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ANTIBIOCLIC: Antibiothéraphie rationnelle en soins primaires

ANTIBIOCLIC: Antibiothéraphie rationnelle en soins primaires

Hépatites virales B et C - Clinique - Présentation générale La recherche clinique sur les hépatites virales La recherche clinique (dite aussi biomédicale) s’effectue exclusivement chez l’être humain, avec des personnes volontaires. Elle vise à améliorer la prise en charge et le traitement grâce notamment aux essais thérapeutiques. Elle cherche aussi à prévenir l’infection et à améliorer le dépistage. La recherche clinique à l’Anrs s’appuie aussi sur des études de cohortes et des études physiopathologiques. L'Anrs est à l'origine de près de 27 essais thérapeutiques et de 4 cohortes dont elle a été le promoteur et qu'elle a financés. Qu'est-ce qu'un essai thérapeutique ? Un essai thérapeutique a pour but d’améliorer le traitement des personnes atteintes d’une maladie liée à l’infection par l’un des virus de l’hépatite. Les essais thérapeutiques s'adressent aux personnes atteintes d’une hépatite ou atteintes d’une hépatite et infectées par le VIH. ● Les études de phase I sont le préliminaire à l’étude d’efficacité d’un médicament.

Antisèches de consultation en médecine générale | Médecin généraliste nomade, j'en ai assez de chercher les mêmes outils à chaque fois que je change de cabinet. Ici je vais pouvoir ranger tout ce qui me sert au quotidien. Chères consœurs, chers confrères, Recommandations thérapeutiques Antibio-guide Mise à jour : 22-03-2006 Ce guide prescription des antibiotiques reprend en partie les propositions faites par la commission des antibiotiques de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille. Ces propositions ont été discutées au sein de l'IFR 48. Ont participés aux discussions : Pr. Didier RAOULT (Bactériologie - Virologie - Hygiène) Pr. Les recommandations proposées dans ce guide l'ont été conformément à l'état actuel des connaissances scientifiques. Référence : Clin Infect Dis 1994 ;18 :421 Certaines références sont citées à plusieurs reprises dans ce guide. Sanford guide to antimicrobial therapy 2004 (34è édition) Antimicrobial Therapy, Inc., P.O. 1.1. 1.1.1. Agents étiologiques: Streptococcus pneumoniae, Neisseria meningitidis, Listeria, Haemophilus influenzae Traitement empirique pour toute méningite purulente (non HIV) Si diplocoque Gram + à l'examen direct (pneumocoque) Si diplocoque Gram - à l examen direct (méningocoque) Si BACILLE Gram + à l examen direct (Listeria)

Test TSTS A quoi ça sert ? Ce test permet d'approcher progressivement un mal-être qui ne s'exprime pas. Il aide à déterminer un contexte où poser la question des idées suicidaires devient une nécessité. Sur quoi est-il fondé ? Il est construit sur une relation statistique entre la fréquence des antécédents d'idées ou d'actes suicidaires (déclarés par des adolescents) et des éléments de leur vie quotidienne. Comment fonctionne-t-il ? Découvrez ou exercez-vous à la pratique de ce test en posant et en répondant aux questions d'ouverture (TSTS), puis aux questions de gravité (CAFARD). Voir aussi "un test fondamental : le TSTS"

CHA2DS2-VASc Score | QxMD Medical Apps By clicking on the “Submit” button below, you acknowledge that you have read, understand, and agree to be bound by the terms of the QxMD Online Calculator End User Agreement. Use this calculator to calculate CHA2DS2-VASc score and risk of stroke in atrial fibrillation. About this calculator The CHA2DS2-VASc score can be considered an extension of the CHADS2 schema by considering additional stroke risk factors that may influence a decision whether or not to anticoagulate. Warfarin anticoagulation titrated to an INR of 2.0-3.0 is recommended for the average patient with a CHA2DS2-VASc score ≥2 unless contraindicated (e.g., history of frequent falls, clinically significant bleeding, inability to obtain regular INR). Contributor QxMD Cardiology contributing author: Dr. Olesen JB, Lip GY, Hansen ML, Hansen PR, Tolstrup JS, Lindhardsen J, Selmer C, Ahlehoff O, Olsen AM, Gislason GH, Torp-Pedersen C.

Les facteurs environnementaux LE MODE DE TRANSMISSION Ce sont des virus strictement humains et sont donc uniquement transmis d’individu à individu, par contact cutané ou muqueux. Du fait que ces virus ne sont pas enveloppés, ils conservent leur pouvoir infectieux dans le milieu extérieur. De ce fait, une contamination indirecte par l’intermédiaire d’objets souillés est ainsi possible. Ceci explique que l'utilisation du préservatif ne protège que partiellement contre l'infection à HPV... C'EST TRÈS FRÉQUENT... C'est une infection qui touche les adolescentes. Il est très fréquent chez la femme jeune et on estime que 32 % des femmes de 18 à 35 ans sont porteuses d’HPV et que 8 % d'entre elles ont des HPV oncogènes ! L’infection à HPV est très fréquente aussi. Il n'y a pas de signe ou de symptôme d'infection, de telle sorte que vous pouvez bien ne jamais savoir que vous êtes infectée. La clairance des HPV C'est délai moyen que met l’organisme pour éliminer spontanément le virus HPV.

