conférence gesticulée. "On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux". Concurrence. EUROPE - Universités britanniques : étudier trois ans, s'endetter sur 30 ans. Frais de scolarité dans l'enseignement supérieur. Arguments et résistance internationale. Les étudiant·e·s québécois·es sont en grève contre la hausse des frais d’inscription de 1600 dollars canadien sur 5 ans. Une histoire militante déjà riche est en train de s’écrire : déjà plus de 100 jours de grève, 30 manifestations nocturnes, des milliers d’heures d’assemblée générale. Une proposition du gouvernement aux portes-paroles étudiants, le 27 avril, a été refusée par 115 associations représentant plus de 300 000 étudiant·e·s.

Depuis la démission de la ministre Line Beauchamp le 14 mai, le gouvernement passe à la répression. La nouvelle loi 78, « loi matraque », votée le vendredi 18 mai, entrave le droit de manifester, interdit les piquets de grève et ferme les campus les plus mobilisés jusqu’à mi-août. Face à cette répression la mobilisation s’étend et, en France, un premier rassemblement en solidarité s’est tenu mardi 22 mai à Paris à l’initiative du collectif SoDé-Québec. « Il est juste d’augmenter les frais puisque ce sont les riches qui vont à l’université » Marchandisation. Madrid : milliers d'étudiants dans la rue. Des milliers d'étudiants espagnols ont manifesté aujourd'hui à Madrid contre les coupes budgétaires qui frappent les écoles et les universités, défilant derrière une grande banderole où était écrit: "Notre éducation ne paiera pas votre dette". "Ils privatisent l'éducation, ils augmentent les frais universitaires, ils coupent dans les budgets de la recherche et il y a de plus en plus d'étudiants par classe", lançait Jorge Barrio, un étudiant ingénieur de 20 ans, dans le défilé qui a traversé le centre de Madrid jusque devant le ministère de l'Education.

"C'est une honte. La seule solution que je voie, c'est de partir étudier et travailler à l'étranger", a ajouté le manifestant prêt à rejoindre les milliers de jeunes Espagnols qui partent chercher du travail à l'étranger, alors que le taux de chômage chez les 16-24 ans dépasse les 55%. Comment le groupe Total va financer la réforme de l'Éducation nationale - Mécénat. A court d’argent et d’idées, le gouvernement a signé un accord avec le groupe Total, qui s’engage à verser plusieurs millions d’euros pour soutenir la réforme des rythmes scolaires, concoctée par le ministre de l’Education nationale.

L’entreprise aidera financièrement les associations qui prendront le relai lorsque les enfants ne seront plus en classe. Les municipalités auront-elles également recours au mécénat d’entreprises pour financer leurs politiques éducatives ? Promu grand mécène d’État, Total semble en tout cas bien décidé à s’impliquer dans les politiques à destination de la jeunesse. Explications. Comment financer une réforme de l’Éducation nationale qui bat de l’aile ? Comment payer les personnels qui prendront en charge les enfants quand ils ne seront plus en classe ? Du côté des pouvoirs publics, le flou plane sur le financement de cette réforme. Y a-t-il un pilote ? L’éducation, nouveau « produit » ? Le modèle associatif selon Total Agnès Rousseaux.

Le gouvernement québécois impose sa ligne dure contre le mouvement étudiant. Québec: le sens retourné des mots. Un grand tonnerre. Bon résumé sur le conflit etudiant. Speetch intense en 3 min , excellent orateur. Les étudiants québécois attaquent en justice la loi spéciale. Marchandisation. L’approche par compétences : 
une mystification pédagogique. Évaluation. Royaume-Uni : les écoles entre autonomie, évaluations et privatisation - Royaume uni Management et emploi, management et travail, management en europe, gouvernance et travail travail emploi europe.

L’austérité sur les budgets de l’éducation en Europe, en quelques chiffres. Des milliers de personnes défilent à Paris pour une "refondation de l'école" Université et recherche: emplois et budgets en péril. De plus en plus de parents américains noirs déscolarisent leurs enfants pour les protéger du racisme. A l'école des bureaucrates. Trois livres engagent la bataille de l'Histoire. Jean-Luc Placet: L'Histoire destinée aux frères ignorantins. Le Bac S de 2013 sera un sous-Bac D de 1993. Les manuels scolaires roulent-ils pour les marchés ? Le parlement européen agite le spectre de la mort d'Erasmus. Synergie-doctrinale.