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Entraide, Don, Troc, Partage...

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Le réseau des Cafés des Aidants. Toulouse: Une «grainothèque» en libre-service va éclore samedi. Afin d'être publiée, votre note : - Doit se conformer à la législation en vigueur. En particulier et de manière non exhaustive sont proscrits : l'incitation à la haine raciale et à la discrimination, l'appel à la violence ; la diffamation, l'injure, l'insulte et la calomnie ; l'incitation au suicide, à l'anorexie, l'incitation à commettre des faits contraires à la loi ; les collages de textes soumis au droit d'auteur ou au copyright ; les sous-entendus racistes, homophobes, sexistes ainsi que les blagues stigmatisantes. - De plus, votre message doit respecter les règles de bienséance : être respectueux des internautes comme des journalistes de 20Minutes, ne pas être hors-sujet et ne pas tomber dans la vulgarité. - D'autre part, les messages publicitaires, postés en plusieurs exemplaires, rédigés en majuscules, contenant des liens vers des sites autres que 20Minutes ou trop longs seront supprimés.

L'agenda des graines. Aide ton voisin échange gratuit de services Vallée de Chevreuse, CASQY. France-Autopartage /// réseau pour une nouvelle mobilité. Be My Eyes ~ Lend Your Eyes to the Blind. Be My Eyes – Une application pour prêter vos yeux aux malvoyants et aux aveugles. L’application Be My Eyes vous propose de prêter vos yeux afin d’aider les malvoyants ! Un excellent concept, pourtant très simple, qui utilise les smartphones afin de mettre en relation des personnes aveugles ou malvoyantes avec des utilisateurs qui pourront ainsi leur décrire ce que voit leur caméra, permettant par exemple de lire un panneau ou un texte ou de décrire une photo.

Plus d’infos : Be My Eyes. Les sites de crowdfunding. Le crowdfunding, ou financement participatif en français, est un des phénomènes les plus intéressants de la nouvelle consommation coté finances. Comme souvent avec une mode, il y a une floraison d’initiatives et de nouveaux acteurs. Nous en avons recensé une liste, déjà bien fournie, pour vous guider. Les 3 types de plateformes de crowdfunding On distingue 3 types de plates-formes de crowdfunding Le don, appelé Crowdgiving. – Les plates-formes de crowdfunding permettant de récolter des dons ou des contributions pouvant donner lieu à des contreparties diverses ;Le prêt, appelé lending crowdfunding. – Les plates-formes de crowdfunding permettant le financement de projet via des prêts ;La prise de participation, appelée Equity Crowdfunding – Les plates-formes de crowdfunding permettant le financement d’un projet entrepreneurial via la souscription de titres.

Les sites de crowdfunding Le crowdfunding généraliste : Le prêt entre particuliers : Noël et fêtes : louez vos cadeaux ou donnez, vendez, prêtez, échangez-les dans le même site ! Noël et fêtes 2014 : louez vos cadeaux… ou donnez, vendez, prêtez, échangez-les dans le même site ! On en parle tous les ans, et ça devient un marronnier : la revente des cadeaux de Noël. Bien des personnes sont réticentes à l’idée de revendre ou de louer leurs cadeaux. Vendre, troquer, louer, donner ses cadeaux de Noël Revendre ses cadeaux de Noel ne fait pas l’unanimité : une étude récente confirme que pour 49% des internautes interrogés, la revente de cadeaux de Noël est une pratique jugée « choquante » (18,3%) ou « gênante » (31%). De seuls 17,3% des répondants déclarent revendre leurs cadeaux, mais ils sont gênés par l’idée. Mais comme les cadeaux ne sont pas toujours adaptés,. 1 français sur 10 envisagerait de se débarrasser d’un de ses cadeaux dont il n’a pas l’utilité (TNS Sofres pour Ebay). Échanger son cadeau : très utile en cas de doublon – on peut le faire sur digiTroc.com contre autre chose depuis 2005 Produits les plus échangés : DVD, livres de poche, jeux vidéo, CD, …

Entraide échange de service : informatique, cours scolaire, jardinage - Entraide consoGlobe. Gratuité. Gratuité. L'Entraide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Entraide. L'Entraide, un facteur de l'évolution (Mutual Aid : A Factor of Evolution) est un essai de l'écrivain anarchiste russe Pierre Kropotkine paru durant son exil à Londres en 1902. La première version française parut chez Hachette deux ans plus tard. Contenu[modifier | modifier le code] Pierre Kropotkine oppose l'entraide aux théories du darwinisme social sur la sélection naturelle. Dans la pratique de l'entraide, qui remonte aux plus lointains débuts de l'évolution, nous trouvons la source positive et certaine de nos conceptions éthiques : nous pouvons affirmer que, pour le progrès moral de l'homme, le grand facteur fut l'entraide et non pas la lutte.

