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Printemps 2020 - En direct du bocal : maintenant et après?

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Une sélection pêle-mêle des articles et expressions collectés par l'équipe de Villes au Carré pendant la période de confinement.


Loin de couvrir l'ensemble des sujets et des points de vue exprimés sur la crise sanitaire et sociale actuelle, elle propose de partager avec ses lecteurs un simple espace de réflexions. Quelques premières analyses pour sortir de ce temps inédit avec "des idées pour demain" : ce qui devra être soutenu, abandonné, repensé... c'est déjà très ambitieux!
Et d'ailleurs pour atteindre cet objectif, nous comptons sur vous pour contribuer à l'enrichissement de cette ressource partagée.
Merci :)) Changeons de paradigme.

Chronique géovirale de Michel Lussault : ne confinons pas idiots

Covid-19, confinement et solidarités : 1001 ressources pour agir, soutenir et être soutenu·e pendant la crise sanitaire ! | Énergie Partagée. La crise sanitaire que nous traversons est inédite et d’une ampleur exceptionnelle. Elle éprouve la résilience de notre société et met en lumière l’importance des initiatives citoyennes et locales pour organiser de nouvelles formes concrètes de solidarité, dans cette situation nouvelle de pandémie, de confinement et de répercussions économiques. Le mouvement Énergie Partagée constate le fourmillement exceptionnel de ces initiatives bien au-delà de la thématique de l’énergie sur laquelle nous agissons. Nous avons choisi de contribuer à leur visibilité en mettant à votre disposition (sans prétendre à l’exhaustivité) un recensement thématique de nombreuses initiatives et ressources, pour aider chacun·e à bénéficier de la solidarité ou à y contribuer à sa mesure.

Prenez soin de vous, et prenez soin des autres ! Participer aux expressions démocratiques pour l’après-crise Démocratie Ouverte référence les principales initiatives d’expression démocratique pour “l’Après” En savoir plus En savoir plus. Where to land after the pandemic? | Workshops and events. #NousLesPremiers : un scénario démocratique pour le "monde d’après". Monsieur le Président de la République, Dans votre dernière allocution, vous déclariez : “Sachons, dans ce moment, sortir des sentiers battus, des idéologies. Et nous réinventer. Moi le premier.” Nous les premiers, citoyens, associations, maires, présidents de régions et de départements, élus locaux, syndicats, entreprises, gilets jaunes, acteurs de la transition écologique, sociale et démocratique… sommes prêts à dessiner ensemble un chemin qui tire “toutes les leçons de cette crise”.

Nous souhaitons que ne soient pas refaites les erreurs du passé. Tout se passe comme si les leçons de la relance consécutive à la crise financière de 2008 n’avaient pas été tirées : un plan de relance décidé sans y associer les territoires, ni les citoyens, qui creuse les inégalités, augmente la pollution et affaiblit de plus en plus les services publics… 2- A court-terme (mai-juin) : mettre en place des Fabriques de la Transition au niveau local ainsi qu’un Conseil National de la Transition. Après, Maintenant ! Innov Territoriale : PagePrincipale. Appel a la créativité et à la force du réseau des acteurs de l'innovation publique territoriale pour faire face aux nouveaux défis crées par la crise du covid 19 Et si cette période de confinement et de fermeture des espaces collectifs devenait une occasion de faire la preuve de la force de la coopération et de notre intelligence collective entre élus, fonctionnaires territoriaux, citoyens, partenaires ?

Et si cette crise sans précédent pouvait permettre l'émergence d'une démocratie locale plus soutenable, plus inclusive, avec une place ré-enchantée du service public territorial ? Et si pendant cette crise, nous inventions de nouveaux espaces de solidarité et d'entraide à l'instar de la démarche de l'université de l'innovation publique territoriale qui se déroulera en mode forum ouvert dans 10 régions les 7 et 8 juillet 2020 autour de la question " Comment apprendre à coopérer pour résoudre les défis dans nos territoires " : Rejoignez le groupe Linkedin Accès rapide Travaux du 1 avril.

