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Discrimination / Répression

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Police des banlieues, contremaître du néocapitalisme. Les derniers faits de cruautés[1] sous le couvert de contrôles policiers sont présentés par les commentateurs médiatico-politiques comme des actes individuels.

Police des banlieues, contremaître du néocapitalisme

Au pire, il suffirait d’extirper les brebis galeuses du troupeau pour que tout rentre dans l’ordre républicain. «L’affaire Théo a violenté la conscience de tous ceux qui s’identifient à lui» L’AFA Paris-banlieue: «Le FN n’est que le thermomètre du fascisme» - Page 2. Luttes des quartiers populaires, répression et division de classe parmi les racisés. Sur la lutte pour la justice pour Adama Traoré et le soutien à la famille Traoré qui subit des attaques d’une violence extrême (plainte contre Assa Traore par le maire de la ville, arrestation des frères Traoré, et risque de prison ferme pour l’un d’entre eux) j’ai envie d’aborder quelque chose d’un peu délicat sur nous qui disons et voulons soutenir ce combat pour la vérité et la justice.

Luttes des quartiers populaires, répression et division de classe parmi les racisés

Délicat, parce que je pense que ça peut être mal interprété, mais bon allons-y. Police et répression. La gauche s'éloigne un peu plus encore des quartiers populaires - Page 1. Leur laisser la France. Un 13 juillet comme les autres aux Ulis. 14 Juil L’an dernier dans la nuit du 13 au 14 juillet, il y avait eu des accrochages entre « forces de l’ordre » et des jeunes aux Ulis.

Un 13 juillet comme les autres aux Ulis

Comme presque toujours les forces de l’ordre étaient intervenues sans ménagement et sans discernement : Tarik Malki avait été blessé par un tir d’arme non létale. S’en était suivie une mobilisation et la mise en place d’un comité de soutien à Malik et sa famille afin de demander vérité et justice sur cette affaire. On est en 2016, les saisons ont passé.

Le décor est presque le même malgré le ripolinage de la rénovation urbaine. Que fait (mal) la police dans les banlieues? - Page 1. La discrimination négative. Stigmatisation et discrimination des banlieues. Les discriminations des jeunes issus de l'immigration / Points sur des grands thèmes de travail du Céreq / articles. L'insertion des jeunes résidant dans les Zones urbaines sensibles / Focus / articles. Plusieurs cohortes* de jeunes résidant dans des Zones urbaines sensibles ont été suivies par le Céreq pendant leurs trois premières années sur le marché du travail.

L'insertion des jeunes résidant dans les Zones urbaines sensibles / Focus / articles

Dans ces quartiers sensibles, la montée des difficultés économiques a eu un impact plus limité sur l’accès à l’emploi des femmes que sur celui des hommes. Ces derniers subissent aussi davantage les discriminations d'un « effet quartier ». Une étude publiée dans Bref n° 309. Enquête Génération. Interrogation 2010 sur les sortants de 2007. De Ferguson aux « zones urbaines sensibles » : la militarisation de la police n’est pas une spécificité états-unienne. Inégalités sociales, discriminations racistes, harcèlement policier, militarisation de la police… Les révoltes populaires du mois d’août aux États-Unis, déclenchées par la mort de Michael Brown, tué par un policier, comportent des points communs avec celles qui ont marqué la France ou la Belgique.

De Ferguson aux « zones urbaines sensibles » : la militarisation de la police n’est pas une spécificité états-unienne

Les traitements médiatiques de ces révoltes sont également d’une similitude frappante, les mêmes procédés de manipulation de l’information étant à l’œuvre. Une analyse du sociologue Saïd Bouamama. Le samedi 9 août 2014, un jeune Noir de 18 ans, Michael Brown, est assassiné de six balles dans la ville de Ferguson, au Missouri, par un policier alors qu’il est désarmé et s’enfuit les mains en l’air. Pendant dix jours, la révolte populaire occupe la rue.

Les habitants défilent jours et nuits en scandant des slogans significatifs comme « No Justice, No Peace » (Pas de justice, pas de paix). Casser l’apartheid à la française, par Dominique Vidal (Le Monde diplomatique, décembre 2005) « On s’aimait pas alors tout nous était égalOn nous aimait pas alors on a fait du mal. » Magyd Cherfi, chanteur, ex-leader du groupe Zebda.

Casser l’apartheid à la française, par Dominique Vidal (Le Monde diplomatique, décembre 2005)

Pour qu’une poudrière explose, il faut à la fois de la poudre et un détonateur. Sans détonateur, la poudre n’exploserait pas. Sans poudre, le détonateur ferait long feu. Ce qui s’est passé dans les banlieues françaises depuis la fin du mois d’octobre relève d’abord de cette simple évidence. Poussé par ses ambitions présidentielles à une surenchère permanente sur le premier ministre Dominique de Villepin, comme sur les leaders rivaux de l’extrême droite Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers, le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy a visiblement mis le feu pour mieux se vanter de l’éteindre.

Banlieues : les leçons étrangères de la politique de la ville. Paris? Give me diverse London any day. A week ago, I found myself in the suburb of London where the 2011 riots kicked off.

Paris? Give me diverse London any day

And then last week, by coincidence, I visited the suburb of Paris where that country’s 2005 riots began. And this is what I can tell you: London is better than Paris. It’s as simple as that. Sure, Paris has its boulevards, its whole quartiers of intact 19th-century architecture and the kind of cheese shops that can clog an artery at a hundred yards. There are trottoir cafes, I’ll admit, and steak frites and tartes aux fraises and heartstopping glimpses of the Eiffel Tower. But there’s no point in judging a city by the bits in which rich people live. But by your outcasts shall you be known. The suburb is where two teenagers died in an electricity substation in 2005 after being wrongfully pursued by the police. Its inhabitants are poor, black, Arab.