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1 - Territoires inégalement intégrés

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Shrinking cities. Fiche-notion - La métropole. Sur les toits de Sao Paulo du 07-05-2017 à 01:45 en replay. Le classement des villes mondiales/globales, version 2016. Le groupe de travail sur les villes mondiales du département de géographie de l'université de Loughborough a publié en mars 2017 la version 2016 de son glassement des villes mondiales/globales (le GaWC utilise cette double dénomination, voir notre entrée de glossaire Villes globales, villes mondiales).

En voici les premières lignes (le tableau complet ici) : Le haut du classement connaît quelques réajustements par rapport à la version de 2012 : Paris passe derrière Singapour, Tokyo derrière Pékin, Sydney derrière Doubaï. Le GaWC propose également un portail de ressources pédagogique (en anglais) où on trouvera la carte de 1998 en forme d'archipel des villes mondiales, ou encore celle de 2010 qui insiste sur les interrelations entre les villes : Pour aller plus loin : Cartographie. Les villes prennent le pouvoir.

Les mégalopoles sont les nouveaux moteurs de l’économie mondiale. De la Californie au delta de la rivière des Perles, en Chine, l’avenir s’écrit dans des pôles urbains tentaculaires. D’ici à 2025, il y aura au moins quarante de ces villes ultra-connectées dans le monde. Par-delà les frontières, elles inventent une autre forme de gouvernance et d’économie, affirme Parag Khanna, l’auteur de Connectography : Mapping The Future of Global Civilization (éd.

Penguin Random House, avril 2016, non traduit en français). Dans ce livre, l’auteur, que le New York Times décrit comme “l’homme le plus connecté du monde” en raison de ses collaborations avec des universités du monde entier, décrit un futur où les frontières nationales reculeront et où les agglomérations – ainsi que les personnes – les plus connectées prendront le pouvoir. Ce constat, c’est aussi celui de l’Institut Mc Kinsey. Il a recensé 600 villes qui réaliseront 60 % du PIB mondial d’ici à 2025. Les mégalopoles (Nord-est des États-Unis, Japon, Europe) Par HG Sempai · 26 août 2014 La carte de l’archipel mégalopolitain mondial La carte au format pdf (amm) La carte version animée : amm_anime Articles similaires Les dix métropoles mondiales les plus peuplées et les pays où elles se situent Une carte des dix métropoles mondiales les plus peuplées au format pdf (10_metropoles) La même carte en version noir et blanc au format png: 10_metropoles_n_b La même carte noir et blanc mais sans nomenclature au format png : 10_metropoles_n_b_vide La même carte mais avec la projection de Mercator le quiz pour vérifier… 26 août 2014 Dans "Géographie" Tokyo dans la mégalopole japonaise Un Pearltree autour du thème Tokyo au coeur de la mégalopole japonaise dans Atelier / (hg_sempai) Une carte sur le centre de Tokyo (3 versions) la même en version noir et blanc : tokyo_centre_nb la même carte à insérer dans une fiche (.png) : tokyo_centre_fiche Un fichier… 15 février 2012 Les espaces productifs à dominante touristique.

Les États-Unis, espaces de la puissance, espaces en crises. Six mois après la parution de leur Atlas des États-Unis. Un colosse aux pieds d’argile [ et au lendemain de l’investiture du président Donald Trump, les cafés géo de Lyon accueillent, 1e 1er février 2017, Pascale Nédélec et Christian Montès pour une présentation à deux voix intitulée « Derrière le choc des urnes, des mutations radicales ? Le regard de l’Atlas des États-Unis 2016 ». Pascale Nédélec est docteure en géographie et AGPR à l’École normale supérieure. Sa thèse de doctorat [ propose une réflexion sur l’urbanité et la citadinité de Las Vegas. Christian Montès est professeur des universités à l’université Lumière Lyon 2 et est rattaché à l’UMR 5600 EVS. Introduction Qu’est-ce qu’un atlas et qu’y trouve-t-on ? Par-delà et en deçà de l’élection : le regard du géographe La cartographie des élections. Portrait de São Paulo (2) : contrastes, problèmes, défis.