« Inventons le monde d’après » : une consultation citoyenne massive pour construire ensemble le monde d’après la crise Covid-19. La crise mondiale liée au Covid-19 est un choc et une épreuve pour toute l’humanité, notamment pour les plus vulnérables. Elle ébranle nos codes, nos habitudes, nos liens sociaux, notre économie, notre environnement et tout notre quotidien. Cette crise va au-delà de l’urgence sanitaire planétaire, elle révèle aussi les limites de nos différents modèles de pensée et du fonctionnement de toutes nos sociétés. Confrontés à cette urgence inédite, nous toutes et tous, citoyens, associations, universitaires, acteurs du monde de la culture, journalistes, entrepreneurs…, savons, dans un élan de responsabilité collective, qu’il est crucial de penser dès maintenant le monde de l’après-crise, pour qu’il n’y ait pas de retour à l’anormal.

Les inspirations ne manquent pas. Les priorités de la reconstruction dépendent de nous. La contribution de la Convention Citoyenne pour le climat au plan de sortie de crise - Convention Citoyenne pour le Climat. Qui nous sommes ? Nous, citoyennes et citoyens, âgés de 16 à 80 ans, avons été tirés au sort pour être membres de la Convention Citoyenne pour le Climat. Beaucoup parmi nous ont des enfants et des petits enfants ; nous sommes soucieux, pour eux et pour les générations futures, de préparer un avenir meilleur et de laisser une planète habitable. Notre travail des six derniers mois a porté sur l’urgence climatique et les moyens les plus appropriés d’y répondre, sans laisser personne au bord du chemin.

Nous sommes des citoyens, représentatifs d’une diversité de l’ensemble de la société. Indépendants du Gouvernement, nous avons veillé à l’être aussi de tous les groupes de pression quels qu’ils soient, tout en auditionnant certains d’entre eux dans un souci d’impartialité. Nos points de vue se sont parfois opposés, mais nous avons su nous écouter et construire ensemble des propositions que nous estimons justes et équitables. Pourquoi nous exprimons-nous sur ce sujet ? Pour se réinventer, les villes devraient prendre la clé des temps. Tribune. La crise sanitaire a mis en évidence notre vulnérabilité et celle de nos organisations et de nos territoires. Elle met également à l’épreuve nos manières habituelles de penser, de gérer et de fabriquer les villes et les territoires. Le déconfinement arrive et avec lui la nécessité de trouver des solutions pour vivre ensemble à distance.

Dans cet incroyable chantier, la clé des temps apparaît soudain comme une piste d’expérimentation : lissage des heures de pointe pour éviter la surcharge des transports en commun, aménagement de pistes cyclables temporaires et de rues lentes, mais aussi imposition de plages horaires strictes limitant la pratique sportive et la durée des sorties. L’approche temporelle devient un signal fort que la crise révèle en pointillé. Un urbanisme des temps et des mobilités semble tout à coup émerger dans la recherche pour bien habiter la ville de la pandémie et gérer au mieux le «déconfinement» en maintenant la distanciation physique. Réorganiser la ville. D’une pierre, deux ou trois coups - Autrement Autrement. Temps de lecture : 7 minutes Dans son discours sur le déconfinement prononcé à l’Assemblée nationale le 28 avril, le Premier ministre français a annoncé la création de brigades chargées, dans chaque département, de recenser et “remonter” la liste des cas de covid-19 et des personnes ayant été en contact avec ces malades.

Si ces brigades ont été prototypées en Haute-Savoie et dans l’Oise, et bien qu’Edouard Philippe ait implicitement écarté le recrutement de personnel dédié (au profit d’équipes mixtes issues de l’Assurance maladie, des CCAS et des départements), le dimensionnement de ces brigades (20 à 30 000 personnes nécessaires) et leur activité très particulière en font, quelque part, l’ébauche d’un nouveau métier de la fonction publique.

