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Les plébéiens sont-ils des citoyens de seconde zone ?

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Les plébéiens sont-ils des citoyens de seconde zone ? (Exposé)

Conflit des ordres. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conflit des ordres est la lutte politique dans la Rome antique entre les plébéiens (plebs) et les patriciens (patricii), dans laquelle les plébéiens ont cherché l'égalité politique. Elle s'est déroulée sur deux siècles et se termine en -287. Contexte[modifier | modifier le code] Après la chute de la monarchie, les patriciens fondent une oligarchie qui appuie son pouvoir sur la richesse, l'importance politique traditionnelle (sénat romain) et la monopolisation des pouvoirs religieux de ceux-ci.

Les autres citoyens, commerçants, paysans qui représentaient 95 % de la population sont exclus des prises de décision. La crise[modifier | modifier le code] La 11e loi, impopulaire, est abolie en -445 par la Lex Canuliea. Le nexum est aboli en -326 par la Lex Poetelia-Papiria. Historiographie[modifier | modifier le code] Il n'y a aucune source contemporaine de ces luttes. Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

PLEBES ou PLEBS. Entrée dans le site - index des institutions Étymologie PLEBES ou PLEBS. PLEBEII. Ce mot contient la même racine que im-pleo, com-pleo, &c., et donc est étymologiquement relié au mot grec plebos, terme qui est appliqué aux plébéiens par les auteurs grecs les plus autorisés sur l'histoire romaine, alors que d'autres les appellent incorrectement demos ou demotikoi. Les plébéiens sont l’ensemble du peuple de Rome et constituent un des deux grands éléments de la nation romaine : c’est à cause d’eux que les périodes anciennes de l'histoire romaine ont un caractère et un intérêt particuliers. Avant Niebuhr les érudits ont émis des théories les plus contradictoires sur les plébéiens et leurs relations avec les patriciens. Niebuhr a le mérite particulier de préciser la vraie position que la plèbe a occupée dans l'histoire de Rome. Origine : les clients Les anciens eux-mêmes ne sont pas d’accord sur le moment où les plébéiens ont commencé à faire partie de la population romaine.

Les tribuns. Sécessions de la plèbe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sécessions de la plèbe (en latin : Secessio plebis) sont l'exercice informel du pouvoir par les citoyens plébéiens romains, comparable à une grève. Durant une sécession, de nombreux citoyens abandonnent simplement la ville en signe d'opposition à l'ordre des patriciens. De l'institution de la République jusqu'aux guerres puniques, la plèbe et le patriciat luttent pour gouverner la Ville.

La République romaine est une oligarchie dominée par la minorité des patriciens qui cherche à consolider leur position face à la masse de la plèbe. Cette dernière revendique davantage de droits et de pouvoirs : c'est le conflit des ordres. Sécessions de la plèbe dans l'histoire romaine[modifier | modifier le code] Première sécession (494 av. La première crise a lieu au lendemain de la chute de la royauté. Ainsi, Tite-Live[a 1] écrit : « On s'occupa ensuite des moyens de réconciliation. . — Tite-Live, Histoire romaine, II, 33, 1-3 Deuxième sécession (449 av.

Mont Sacré. Lex Sacrata ( Trad. française ) Puissance tribunitienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La puissance tribunicienne, en latin potestas tribunicia, est le pouvoir des tribuns de la plèbe. Des privilèges particuliers sont attachés à ce pouvoir : La sacrosanctitas en fait des personnes sacrées et inviolables. Toute personne leur portant atteinte est maudite et mérite la mort.Le droit de casser les décisions rendues par un magistrat quand ils les désapprouvent.

Sous l’Empire, Auguste a le premier cumulé imperium et puissance tribunitienne, sans être lui-même tribun de la plèbe. Dès lors, la puissance tribunicienne a fait partie des pouvoirs détenus par l'empereur. Tacite, Annales, III, 56, 1-2 : « La puissance tribunitienne est le mot trouvé par Auguste pour désigner le pouvoir suprême afin de ne prendre ni celui de roi, ni celui de dictateur, tout en dominant par un titre quelconque tous les autres pouvoirs ».