Kropotkine s’insurge contre la vision réactionnaire et dangereuse de la vie en société où "l’homme est perçu comme un loup pour l’homme" qui est selon lui à la fois irréel et condamne à une vision de société cruelle. Citations[modifier | modifier le code] DriiveMe - Partez pour 1 euro. Envoi de colis entre particuliers - ExpediezEntreVous.Com. ÉCONOMIE DU PARTAGE • Airbnb, Uber, Blablacar : faire confiance à n’importe qui. Louer son appartement, emmener des étrangers dans sa voiture, recevoir des inconnus à dîner : l’économie du partage révolutionne les interactions sociales.

Désormais, nous sommes prêts à confier notre vie à de parfaits inconnus. 22 Septembre 2014 | Partager : Dans une quarantaine de minutes, Cindy Manit ouvrira la porte de sa voiture à une parfaite inconnue. Une application installée sur son iPhone lui donne rendez-vous à un carrefour du quartier SoMa de San Francisco. Là, une femme rousse vêtue d’un manteau orange et de bottes couleur café prendra place sur le siège passager de son impeccable Mazda 3 et lui demandera de l’emmener à l’aéroport.

Déjà abonné ? Uber, Airbnb, Blablacar : Quels profits tirons-nous de l’économie du partage ? - BABEL OUEB. En juillet dernier dans le New York Times, le journaliste David Brooks s’interrogeait sur le succès de Airbnb, cette plateforme de location de logements entre particuliers. Il n’aurait jamais imaginé que cette start-up créée en 2008 par colocataires de San Francisco serait aujourd’hui présente dans plus de 34 000 villes du monde et concurrencerait l’industrie hôtellière.

Louer une chambre sur Airbnb, proposer un covoiturage sur Blablacar, ou se faire conduire par un chauffeur particulier grâce à Uber, ces pratiques qui nous auraient paru bien imprudentes il y a quelques années sont aujourd'hui devenues courantes… Airbnb, Blablacar : Quels profits tirons-nous de l’économie du partage ? Hébergement. Des problèmes pour déposer vos enfants à l’école? Par ici…. France – Social : Afin d’aider certains parents à pouvoir déposer les enfants à l’école ou à les présenter à l’heure au cours de piano, je vous présente le site KidMouv !

Ce site peut vous simplifier énormément la vie car il propose sur la base d’une simple petite annonce de proposer votre aide et sur la base d’une simple recherche … de trouver ces personnes qui proposent leur aide. Une bonne idée! A reproduire! Voilà, si vous souhaitez recevoir de l’aide ou en donner >>> Clic Clic Clic (Ce site a été présenté de manière officielle. Cependant, restez toujours vigilante(-e). Renseignez-vous bien avant) Tontine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La tontine est une association collective d’épargne, qui réunit des épargnants pour investir en commun dans un actif financier ou d'un bien dont la propriété revient à une partie seulement des souscripteurs. On distingue trois sortes de tontines : Les «tontines immobilières»Les «tontines financières»Les «associations tontinières» qui sont des sortes de sociétés mutuelles ayant majoritairement cours en Afrique. Histoire[modifier | modifier le code] Le mot tontine vient de Lorenzo Tonti, banquier napolitain qui proposa ce système à Mazarin : chaque souscripteur verse une somme dans un fonds et touche les dividendes du capital investi.

Le Parlement refusa d'enregistrer l'édit de création proposé par Mazarin. Dix emprunts tontiniers eurent lieu entre 1689 et 1759, sur le même principe mais avec quelques variantes. La tontine fut largement développée au Royaume-Uni et aux États-Unis pour financer des ouvrages publics. . ↑ : G. Rente viagère. L'autopartage s'implante à Londres. Réagissez : Partagez : L’entreprise française Bolloré a annoncé courant mars vouloir investir 100 millions de livres dans des bornes de recharge à Londres (la capitale en héberge déjà plus de 1400 : supermarchés, centres commerciaux, parkings, hôpitaux et rues). Il souhaite également y implanter une centaine de Blue Cars d’ici un an puis 3000 à terme. « Transport for London« , l’autorité responsable des transports de la capitale britannique a choisi Blue Solutions pour devenir l’opérateur d’un réseau d’autopartage électrique nommé « Source London« .

Il est à noter que cette décision n’émane pas d’une volonté politique de la part de la municipalité. Autopartage et bornes de recharge dans Londres Bolloré souhaite installer 6000 bornes d’ici 2018 ; aussi bien ses bornes de recharge mais aussi celles d’autres fournisseurs. D’autres villes seraient également intéressées par l’implantation d’un service d’auto-partage comme Indianapolis ou de grandes villes asiatiques. L’argent ou le troc ? Autour de moi et dans mes lectures, je vois régulièrement refleurir l’idée que l’argent pollue les rapports humains et que le troc, ce serait tellement mieux. Comme à beaucoup de monde, c’est idée m’a eût paru séduisante. Mais en y réfléchissant un peu, j’en suis complètement revenu. Je conçois le simple troc comme une possibilité occasionnelle, entre deux personnes, mais je ne pense plus qu’il puisse être envisagé comme une solution aux perversions permises par l’argent.

