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Semaine 42

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Les annonces de réductions de prix entrent... Entrée en Bourse décevante pour la start-up allemande Zalando. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Blandine Milcent ((Berlin, correspondance)) Zalando, leader européen de la vente de ligne de chaussures, vêtements et accessoires de mode, dont le slogan publicitaire est « hurlez de plaisir », n'a pas ravi la Bourse de Francfort, mercredi 1er octobre. L'action de l'étoile des start-up allemandes a débuté à 24,10 euros, 12 % au-dessus du prix d'émission fixé lundi. Mais elle a immédiatement décroché, et lâchait 8,15 % à 22,14 euros à mi-journée. Ces premiers pas décevants sur le marché sonnent comme un avertissement pour sa maison mère, Rocket Internet, l'incubateur berlinois des frères Samwer qui entend, lui, lever 1,6 milliard jeudi 2 octobre. >> Lire également : Rocket Internet, la fusée allemande (édition abonnés) Zalando, basée à Berlin a toutefois rempli son objectif, en plaçant 11,3 % de son capital et en levant 605 millions d'euros – ce qui la valorisera à 5,3 milliards d'euros.

L'ascension de Zalando fut fulgurante. Ikea va tester des casiers de retrait... - Marché maison. Avec d’immenses magasins éloignés des centre-ville, le business model d’Ikea n’est pas vraiment l’idéal pour effectuer un achat rapidement, à moins d’avoir plusieurs heures (et un véhicule) devant soi. Conscient de ce frein et des avantages limitées du click & collect (disponible seulement pendant les heures d’ouverture du magasin), Ikea France va tester des casiers de retrait accessibles 24h/24. Le prototype sera installé dans les prochains mois au niveau du magasin de Lille-Lomme (Nord) ou dans l’agglomération lilloise, pour évaluer le potentiel de ce nouveau mode de retrait. Le casier offrira plusieurs tailles de compartiments adaptés à l’offre Ikea, mais inutile évidemment de vouloir commander un canapé.

Ce système, proposé lors d’une commande en ligne, sera adapté aux envois postaux, c’est-à-dire avec un cumul hauteur + longueur + largeur de 3 mètres maximum. Un shazam du meuble. Jacques Antoine Granjon, vente-privee.com: "Le... Google considère Amazon comme son plus gros... "Beaucoup de gens pensent que Bing ou Yahoo sont nos plus gros concurrents. En réalité, notre plus gros concurrent en matière de recherche en ligne, c'est Amazon", a estimé M. Schmidt, dans un discours prononcé lors d'une visite à une start-up berlinoise et diffusé par la société. "Évidemment ils sont plus concentrés sur le côté commercial mais fondamentalement, ils répondent aux questions des utilisateurs et aux recherches, comme nous", a poursuivi M. Schmidt. "Et plus important encore, quelque part, quelqu'un dans un garage est en train de fourbir ses armes contre nous, je le sais car il n'y a pas si longtemps c'est nous qui étions dans ce garage", a ajouté le patron de Google.

Dans un pays où la méfiance à l'égard du géant de l'internet est de plus en plus forte, également dans la sphère politique, le patron de Google s'est attaché à démonter l'image d'une entreprise tentaculaire qui serait devenu un point de passage obligé pour les utilisateurs du net. Exclusif LSA: toutes les offres de reprises... - Marché maison. Un total de 24 offres de reprises fermes ont été déposées pour les différents magasins du groupe d’ameublement Mobilier Européen.

Englué dans les difficultés, le groupe détenu par la famille alsacienne Rapp est en redressement judiciaire depuis la mi septembre et cherche des repreneurs pour tout ou partie de son réseau. LSA s’est procuré la synthèse complète des offres de reprise, dont la date butoir était fixée au 7 octobre. Une rumeur évoque une offre de dernière minute du groupe Steinhoff (propriétaire de Conforama), qui n’est de fait pas présentée dans le document, et sur laquelle Conforama n’a souhaité faire « aucun commentaire ».

Au total, sur l’ensemble des magasins détenus en propre par le groupe Mobilier Européen, 44 Fly sur les 60 sont concernés par une ou plusieurs offres de reprise. Le chiffre est de 5 magasins sur 12 pour Crozatier, et le flou subsiste pour les 23 magasins Atlas, le principal repreneur n’ayant pas défini le périmètre complet de son offre. Que faut-il attendre du premier magasin d'Amazon ? Ça y est Amazon entre dans le dur. Attendu depuis des années, maintes fois annoncé, cette fois, c’est sûr, le site américain va ouvrir un magasin, selon le "Wall Street Journal". Certes, il y avait bien eu quelques points de vente éphémères en vue de promouvoir le lancement d’une liseuse ou d’une tablette, mais cette fois cette boutique sera durable.

