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Environnement

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Debout, toi l’insulaire. Poème écrit par Kathy Jetnil-Kijiner et Aka Niviana Ma sœur des contrées glacées et enneigées, je viens te rencontrer depuis la terre de mes ancêtres, les atolls, les volcans engloutis, descendants de géants endormis Ma sœur des contrées océaniques et des plages du Pacifique, tu es la bienvenue sur la terre de mes ancêtres, cette terre où ils ont sacrifié leur vie pour je puisse y vivre moi aussi sur la terre des survivants. Je viens te rencontrer depuis la terre élue par mes ancêtres, Aelon Kein Ad, les îles Marshall, un pays où la mer est plus présente que la terre. Tu es la bienvenue à Kalaallit Nunaat, au Groenland, la plus grande île de la planète Ma sœur des contrées glacées et enneigées, je t’apporte ces coquillages que j’ai ramassés aux abords de l’atoll de Bikini et du dôme de Runit Ma sœur des contrées océaniques et des plages du Pacifique, ces cailloux entre mes mains, ramassés sur le rivage de Nuuk, ont servi à former l’île d’où je viens.

Toi l’insulaire, as-tu des solutions ? «Le scénario de l’effondrement l’emporte» En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation. Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous n’y croyez plus ? L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Le climat s'affole dans les villes européennes. « La maison urbaine brûle. » A Kiruna, une ville minière du nord de la Suède, les températures moyennes annuelles étaient au XXIe siècle (jusqu’au 31 décembre 2017) supérieures de 3 °C à la moyenne annuelle du XXe siècle.

A Grenade, à Cordoue et à ­Malaga, trois villes d’Andalousie, les températures moyennes annuelles sont supérieures au XXIe siècle d’au moins 1,5 °C à celles du XXe siècle. A Bucarest, capitale de la Roumanie, cette hausse est de + 1,4 °C. En France, à Avignon, ville qui enregistre la plus forte hausse de l’Hexagone, elle est de + 1,2 °C. Dans plusieurs villes d’Europe, hébergeant plusieurs millions d’habitants, le seuil de 1,5 °C est donc d’ores et déjà franchi.

De nombreuses villes en ­Europe ont déjà dépassé l’objectif de l’accord de Paris, signé en décembre 2015, de limiter le réchauffement global à deux degrés Ecart entre les températures moyennes enregistrées entre 2000 et 2017 et tout au long du XXe siècle dans différentes villes européennes, en °C. Polluées, menacées, déplacées : ces communautés amazoniennes aux prises avec des multinationales européennes. « Mon mari est maçon, nous arrivons à vivre de son travail et de la nature. Regardez ma cuisine ! Dans quelle ville pourrais-je avoir une cuisine comme celle-ci, ouverte sur la forêt ? C’est cela notre mode de vie, proche de la forêt », explique Cléia. Le couple et leurs sept enfants habitent ici depuis 25 ans. Ils pensaient pouvoir y vivre modestement mais dignement. Environ 1500 familles tentent de vivre de pêche, d’agriculture et d’artisanat, répartis dans plusieurs villages et communautés de la municipalité de Barcarena, qui compte plus de 100 000 habitants.

Une incommodante odeur de soja pourri C’était sans compter les pollutions à répétition occasionnées par leurs puissants et imposants voisins, invités à s’installer ici depuis que l’État brésilien, à l’époque de la dictature militaire, a décidé de transformer ce petit coin d’Amazonie en district industriel. Terrain de jeu pour multinationales française et norvégienne Quand les cours d’eau se teintent de blanc. Voici à quoi ressemblerait le monde si la glace continentale venait à fondre. Ces cartes montrent le monde tel qu’il est aujourd’hui, à une différence près : toute la glace continentale a fondu et s’est déversée dans la mer, élevant son niveau de plus de 65 mètres et formant de nouveaux littoraux pour nos continents et les mers intérieures. Il y a plus de deux millions de mètres cubes de glace sur Terre, et certains scientifiques affirment qu’il faudrait plus de 5 000 ans pour qu’elle fonde dans son intégralité.

Si nous continuons produire du dioxyde de carbone dans l’atmosphère, il y a de fortes chances que nous créions une planète dépourvue de glace, avec une température moyenne avoisinant les 26°C au lieu des 14°C actuels. Londres ? Plus qu’un souvenir. Venise ? Reconquise par la mer Adriatique. Twitter. Remembering the past won’t save us from the future. “Those who cannot remember the past are condemned to repeat it.”

And those who teach the past are doomed to hear these words over and over, an adage that must be tolerated as a justification for their line of work. The historically ubiquitous line belongs to the philosopher George Santayana, originally appearing in his 1905 treatise Reason in Common Sense. The statement has taken on a life of its own, completely liberated from its author, ambling through the decades as an oft-quoted, and often garbled, axiom on human history. Now, you usually hear the phrase with small but telling mutations: it is not just the past but the lessons or mistakes of the past; not remembering, but learning from; not condemned, but doomed.