La création d’un nouveau métier, la mobilisation d’agents publics issus de divers horizons et le déploiement massif, sur le terrain, de représentants de l’action publique sont suffisamment rares pour être soulignés. Concrètement ? Ils sont multiples. La logistique c’est fantastique ! – série de podcasts à écouter – France Culture. Covid-19 : les coopératives d’habitants plus fortes pendant le confinement. La coopérative d’habitants est un accélérateur et facilitateur de solidarité et de convivialité. "Cela va bien au-delà d’un petit mot dans sa cage d’escalier ou de son ascenseur", assure Thomas Berthet d’Habicoop, la Fédération Française des coopératives d’habitants s’appuyant sur les témoignages réconfortants qu’il reçoit depuis le début du confinement.

"Comme il est rassurant de se savoir entourée de voisins prêts à s’entraider, à veiller les uns sur les autres, à s’organiser collectivement pour les courses et le ménage ! " lui écrit Chantal de Chamarel, une coopérative d’habitants pour personnes retraitées de Vaulx-en-Velin. Parce qu’ils refusaient la solitude de leur logement et cherchaient une alternative à l’Ehpad, ils ont décidé il y 4 ans de se lancer dans l’aventure de l’habitat participatif. L’habitat participatif face au virus nous rend moins angoissés, moins vulnérables que dans un Ehpad, Une autre façon d’habiter qui facilite l'entraide Et à Paris ?

(17) Bruno Latour : «Face à la crise écologique, nous avons fait exactement ce qu’il ne faut pas faire» Pour Bruno Latour, l’un des faits marquants du confinement est que les Etats ont eu la légitimité nécessaire pour limiter l’activité économique ou la circulation des personnes au nom d’impératifs sanitaires. Le fait qu’ils ne puissent en faire autant avec les questions climatiques impose de réfléchir à notre modèle politique et social. Il propose de lancer la rédaction de cahiers de doléances, qui pourraient aboutir à la formation de «classes géo-sociales». À lire aussi :Bruno Latour : le Covid comme crash-test L’actuelle pandémie nous dépasse du point de vue sanitaire, économique, mais aussi écologique. Ce qui est commun à tout le monde, c’est que nous sommes tout à fait dépassés par la dimension de l’événement. Libération réserve cet article à ses abonnésPour poursuivre votre lecture, abonnez-vous 1€pour 2 mois sans engagement Offre 100% numérique Vous avez déjà un compte abonné?

Je me connecte Thibaut Sardier. ET SI Alternatiba 60 intellectuel les et artistes dessinent le monde dapres. Philippe Meirieu : « L’école d’après »… avec la pédagogie d’avant ? S’il restait encore le moindre doute sur le caractère ridicule des prophéties sentencieuses sur notre avenir, la crise que nous traversons l’aurait levé. Certes, tout le monde est d’accord sur le fait qu’« il y aura un avant et un après », mais nul ne sait de quoi cet « après » sera fait. Les analyses se multiplient pour souligner le caractère inédit du moment que nous traversons, montrer qu’il remet en cause toutes nos habitudes et requiert une véritable refondation de nos systèmes de pensée et de décision. On nous dit que tous les pays et, en particulier, le nôtre, ont fait le choix de la santé pour tous plutôt que de la croissance économique au profit de quelques-uns. On déclare que nous allons, demain, revaloriser les professions de l’humain, nécessaires à notre survie collective, plutôt que continuer à exalter les « premiers de cordée » et à promouvoir les « gagneurs »

. « Faire la classe », c’est articuler le commun et le singulier… Serons-nous entendus ? Philippe Meirieu. Le Temps Est Venu | Fondation NH. Jour d’après : supprimer la pauvreté, c’est possible. La pandémie liée au Covid-19 a plongé le monde dans une crise économique et sociale sans précédent. En urgence, le gouvernement français a débloqué des dizaines de milliards d’euros. Il a annoncé une aide exceptionnelle de 150 euros pour les ménages les plus pauvres, à laquelle s’ajoutent 100 euros par enfant. Cette nouvelle prime ne doit pas demeurer exceptionnelle. Maintenue, elle permettrait d’éradiquer la grande pauvreté. 150 euros, ce n’est pas rien. Ce qui semblait impossible hier est devenu possible.