Et c’est à New York, au cœur des quartiers chic et commerçants de Manhattan, au pied de l’Empire State Building, qu’Amazon va ouvrir ses portes. Alors qu’on entend de plus en plus parler de la « mort » de l'e-commerce pur, Amazon se jette-t-il à corps perdu dans le multicanal ? Autrement dit, Amazon part-il à l’assaut des Walmart et autres géants de la grande distribution ? En l’absence de plus amples informations de la part d’Amazon, difficile d’être catégorique, mais il semble toutefois que la réponse penche vers le « non »

. - D’abord, le site : en plein Manhattan entre la 5e et la 6e avenue, avec vue sur l’Empire State Building... E-commerce : oubliez la loi de Pareto et misez sur la longue traîne ! La loi de Pareto, tout à fait adaptée à la structure de coûts et la réalité marchande d'une boutique traditionnelle, devient caduque pour expliquer la réussite d'un site de vente en ligne. Parier sur le succès de quelques produits vedettes ne peut pas suffire à développer et pérenniser un chiffre d'affaires en ligne. Si vous avez suivi une école de commerce, vous connaissez forcément le principe de Pareto, qui soutient que 20% seulement des références d'un magasin génère 80 % de son chiffre d'affaires.

Et si cette affirmation perdait tout son sens en e-commerce ? Quand les petits ruisseaux font les grands bénéfices Dans un commerce traditionnel, la place est limitée et les clients s'attendent à trouver en rayon les produits qui les intéressent. Proposer en rayon les best-sellers devient une véritable question de survie : ce sont eux qui vont attirer le chaland et générer la majorité du chiffre d'affaires. Des mots-clés tous azimuts pour Google En e-commerce aussi, "small is beautiful" Quel comportement ecommerce des consommateurs ? Le parcours digital d’un consommateur peut être assez flou, tout particulièrement quand il s’agit de comparer différents comportements ecommerce. Quand il s’agit de commerce offline, le consommateur sait déjà ce qu’il veut acheter, se rend en boutique, et choisit l’objet qui lui convient.

Sur internet, c’est seulement 3% des visiteurs qui vont choisir le site sur lequel ils sont pour acheter un objet. Hooklogic vient d’ailleurs de publier un whitepaper qui décortique le comportement ecommerce des consommateurs. Combien de sites sont visités avant d’acheter ? Seulement 2 à 3 sites sont consultés avant que le visiteur décide sur lequel il achètera. Quel comportement une fois sur un site ? Ce qu’il faut retenir de type de comportement : • rendez votre site accrocheur, un visiteur n’hésitera pas longtemps avant d’aller chez un concurrent trouver un produit de substitution ; • adaptez vos outils de comparaison ; • ayez le contenu qu’il faut, renseignez vos produits autant que possible.

Pourquoi faut-il relancer les prospects froids ? Dans le petit monde de la vente business to business, un débat anime depuis des années les relations entre la direction commerciale, qui insiste pour qu’on ne perde pas de vue les anciens prospects non transformés, et les vendeurs, qui veulent se concentrer sur les cibles à plus fort potentiel de signature. Et s’ils avaient tous raison ? « Ce n’est pas la peine de le rappeler, il a déjà dit non… » Un prospect froid est un contact qui, dans un passé plus ou moins lointain, n'a pas donné suite à la présentation de votre offre. Dans la hiérarchie des campagnes de relance téléphonique prisées par les commerciaux B2B, la relance des prospects froids vient certainement en dernière position.

On peut les comprendre: il faut une bonne dose de courage pour rappeler un contact qui, quelque temps plus tôt, vous a assuré qu'il n'avait aucun intérêt pour vos produits. Le commercial préfère généralement travailler un appel entrant, voire même prospecter "dans le dur". Comment ? E-commerce : Comptoir de l'Homme rejoint le giron de ShopInvest.

ShopInvest étoffe son portefeuille de sites marchands en acquérant Comptoir de l'Homme. Retour sur un modèle de croissance rentable basé sur la mutualisation des fonctions support. Le groupe d'e-commerce ShopInvest vient de mettre la main sur le site marchand de produits cosmétiques masculins Comptoir de l'Homme, le concurrent direct de l'une des e-boutiques de son portefeuille, MenCorner. Aussitôt acquis, aussitôt intégré, Comptoir de l'Homme rejoint une structure bien huilée qui se développe discrètement dans le paysage de l'e-commerce français. Karine Schrenzel fonde MenCorner.com fin 2006. "8 millions d'euros de chiffre d'affaires 2013, 12 à 13 millions en 2014" Quelques mois plus tard c'est au tour de Winaretta de compléter le portefeuille de ShopInvest avec son offre complémentaire de bijoux de créateurs. Efficace, la machine ShopInvest sait redresser les sites qu'elle rachète.