Prescrire Le certificat médical d'aptitude au sport , les contre indications médicales à la pratique sportive Il est démontré que la pratique régulière de l’exercice physique : contribue à la prévention de nombreuse maladies chroniques (maladies cardiovasculaires ; cancer du sein et du côlon ; maladies ostéoarticulaires et dégénératives ; obésité) et au traitement (comme adjuvant) de certaines pathologies (maladies neurologiques (sclérose en plaques, hémiplégie, Alzheimer...) ; dépression ; maladies rhumatismales (maladies inflammatoires, arthrose…) ; hypertension artérielle ; diabète ; obésité). est un traitement à part entière de certaines affections chroniques invalidantes (l’insuffisance respiratoire chronique par la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ; les maladies cardiovasculaires ischémiques ; les pathologies métaboliques comme le diabète de type 2) En outre, l’exercice physique est un déterminant essentiel de la dépense énergétique et est donc fondamental pour l’équilibre énergétique et le contrôle du poids.

Fiches pratiques classées par thèmes Femmes enceintes - Compléments alimentaires - apports en fer - Coquillages crus et poissons crus ou fumés - Poisson – Femmes enceintes et allaitantes - Protéines de soja - Limite recommandée de consommation - Protéines et grossesse: besoins couverts par une alimentation normale - Soja/isoflavones - Grossesse et nourissons - Toxoplasmose - Aliments à éviter (précaution) - Toxoplasmose - Chats (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Cuisson des viandes (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Hygiène alimentaire (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Hygiène personnelle (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Jardinage (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Préparation des végétaux (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Repas hors domicile (femmes enceintes non immunisées) - Toxoplasmose - Surgélation (femmes enceintes non immunisées)

Vaccination HPV : observations de terrain (1) - Rougeole Epidémiologie Dans un précédent billet, il était question des raisons qui justifient la vaccination contre certains papillomarivus humain (HPV), complémentairement aux frottis. En bref : le dépistage, même organisé, ne peut prévenir tous les cancers du col de l'utérus et le vaccin vise 2 souches responsables de 70 % des cancers du col. Le vaccin permet de prévenir certaines lésions précancéreuses, là où avec le dépistage, il faut encore procéder à un traitement1 lorsqu'elles ne régressent pas spontanément. Qu'en est-il de la situation sur le terrain, là où on vaccine? Les attentes liées au vaccin sont-elles rencontrées? Peut-on répondre aux questions concernant: Quelques études de surveillance ont été réalisées depuis l'introduction du vaccin dans certains pays. L'histoire naturelle de l'infection à HPV Entre l'infection par un HPV oncogène et un cancer du col, on observe des CIN ou néoplasies intraépithéliales (Cervical Intraepithelial Neoplasia). La littérature Variation absolue/relative et Odd Ratio

Sérologie hépatite B MemoBio© IgM anti HBc : marqueur biologique de primo-infection (si les titres sont élevés) ou de réactivation (si les titres sont faibles) Ac anti-HBc (IgM et IgG) : marqueur de contact avec le VHB Ac anti-HBs : marqueur biologique de guérison (chez l’immunocompétent) Les Ac anti-HBs persistent en moyenne 10 ans après guérison mais peuvent disparaître rapidement Ag HBe : marqueur de réplication active (attention en cas de mutant pré-C, l’Ag HBe reste négatif même en présence d’une réplication virale) Ac anti-HBe : marqueur d’arrêt de la réplication virale (sauf en cas de mutant pré-C) Ag HBs : signe la présence du VHB dans l’organisme Ag pré-S1 : marqueur très sensible de réplication (même en cas de mutation de la région pré-C/C) ADN du VHB : permet de quantifier la réplication virale Seuls 3 marqueurs par sérum peuvent être dosés : Les 3 marqueurs les plus fréquemment demandés sont l’Ag HBs, les Ac anti-HBs et les Ac anti HBc. Interprétation des marqueurs virologiques :

Spirométrie » GOLD L'initiative globale contre la BPCO (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease - GOLD) collabore mondialement avec des professionnelles de la santé et des organisations officielles de la santé publique, afin de mettre la maladie BPCO sous l'attention et afin d'améliorer la prévention et le traitement de cette maladie. L'initiative GOLD a déterminé des directives sur le diagnostic, la gestion et la prévention de la BPCO. Les critères GOLD montrent que la spirométrie est d'une importance cruciale dans le diagnostic de la BPCO. Classification GOLD de la BPCO Selon GOLD il y a 5 stades dans la BPCO: Directives GOLD sur la Thérapie de la BPCO Les directives officielles sont disponibles sur le site de GOLD. Courbe de Fletcher La courbe de Fletcher montre très clairement que le tabagisme n'est pas seulement une cause importante de la BPCO, mais qu'il est extrêmement important d'arrêter de fumer, même si il y a déjà des signes importants d'une BPCO.

Certificat médical initial concernant une personne victime de violences Les papillomavirus - Papillomavirus Généralités Le terme de papillomavirus est formé du mot latin « papilla » signifiant bouton et du suffixe « oma » désignant un caractère tumoral. Papillomavirus humain vu au microscope électronique Les papillomavirus sont des petits virus fréquents et résistants appartenant à une famille de virus appelés les papillomaviridae, infectant l’Espèce humaine (papillomavirus humain ou en anglais Human papillomavirus « HPV ») et de nombreux mammifères. Ils sont « spécifiques d’espèces », c’est-à-dire que chaque espèce est contaminée par des papillomavirus différents, qui lui sont spécifiques. Les papillomavirus sont des virus dits ubiquitaires, car on les trouve partout dans le Monde et le risque d’infection est universel. Il existe deux genres de papillomavirus : ceux qui infectent les muqueuses (papillomavirus muqueux) et ceux qui infectent la peau (papillomavirus cutanés). Les papillomavirus humains (HPV)1 Exemples de maladies associées aux papillomavirus humains, lien avec le type HPV.

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