La montée massive du chômage dans les mois qui arrivent appelle un effort de solidarité nouveau. La prime exceptionnelle décidée par le gouvernement va dans le bon sens. Notre proposition n’est pas une solution miracle. Au fond, le projet de RMU vise à établir un minimum social unique quand aujourd’hui certains n’ont droit à rien et que les minima sociaux vont quasiment du simple au double. Par Noam Leandri et Louis Maurin, président et directeur de l’Observatoire des inégalités. « Il faut renoncer aux futurs déjà obsolètes » Ne leur parlez pas de développement durable, ni de RSE. Enseignants-chercheurs à l'ESC Clermont et membres de l'Origens Media Lab, Emmanuel Bonnet, Diego Landivar et Alexandre Monnin sautent à pieds joints dans l'Anthropocène, et demandent aux entreprises de regarder les choses en face : des pans entiers de nos économies sont obsolètes au regard du monde qui vient, et nous n'avons pas les moyens écologiques de faire advenir une bonne partie des révolutions technologiques annoncées.Une entreprise peut-elle prendre ce constat au sérieux, et agir en conséquence - c'est à dire le plus souvent renoncer, démanteler, désinvestir… pour se rediriger ?

« Renoncer aux futurs déjà obsolètes », c'est le motto de l'initiative Closing Worlds. Impulsée par l'Origens Media Lab - laboratoire de recherche interdisciplinaire sur l'Anthropocène -, cette initiative sensibilise et accompagne les organisations à une transformation ou une réduction nécessaire de certains de leurs domaines d’intervention. Femmes providentielles mais femmes invisibles, sous-payées, surchargées - Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes. Actualités 13 mai 2020 Dans cette crise sanitaire, ce sont les femmes qui se sont révélées providentielles, là où l’Etat providence se mettait en marche pour assurer la protection de ses concitoyens. Comme le rappelle l’OCDE, à l’échelle mondiale, les femmes représentent 70% du personnel médical et de soutien, 85% du personnel infirmier des hôpitaux et elles assument, partout dans le monde, 90% des soins de longue durée. Majoritaires également dans les métiers de l’éducation et du commerce puisqu’elles représentent 90% des personnels aux caisses des magasins de ravitaillement et 67% du personnel d’entretien dans les lieux publics et privés, ce sont elles, majoritairement, qui ont pris soin du monde souffrant et confiné.

Mais, dans le même temps, les femmes sont potentiellement plus exposées aux conséquences économiques de la pandémie. Devant ces diverses interrogations, le HCE tient à formuler quatre interpellations. Inégalités femmes-hommes : y a-t-il une lecture de genre de la crise ? Le coronavirus a bousculé nos habitudes de vie et révélé en même temps l’importance de métiers habituellement négligés, métiers majoritairement féminins, comme ceux du soin, de l’alimentation ou de la vente. Parallèlement, il a aussi enfermé chez elles des femmes à la merci de leur conjoint violent et donné une place à une parole de guerre, de résistance et de combat, apanage traditionnel des gouvernements masculins.

Enfin les tribunes publiées par les journaux et revues ont été signées très majoritairement par des hommes, au risque de privilégier une lecture masculine de la crise en cours. Depuis le début du confinement, l'équipe du Temps du débat a rassemblé sur le site de France Culture, plus d’une vingtaine de textes d’écrivains, d’artistes ou d’intellectuels du monde entier qui nous ont donné leur regard sur la crise en cours. Nous vous invitons à lire la contribution de Laura Freixas : "Nous ne vivons pas une guerre mais une crise du soin".

