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Mes 14 bonnes raisons de dire non à l’euthanasie

Mes 14 bonnes raisons de dire non à l’euthanasie
Et voici notre bonne Toussaint, désormais flanquée d’Halloween et de la prétendue « journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité ». Et voilà le marronnier, particulièrement de saison : l’euthanasie, et son sondage mortifère. Oublions la belle promesse de la Toussaint, nous ne débattrons plus désormais ces jours-ci que du nouvel élargissement de l’euthanasie. En ce 2 novembre, jour des morts, on peut désormais se souvenir qu’ils auraient tout de même pu partir plus tôt. Avec une petite aide de notre part… Cette année, l’information se répand : 94% des Français sont favorables à l’euthanasie et l’ADMD – c’est un autre marronnier – « réclame un débat ». Voilà mes quatorze bonnes raisons de m’opposer à l’euthanasie. Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. On ne doit pas se résoudre à l’impuissance. crédit photo : Adrián Afonso Sur le même thème Euthanasie : Opération Chloroforme pour Jean-Marc Ayrault 5 juin 2012 Dans "Société" 16 août 2011

http://www.koztoujours.fr/mes-14-bonnes-raisons-de-dire-non-a-leuthanasie

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Une majorité de catholiques favorable à l'euthanasie, selon un sondage Ifop Société L’Ifop révèle que catholiques et sans religions sont majoritairement favorables à l’euthanasie, mais leurs raisons divergent. Analyse. Une majorité de catholiques pratiquants se déclare favorable à la légalisation de l’euthanasie. C’est le constat d’un sondage Ifop pour Pèlerin magazine sur la fin de vie, publié jeudi 4 octobre : 59 % d’entre eux, et 86 % des Français partagent ce point de vue. Quelle est la position de l’Eglise sur l’euthanasie ? - Euthanasie L’Eglise refuse qu’on limite la valeur de la vie de quelqu’un à sa possibilité de vivre sans souffrance. On touche à nouveau à l’essence de la vie : l’homme n’a pas le droit de détruire ce qu’il n’est pas capable de créer (une vie humaine). Elle encourage par contre les soins palliatifs, qui consistent à accompagner le malade en diminuant au maximum ses souffrances, soins qui justement évitent l’acharnement thérapeutique. Une personne vraiment entourée d’amour ne demande pour ainsi dire jamais l’euthanasie. Il s’agit plus d’un appel au secours que d’une demande réelle (comme les suicides ratés des adolescents).

Pour ou contre la légalisation de l'euthanasie ? Le débat fait rage depuis des années. Faut-il autoriser, sous forme de légalisation ou de dépénalisation, l'euthanasie ? Le rapport de la mission Sicard sur la fin de vie, qui doit être remis à François Hollande mardi 18 décembre, risque de relancer la polémique. 80% des Français favorables à l'euthanasie Huit Français sur dix sont favorables à l'euthanasie dans certaines circonstances, et presque autant se prononcent en faveur du suicide assisté, selon une enquête publiée aujourd'hui, qui montre aussi que la législation actuelle reste mal connue. Pour des patients "en fin de vie" affectés par "des douleurs physiques ou psychologiques intolérables", 80% des personnes interrogées se disent "plutôt favorables" ou "tout à fait favorables" à l'euthanasie, c'est-à-dire le fait pour un médecin de provoquer la mort par l'administration d'une substance létale, selon l'enquête de l'institut Ifop pour la Fondation Adréa. 76% se disent favorables à "la possibilité pour un patient de disposer d'une substance létale qu'il s'administrerait lui-même en bénéficiant d'un encadrement médical", et 88% se prononcent pour "l'arrêt des soins avec un soulagement des souffrances du patient par un traitement anesthésiant provoquant une diminution de sa conscience".

Arguments contre : : Euthanasie Interdit par de nombreuses religions : - l'homme ne dispose pas de sa vie : elle est un don (christianisme et islam par exemple) ; risque de dérapage : - pressions financières sur le malade à cause du coût élevé des soins pour les proches ; - pressions financières pour les plus pauvres, qui risquent de « préférer » mourir rapidement ; - pressions morales de la part des proches ;

Ce que dit le code de Déontologie Le soulagement des souffrances et la limitation ou l’arrêt des traitements est stipulé dans les titres I, II, et III de l’article 37 (R.4127-37) du code de la santé publique, modifié par le décret n° 2010-107 du 29 janvier 2010. I. – « En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement. Il doit s’abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n’ont d’autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie ». II. – « Dans les cas prévus au cinquième alinéa de l’article L. 1111-4 et au premier alinéa de l’article L. 1111-13, la décision de limiter ou d’arrêter les traitements dispensés ne peut être prise sans qu’ait été préalablement mise en œuvre une procédure collégiale.

Pourquoi les Français sont pour l'euthanasie Classé 3e au box-office français la semaine suivant sa sortie, le 19 septembre, Quelques heures de printemps n'a rien du film à sensation. Il raconte les relations complexes entre un fils et sa mère malade, engagée dans une procédure de suicide assisté avec l'aide d'une association suisse. L'écho médiatique de ce long-métrage témoigne de la persistance du débat sur la fin de vie en France. Après la loi Leonetti, adoptée par l'Assemblée nationale à l'unanimité fin 2004, François Hollande a relancé le sujet pendant la campagne présidentielle. La proposition 21 de son programme suggérait de permettre, dans certains cas, "une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". Cette promesse assez vague a abouti à la création d'une mission de réflexion menée par le Pr Didier Sicard.

Pour une loi sur le suicide assisté en France #findevie * Suicide assisté : Ce terme que certains trouvent inexact ou inapproprié exprime cependant une volonté de mort choisie par un malade qui se sait incurable et souhaite en toute conscience devancer la mort plutôt que de l'attendre dans des souffrances psychiques et physiques insoutenables. Pour cela, la malade qui aura mûrement réfléchi sa décision agira de lui-même sous contrôle médical. « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits.

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