São Paulo est la principale métropole brésilienne et elle s'oppose fortement sur beaucoup de plans au reste du pays dont elle constitue le centre économique. Toutefois, il existe à l'intérieur de cette agglomération géante une forte diversité interne, de plusieurs ordres : diversité des milieux naturels, qui a une forte influence – parfois positive, souvent négative – sur le fonctionnement urbain, diversité des usages du sol, diversité des populations dans ses origines et ses niveaux de revenus. Il en découle de très importants contrastes entre les différentes parties de la ville, à l’image de ceux qui marquent le Brésil dans son ensemble. Comme la première partie de ce portrait de São Paulo, ce deuxième volet est essentiellement fondé sur un corpus de documents utilisables en classe, cartes et photos pour la plupart originales, produites ou recueillies en onze ans de séjour à São Paulo. 1. La carte ci-dessous montre un exemple des résultats que l'on peut obtenir sur ce S.I.G.. 2. 2.1.

Portrait de São Paulo (1) : une capitale du Brésil. La capitale du Brésil est Brasilia, mais c'est une capitale politique comme Washington, Ottawa ou Canberra. São Paulo est – de loin – la principale métropole brésilienne, par sa population (plus de 20 millions d'habitants), par son poids économique (c'est le principal pôle industriel de l'hémisphère sud) et par son rôle de polarisation de l'espace national.

Préciser « brésilienne » ne vise pas seulement à la situer dans le pays, mais aussi à dire qu'elle l'est pour le meilleur et pour le pire, avec tout ce que cela implique de qualités et de défauts, de potentiels et de risques. Le corpus qui suit est essentiellement fondé sur une série de documents utilisables en classe, cartes et photos, pour la plupart personnelles, produites ou recueillies en onze ans de séjour à São Paulo.

Il est complété par des liens vers des billets de mon carnet de recherche Braises de ton plus libre mais dont les publications peuvent néanmoins donner des éléments complémentaires utiles.. 1. 2. 2.1. 3. 3.1. Les villes mondiales - Clio-Lycée. La verticalisation des villes : le retour des tours dans les villes européennes. La revue numérique Métropolitiques a publié un dossier intitulé : « Le retour des tours dans les villes européennes », coordonné par Manuel Appert, le 16 décembre 2015. Après une période d’étiage durant laquelle très peu de tours ont été construites (1980‑2000), les villes européennes connaissent un regain d’intérêt pour cette forme architecturale et urbaine. Si le retour des tours est encore modeste en France, il atteint une ampleur sans précédent dans bon nombre de pays européens, témoignant tout autant d’un changement de contexte économique et politique que de la permanence de certaines représentations.

Le dossier contient 7 articles sur les tours de Londres, de Tokyo, de Paris, de Lyon, de Saint-Etienne. A l’échelle mondiale : - La première pierre de l’édifice qui constituera, à l’horizon 2018, le plus haut bâtiment du monde a été posée à Jeddah, en Arabie Saoudite le 4 mai 2014. Un gratte-ciel de 1,6 km de haut ? Les architectes n'ont qu'une idée en tête, imaginer les bâtiments les plus impressionnants pour montrer au monde l'étendue des capacités humaines.

Carlo Ratti est italien, architecte de son état, et il ambitionne de bâtir la plus haute tour du monde, ni plus ni moins. Et sa Mile Tower pourrait bien titiller les nuages avec sa hauteur de 1,6 kilomètre. Oubliez la « petite » Kingdom Tower qui verra le jour en 2025 en Arabie Saoudite, elle risque de faire toute petite avec son petit kilomètre.

Le projet qui a été présenté en grande pompe au salon immobilier professionnel du MIPIM est bien plus imposant, et totalement différent. En effet, contrairement aux différentes structures géantes déjà érigées – Burj Khalifa, Shanghai Tower, Tour de l’Horloge, One World Trade Center, etc -, le projet de Carlo Ratti n’abriterait ni bureau ni logement. Ne reste maintenant plus qu’à trouver des investisseurs fortunés pour transformer le rêve en réalité.