Le monde d'après (5) : des Etats plus forts ? Quelques tendances lourdes se dessinent déjà quant à la manière dont est gérée la crise. Elles anticipent ce "monde de demain" que cherchent à cerner les experts. Les partisans de la décroissance exultent : le monde dont ils rêvaient, nous y vivons ! Les économies se rétractent, les déplacements polluants sont devenus compliqués et donc rares. Une part importante de l’humanité a cessé de perdre sa vie à la gagner. On consomme local : bien forcés. Et ils font l’apologie de la résilience de la société civile, pour mieux souligner les carences initiales de l’Etat, comme le déclare Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique, à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : Nous en sommes encore au moment où chacun voit ses idées et ses présomptions confirmées par la crise du coronavirus. Le recul de la mondialisation Et pour Bruno Tertrais, la première de ces conséquences est le déclin (mais non la fin) de la mondialisation.

Vers un renforcement de l'Etat. Covid-19, une concertation démocratique désormais nécessaire | l'éthique au cœur des soins. À quoi servent les citoyen·ne·s face à la crise du Covid-19 ? L’improbable reconnaissance du "back office" de la société. PRESSE // Journée spéciale, Imagine... le monde de demain. Se projeter vers l’après crise | Carenews.

L’essentiel, l’inutile et le nuisible -Avril 2020- Ofce - Éloi Laurent.

TEDxClermont - TEDx Conversation #1 avec Gaël Giraud. Alexandre Mars : « Arrêtons de penser que le monde de l’entreprise ne cherche pas à faire le bien social ! Quand l’Etat gère la crise, les collectivités doivent assurer la résilience. Refaire société - Pacte du pouvoir de vivre. Alimentation : si on court-circuitait le commerce mondial ? Covid-19 : fabrication de proximité en Centre-Val de Loire, qui fait quoi ? : Makery. Emmanuel Demarcy-Mota : « Pour la culture, ce virus est un accélérateur » Déconfinement : « C’est un moment historique pour le vélo » Pourquoi nos modes de vie sont à l’origine des pandémies. LE FESTIVAL | Le monde d'après. Dominique Bourg : "Nous aurions tout intérêt à voir dans ce qui arrive un ultime avertissement de la nature" «Il n’y a pas d’autre modèle d’avenir que l’économie relocalisée» : Makery. Produire moins, compter mieux, aimer plus - Ép. 5/5 - Le capitalisme est-il soluble dans le XXIe siècle ?

Pour en finir avec l'impuissance, développons ensemble une fabrique des transitions territoriales. Covid-19 : une épidémie de classe ? Entre science, politique et société, la crise fait bouger les lignes : comment y voir clair ? Coronavirus. Etienne Klein : "Enfin savoir où on habite" Louis Maurin - Ce que fait le coronavirus aux inégalités. Coronavirus, confinement et quartiers populaires : des vulnérabilités particulières à prendre en compte. Dominique Méda : "La crise du Covid-19 nous oblige à réevaluer l'utilité sociale des métiers" Daniel Cohen : «Le Covid-19 agit comme une métaphore de la démondialisation»

Le "monde d'après" : la rupture aura-t-elle lieu ? (1) Cynthia Fleury : "Après la crise du coronavirus, il faudra combattre ceux qui vous diront qu'il faudra continuer comme avant" Jérôme Baratier- Pandémie, résilience, villes : Deux ou trois choses que nous savons d’elles. Pierre Périer : Dans le silence de l’Ecole, la montée des inégalités.

Edgar Morin : «Ressentir plus que jamais la communauté de destins de toute l’humanité» B. Latour: Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production avant-crise. 42ème Jour de Confinement "Va Pensiero» VIDÉO - Le groupe Les Goguettes cartonne avec sa parodie de Brel sur le coronavirus. Coronavirus : Grand Corps Malade slame "Effets secondaires", un nouveau titre au profit des hôpitaux. "Ils soignent", le slam de Narcisse. Les poissons pilotes de La Colline | La Colline théâtre national. « Coronarration » ou les paroles gelées.