Portail de la Rome antique. Rogatio Terentilia. Rogatio Terentilia ( Trad. française ) 9. (1) La république se trouvait ainsi rendue à son premier état ; aussi les succès militaires ramenèrent-ils bientôt les troubles intérieurs. (2) Gaius Térentilius Harsa, cette année tribun du peuple, persuadé, en l'absence des consuls, que le champ était ouvert aux entreprises du tribunat, déclame plusieurs jours contre l'orgueil des patriciens, et attaque surtout l'autorité consulaire comme excessive, comme intolérable dans un état libre. (3) "Le nom en était moins odieux, le pouvoir, plus révoltant peut-être que celui des rois. (4) Ce sont deux maîtres au lieu d'un, avec une puissance sans contrôle et sans bornes. Indépendants et déréglés eux-mêmes, ils font peser sur le peuple toute la crainte des lois et des supplices. (5) Pour mettre un terme à cette licence, il va proposer la nomination de cinq citoyens, chargés de définir par une loi l'autorité consulaire.

Loi des Douze Tables. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Loi des Douze Tables (en latin : Lex Duodecim Tabularum ou plus simplement Duodecim Tabulae) constitue le premier corpus de lois romaines écrites. Leur rédaction est l'acte fondateur du ius scriptum, le droit écrit. Le corpus est rédigé par un collège de décemvirs entre 451 et 449 av. J. -C. L'apparition de ces lois écrites marque une certaine laïcisation du droit romain, par rapport au ius oral pratiqué auparavant. Histoire[modifier | modifier le code] Conflit entre les patriciens et les plébéiens[modifier | modifier le code] Au début du Ve siècle av. Étude des lois grecques[modifier | modifier le code] Après un long conflit politique de neuf années, selon Tite-Live, trois représentants romains partent à Athènes en 453 av. Création d'un décemvirat législatif[modifier | modifier le code] Rédaction de la Loi des Douze Tables[modifier | modifier le code] Affichage des tables de bronze portant la loi.

Analyse moderne[modifier | modifier le code] Lex Hortensia de plebiscitis ( Trad. française ) Lex Hortensia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Promulguée en -287, la Lex Hortensia, connue également sous l'appellation de lois hortensiennes, est le résultat d'un conflit entre les patriciens et les plébéiens nommé le conflit des ordres.

Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] La librairie des lois romaine, incl. Lex Ogulnia de auguribus et pontificibus ( Trad. française ) 8. « Mais pourquoi ai-je parlé jusqu'ici comme si la cause des patriciens, au sujet des sacerdoces, était entière, comme si déjà nous n'avions pas en notre pouvoir un sacerdoce important entre tous ? Parmi les décemvirs chargés des cérémonies sacrées, interprètes des oracles de la Sibylle et des destins de notre peuple, desservants aussi du culte d'Apollon et d'autres cérémonies, nous voyons des plébéiens. On n'a fait, alors, nulle injure aux patriciens, quand, aux duumvirs chargés des cérémonies sacrées, on a ajouté, en faveur des plébéiens, un certain nombre de prêtres ; de même, aujourd'hui, un tribun énergique et actif ajoute cinq places d'augures, quatre de pontifes, destinées à des plébéiens, non pas, Appius, pour vous chasser de vos places, mais pour que des plébéiens vous aident à vous occuper des affaires des dieux, comme, pour les autres affaires, qui touchent les hommes, ils vous aident chacun pour leur part.

Lex Poetelia Papiria réformant le nexum. Histoire du droit romain : période républicaine : lex Poetelia Papiria (326 A.C.N.) Troisième sécession de la plèbe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La troisième sécession de la plèbe (287 av. J. -C.) se solde par une insurrection sur le Janicule suivie du vote des lois hortensiennes mettant fin à la guerre des ordres. Il n'y a plus de différences juridique entre les deux ordres, et cela signe la fin de la guerre des ordres. Portail de la Rome antique.