The past is grim, but generally beloved. It falls to us history teachers — and the students who dare follow in our footsteps — to validate the study of our discipline however we can. Even if we “understand” history in this way, then what? Hey you! À mesure que l'Arctique fond, des tonnes de mercure sont libérées dans l'atmosphère. Le mercure est naturellement présent dans l'environnement et est libéré par les feux de forêt, les éruptions volcaniques et l'altération des roches.

Mais près des deux tiers du mercure présent dans l'air sont le fait de l'action de l'Homme, notamment à cause de la combustion de charbon ou certains types d'exploitations minières. Une fois en suspension dans l'air, le mercure retombe finalement sur terre, pénétrant dans l'eau ou dans les sols sous forme liquide. Il peut ensuite être ingéré par les poissons et les animaux marins, dans des quantités de plus en plus élevées, faisant son chemin dans l'intégralité de la chaîne alimentaire.

Sous certaines formes, le mercure est une puissante neurotoxine. On sait déjà que l'on trouve du mercure dans les systèmes digestifs des oiseaux, des poissons, des phoques, des morses, des ours polaires et des baleines, même dans des régions situées à des milliers de kilomètres de toute source de pollution. La grande question est : que va devenir ce mercure? Les agents de l'ONF lancent un mouvement contre la marchandisation des forêts françaises. Forêts domaniales à vendre : l'annonce qui met le feu à l'ONF - France 3 Grand Est. En réalité, le Code Forestier autorise déjà la cession par l'Etat de petits massifs (moins de 150 hectares), à condition que l'exploitation ne soit pas rentable et que l'intérêt écologique soit faible.

Mais le projet de contrat d'objectif 2016/2020 de l'ONF préconise de systématiser ces ventes pour boucher le trou de l'Office, qui s'élève à 400 millions. L'ensemble des syndicats de forestiers n'hésite pas à parler de "braderie" : Cette nouvelle disposition heurte profondément les personnels de l’ONF car elle marquerait un virage sans précédent de la politique forestière de l’Etat qui initierait ainsi la privatisation au moins partielle du patrimoine forestier public.

Selon Christian Dubreuil, le directeur de l'ONF, c'est d'abord aux collectivités locales qu'il sera proposé d'acheter ces petites forêts. En Lorraine, où la plus grandes partie des forêts sont publiques (Etat et collectivités), le sujet est sensible. Landes de Gascogne : le glyphosate a pollué les récoltes de miel. C'est du jamais vu pour Jean-Pierre Duluc, apiculteur depuis 1974. 1,2 tonne de son miel de callune a été refusée à la vente. Motif ? Le produit était trop contaminé par le glyphosate. Une perte estimée à 10 000 eurosselon France Bleu. Selon les relevés, la présence du pesticide dépassait par deux fois les normes autorisées dans le miel.

La faute aux sylviculteurs : ces propriétaires privés qui font pousser et couper les pins dans la forêt. Détruire la flore butinée par les abeilles Pour permettre aux arbres de grandir plus rapidement, ils utilisent du glyphosate afin de détruire la flore. Elles ramènent donc dans leurs ruches du pollen complètement pollué. 70 pesticides et herbicides tolérés dans les forêts "L'utilisation massive d'herbicides est associée à un système où on a complètement dénaturé les forêts pour en faire des plantations que l'on exploite", regrette Sylvain Angerand, le coordinateur des campagnes de l'association Les Amis de la Terre, sur franceinfo.

Du glyphosate pour accélérer la pousse les pins des Landes : un apiculteur tire la sonnette d'alarme. 2 000 hectares ont été traités avec l'herbicide contesté dans la forêt des Landes de Gascogne, selon des écologistes. Plusieurs sylviculteurs de la forêt des Landes de Gascogne, dans le sud de la Gironde, utilisent du glyphosate pour accélérer la pousse de leurs pins, a rapporté jeudi 30 août France Bleu Gironde, alertée par des apiculteurs et des écologistes de Saint-Symphorien.

Les sylviculteurs utilisent cet herbicide contesté pour se débarrasser de la flore aux pieds des pins afin qu'ils poussent plus vite. Cette pratique, peu répandue dans ce type de cultures, semble prendre de l'ampleur. Selon les lanceurs d'alerte, environ 2 000 hectares ont été traités cette année avec des produits vendus par Monsanto. Jean-Pierre Duluc est apiculteur à Saint-Symphorien.

