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Médecins et IVG : «On n’est pas des parias. On est gynécos, accoucheurs, avorteurs»

Médecins et IVG : «On n’est pas des parias. On est gynécos, accoucheurs, avorteurs»

http://www.liberation.fr/video/2014/11/26/medecins-et-ivg-on-n-est-pas-des-parias-on-est-gynecos-accoucheurs-avorteurs_1150547

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Euthanasie et IVG : même combat ? Paris, le samedi 13 décembre 2014 – Avant même qu’ils ne rendent les conclusions de leur réflexion sur l’accompagnement de la fin de vie au Président de la République, les députés Alain Claeys et Jean Leonetti étaient fortement critiqués par les militants de la première heure de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Administrant un blog uniquement dédié à ces questions, qui alterne les prises de position personnelle et les articles de presse, à plusieurs reprises Jacqueline Jencquel a ainsi manifesté son mécontentement à l’égard des deux élus. Ainsi, début décembre, en réaction à une interview accordée par Alain Claeys à Libération affirmant que leur rapport permettait pour la première fois d’évoquer « une aide à mourir », l’auteur du blog s’emportait : « Claeys est un pantin !

La sorcière des mers Un jour, la petite sirène eut envie d’avoir deux belles jambes de femme pour aller danser. Elle alla voir la sorcière des mers qui lui dit qu’elle pouvait l’aider, mais que pour cela, il allait lui falloir renoncer à chanter. Sacré choix que voilà, même s’il n’est que dans un conte pour enfants. Condition de la femme moderne Vendredi dernier, je me suis retrouvée devant la sorcière des mers. En vrai. Tract d'appel Solidaires à la manifestation pour les 40 ans de l'IVG 17 janvier 1975 - 17 janvier 2015 Le droit à l’avortement a 40 ans et il est toujours à défendre ! Le 17 janvier 1975, la loi Veil, en légalisant l’avortement, a permis à des millions de femmes de voir reconnaître un droit fondamental, de mettre fin aux avortements clandestins et aux milliers de décès... Cette loi résulte de fortes mobilisations (manifestations de rue, procès dit de Bobigny, manifeste des 343…), qui ont obligé le gouvernement de l’époque à répondre favorablement au droit à l’avortement. Le droit à l’avortement reste fragile et appelle à la vigilance à l’heure où resurgissent de nombreux conservatismes. En effet, tous les moyens sont bons pour attaquer ce droit : commandos et manifestations anti- IVG, tentatives de donner un statut social et juridique à l’embryon, acte jugé non rentable et moyens financiers insuffisants pour les hôpitaux. Toutes ces attaques participent à fragiliser le droit à disposer de son corps.

La pose d'un DIU est-elle toujours douloureuse ? La pose d’un DIU est-elle toujours douloureuse ? par N. et Martin Winckler Article du 16 janvier 2005 Le col (la partie inférieure, porteuse de l’orifice) de l’utérus est une zone sensible. Les médecins français ont la mauvaise habitude, pour poser un DIU, de saisir le col avec une pince de Pozzi, une horreur terminée par deux crochets pointus. Loi Veil : l'IVG, un droit à défendre Le 29 novembre était l'anniversaire du vote, il y a quarante ans, en 1974, de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Les propos réactionnaires tenus par certains députés et politiciens, tout comme le bilan des conditions dans lesquelles les femmes avortent encore aujourd'hui, rappellent que ce droit, remis en cause ou encore à conquérir dans certains pays, est toujours à défendre en France. Jusqu'au vote de cette loi et à sa promulgation en janvier 1975, toute femme qui avortait ou toute personne qui aidait une femme à avorter pouvait être condamnée à la prison. En 1942, l'avortement était un crime contre la sûreté de l'État, puni de la peine de mort. Cette peine fut abrogée à la fin de la guerre en ce qui concerne l'avortement, tout le reste de l'arsenal législatif fut maintenu jusqu'en 1974.

Les infirmières investies de nouveaux pouvoirs Québec accordera de nouveaux pouvoirs aux infirmières, qui pourront sous peu prescrire certains examens et traitements, notamment en matière de soins de plaie, de contraception et de traitement des infections transmissibles sexuellement. « La population a besoin de ces services », se réjouit la présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), Lucie Tremblay. Paru dans la Gazette officielle du 7 janvier, le projet de règlement, qui n’a pas été publicisé, pourrait entrer en vigueur dès l’automne, espère-t-elle. Elles parlent de leur IVG : "Il va très bien, son cœur bat parfaitement" - L'Obs "J'étais accroupie par terre, à me contorsionner de douleur, le front posé sur une chaise. Je souffrais tellement que la sueur gouttait de mes cheveux. Je suis restée quatre à cinq heures comme ça, toute seule dans une salle d'attente. Jamais l'infirmière qui m'avait donné le cachet abortif ne m'a proposé un antalgique. Elle ne m'a même pas dit que je devais faire un contrôle gynécologique ensuite. J'ai été traitée comme un chien.

2014, l'année où l'Espagne a sauvé l'IVG Elles n’ont pas été si nombreuses, les raisons de se réjouir lors de l’année écoulée. Alors nous avons choisi de les surligner à l’occasion du bilan. Pendant tout le mois de décembre, retour sur 31 raisons de sauver 2014 du marasme (oui, un calendrier de l’Avent court en principe jusqu’à Noël, mais on n’allait pas s’arrêter si tôt).

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