Je suis même aujourd’hui persuadé que l’argent est un progrès par rapport au troc et que vouloir revenir au troc généralisé, c’est vouloir revenir à la préhistoire de l’humanité. Je m’explique. L’autre jour, je discutais avec une amie d’un projet de conférence-atelier que je pourrais animer. Elle me suggère que je pourrais, au nom de l’échange de service ou de savoir, ne pas me faire payer.

Voici posé, en partie, le problème du troc tel que je le vois. J’ironise, bien sûr.

Prêts

Partage ton frigo. Pumpipumpe : l’économie du partage s'invite sur les boîtes aux lettres. Pourquoi acheter des produits que l’on utilise rarement quand on peut se les prêter et faire des économies tout en développant le lien social ? Telle est la réflexion qui a conduit Lisa Ochsenbein et Sabine Hirsig, deux designers suisses, à créer Pumpipumpe, un réseau d’échange de biens de proximité. Sa recette : des autocollants sur les boîtes aux lettres.

Prêter plutôt qu’amasser © Pumpipumpe Votre machine à coudre prend la poussière au fond du cagibi alors que l’appareil à raclette de votre voisin fait grise mine, voilà deux ans qu’il n’a pas servi. Des produits trop rarement utilisés, qui n’en a pas acheté ? Avec Sabine Hirsig, également designer au sein du METEOR Collectif, Lisa a donc imaginé et mis sur pieds un réseau qui permet aux voisins d’un même quartier ou d’une même ville de se prêter leurs biens respectifs. Développer le lien social Les membres basés à l’étranger ne sont pas en reste.

Nicolas Blain Les détails en images avec ce reportage réalisé par Yourope. Entraideetpartage. Fours à Pain communautaires.

Dons

Troc. La confiance entre particuliers redevient monnaie courante. Pique-Nique citoyen Super-Marmite (2e arrondissement, Paris) Nouvel invité sur le blog ! Marc Chataigner, co-fondateur de Super Marmite nous propose un sympathique témoignage sur le thème de la confiance entre particuliers … Souvenez-vous d’Antoine de Maximy, arpentant il y a quelques années le monde pour prouver à tous ses concitoyens que l’aventure de dormir chez un inconnu n’était pas si périlleuse que cela pouvait le paraître. Son épopée l’a même conduit sur les grands écrans à tenter le diable dans l’enfer de Beverly Hills, jusqu’à s’inviter chez George.

Aujourd’hui, Couchsurfing et AirBnB (notamment) rendent ce périple davantage commun et accessible, à toute personne n’ayant pas le courage ou la gouaille de notre héros national à caméras extensibles. Nos grands-mères nous trouvent bien gentils lorsque que nous leur racontons nos épopées sur CouchSurfing ou Airbnb… Après tout, il y de cela quelques années, l’hospitalité ça allait de soi, et puis surtout, ça ne se monnayait pas. Pas d’argent ? Pas de problème : vivons de cadeaux ! | OuiShare | Intelligence & Action for the Collaborative Economy. Alors que la crise économique réduit toujours plus le pouvoir d’achat des populations, les alternatives aux échanges marchands se multiplient sous forme de don ou de troc. Cristóbal Gracia nous explique comment les systèmes alternatifs fonctionnent. Un article initialement publié en espagnol sur le site consumocollaborativo.com Notre système financier a récemment été renfloué par l’Union Européenne, mais des millions de personnes demeurent sans emploi ni revenu.

Les salaires et pensions diminuent à vue d’oeil, le crédit se restreint pour les familles et les entreprises, et bien entendu, les coupes budgétaires se succèdent. Dans ce contexte, la grande question qui s’impose est : Comment allons nous vivre ? Et surtout : Comment allons nous consommer ? Même si nous sommes loin d’avoir une réponse évidente, il est clair que la crise actuelle est un contexte idéal pour les personnes créatives. Quelles sont ces initiatives ? La culture du don Magasins gratuits Givebox Les Gratiferias Gift Circles. [SEL’idaire]

Partage auto

Je loue ta voiture, tu loues mon costume, on sauve la planète. Basée sur l’idée de partage, la « consommation collaborative » est une pratique qui se développe de plus en plus. « Chèvre pour tondre votre pelouse de manière écologique – location à la journée par couple de deux – 10 euros. » Ceci n’est pas une blague, mais une annonce trouvée sur le site e-loue, où les particuliers pratiquent la « consommation collaborative ».

Le concept s’applique à tous les objets que l’on possède et que l’on n’utilise pas tout le temps, ou que l’on n’a pas besoin d’acheter. Comme l’expliquait déjà en 2000 Jeremy Rifkin dans son livre sur l’économie de l’accès ( « The Age of Access »), on n’est « pas toujours heureux d’hyperconsommer ». Du coup : « La notion de propriété et la barrière entre vous et ce dont vous avez besoin sont dépassées. » Un brin révolutionnaire, le site « Collaborative consumption » proclame ainsi comme slogan : « Ce qui est à moi est à toi. » (Voir la vidéo de présentation, en anglais) « Des produits plus chers mais plus solides » Crowdfunding.