En effet, le segment des cosmétiques est peut-être plus compliqué. Commander en ligne en payant en espèces, c'est possible. Yesbycash permet aux e-marchands de réaliser des ventes supplémentaires, auprès de consommateurs sans carte bancaire ou après un refus de paiement de la banque. Entre les jeunes, les frileux du paiement en ligne et les personnes qui n'ont pas de compte en banque, l'Observatoire des inégalités dénombrait en 2012 en France 6 millions de personnes ne pouvant payer qu'en espèces. Ce qui ne signifie pas que cette population n'est pas connectée, puisqu'elle peut accéder à Internet au bureau, chez des amis, via des hotspots, dans des cafés Internet... ou chez elle par prélèvement comme tout un chacun.

Pour permettre aux e-commerçants de toucher aussi cette cible, la société française TSI propose aux consommateurs un système de paiement en cash pour régler des achats en ligne : Yesbycash. Concrètement, lorsque le site marchand a intégré Yesbycash, l'internaute qui sélectionne cette option de paiement reçoit un mail de confirmation contenant un code-barres.

6 façons de rendre heureux ses clients pour les fidéliser. Que l’on soit une petite ou une grande entreprise, fidéliser ses clients est essentiel. Un nouveau client est souvent durement gagné alors autant faire tout ce qu’il faut pour le fidéliser. Et quoi de mieux, pour cela, que de le rendre heureux ? Pour vous aider, voici 6 conseils à garder en tête… 1 : Anticiper les besoins de ses clients Si votre client n’a pas à demander pour avoir ce dont-il a besoin, vous lui ferez gagner du temps et augmenterez sa satisfaction. Pour cela, vous devez faire ce qu’il faut pour bien le connaître, prêtez lui attention et déterminez ses petites habitudes. Si le client a des demandes récurrentes, n’attendez pas qu’il vous demande pour effectuer l’action en question, devancez le !

2 : Ne pas faire perdre de temps à ses clients Votre temps est précieux mais celui de votre client encore plus ! 3 : Demander à ses clients ce qui compte vraiment pour eux 4 : Planifier ses actions et prévoir le pire 5 : Reconnaître ses erreurs 6 : Aller au delà de ce qu’on nous demande. Le SMS n’est pas mort et a de beaux jours devant lui. Le SMS intelligent a une longue vie devant lui.

Cherchez bien et vous trouverez des dizaines d’articles sur le SMS est mort, le SMS va mourir, le SMS est terminé, le SMS remplacé par le chat et les messageries modernes, la voix va remplacer les SMS et encore et encore, c’est à croire que la voix n’existait pas avant le SMS, ce matin en faisant mon tour sur internet, je lisais encore quelque chose comme la fin du SMS et le retour de la Voix… Et bien en prenant le contre-pied, moi je reste persuadé que le SMS a de beaux jours devant lui, certes il devra s’adapter au contexte, certes il faudra faire évoluer probablement les systèmes qui le gèrent, certes encore les millions de SMS envoyés pour soutenir tel ou tel candidat à la radio ou la télé diminueront mais le SMS n’est pas mort, car ses caractéristiques en font un formidable outil d’information, d’alerte et de proximité (même quand on est loin).

Le pire n’est jamais certain, le SMS intelligent a une longue vie devant lui. Remédier aux défauts du service client en ligne. Considérant que des milliards de personnes et de dispositifs sont connectés, et que « l’internet des objets » continue d’exploser, il n’est nullement surprenant que la préférence des consommateurs pour les achats en ligne plutôt qu’en magasin ait augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières années. Le comportement d’achat des consommateurs a changé, et évolue désormais de telle manière que les commerçants doivent revoir complètement leur approche du client. Il en résulte une hausse considérable du nombre de boutiques uniquement en ligne -si l’on en croit les chiffres de la Fevad, l’offre des sites marchands actifs a augmenté de 15% au cours de la dernière année- éloignant un peu plus l’époque où l’on rentrait dans un magasin pour y acheter des marchandises.

Le chiffre d’affaires du e-commerce étant lui aussi en constante augmentation, il y a fort à parier que cette courbe continuera de croître. Le fossé entre vendeurs et clients… Zbyněk Loebl, président et fondateur de Youstice.