Il produit son miel en forêt sous les pins mais cette année, il a dû jeter l'intégralité de sa récolte : 1,2 tonne de miel soit 10 000 euros, à cause de la présence de glyphosate. Le glyphosate sévit aussi en forêt, dont l’exploitation s’industrialise. C’était au printemps dernier, dans la forêt de Saint-Gobain, dans l’Aisne. Un tracteur suivi d’un nuage blanc : « La forêt a été traitée au glyphosate afin d’éradiquer les ronces, l’ONF nous l’a confirmé », assure William Church.

A 60 ans, né dans le coin, il a toujours arpenté la forêt, a d’abord voulu l’observer, la faire connaître. Il est désormais président de l’association Une Forêt et des hommes. Via le conseil municipal et les associations locales, l’information est vite passée, les témoignages ont été recoupés : « On est certains qu’au moins une parcelle a été traitée, et on le suppose pour deux autres. Cela ferait environ 60 hectares en tout », poursuit-il.

Dans un espace que le grand public voit comme naturel ou préservé, l’affaire choque. « L’herbicide tue les ronces mais aussi les orchidées et toutes les plantes touchées. La forêt de Saint-Gobain est classée Natura 2000, insiste le militant. Même indignation à l’autre bout de la France, dans le sud-ouest. PeerTube on Mastodon.host. Temperature Anomalies by Country 1880-2017 | Temperature Ano… Animation: How temperature has changed in each country since 1900. Leur écologie et la nôtre, par André Gorz (Le Monde diplomatique, avril 2010) Evoquer l’écologie, c’est comme parler du suffrage universel et du repos du dimanche : dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l’ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l’anarchie et de l’obscurantisme.

Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu’on vous refusait hier et, fondamentalement, rien ne change. La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de partisans capitalistes pour que son acceptation par les puissances d’argent devienne une probabilité sérieuse. Alors mieux vaut, dès à présent, ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n’est pas une fin en soi, c’est une étape. C’est pourquoi il faut d’emblée poser la question franchement : que voulons-nous ? Il vaut mieux tenter de définir, dès le départ, pour quoi on lutte et pas seulement contre quoi. Economie/écologie : l'impossible conjugaison? Vincent Liegey : « Avoir raison tout seul, c’est avoir tort »

Entretien inédit pour le site de Ballast « Où allons-nous ? Droit dans le mur. Nous sommes à bord d’un bolide sans pilote, sans marche arrière et sans frein, qui va se fracasser contre les limites de la planète », écrit Serge Latouche, professeur d’économie et théoricien écologiste. Mais il ne suffit pas que certains le sachent pour que les choses bougent. Plutôt que de chercher à convaincre, avec des arguments rationnels propres à toute démarche militante, vous prônez le « faire ».

Nous ne cherchons plus à convaincre, mais souhaitons susciter du débat, des réactions, du dialogue, des réflexions. Mais avoir raison ne suffit pas pour gagner, rappelez-vous parfois. . « C’est à travers cet essaimage que l’on espère minimiser les violences, les barbaries en cours et à venir, en dépassant nos petits cercles. » Je me fais souvent reprocher mon optimisme, que je souhaite autoréalisateur, avec des formules comme « la transition est en marche ».

Richard Serra, « Te Tuhirangi Contour » 1999/2001. La “lassitude de l'apocalypse” nous empêche de sauver le climat. Pourquoi sommes-nous incapables d’agir pour éviter les catastrophes climatiques que nous voyons venir ? Dans un Ted talk, le psychologue norvégien Per Espen Stoknes répond que les principales barrières sont dans notre tête. Mais aussi que les solutions pour nous sortir du déni et changer enfin nos comportements existent. Il existe une probabilité non négligeable pour que nous vivions au cours de ce siècle une famine mondiale, que les canicules mortelles deviennent la norme en France, que des épidémies tuent des centaines de millions de personnes et que des centaines de millions d’autres voient leur maison engloutie sous les eaux. Tout ça parce que nous n’aurons pas voulu changer nos comportements à temps. « Lassitude de l’apocalypse » Mais pourquoi diable sommes-nous incapables de réagir face à l’évidence et l’imminence du danger ?

« Le plus gros obstacle à la lutte contre les perturbations climatiques se trouve entre nos deux oreilles » « Collapse porn » et dissonance cognitive. VIDEO. L'impressionnante fonte de la banquise de l'Arctique depuis 1990. User Data and Cookie Consent. Samuel Leré sur Twitter : "Honteux! @MalmstromEU et @JunckerEU capitulent devant Trump et proposent un #TAFTA 2.0 afin d’importer notamment plus de soja #OGM et de #GazDeSchiste ! La France avait pourtant clairement dit non à ce type d’accord. @JBLemoyne. This is a map developed in partnership with the New Scientist. It shows the projected effect of a 4C global temperature rise… Twitter. Julien Wosnitza : "Aucune solution ne peut nous éviter un effondrement" Diplômé en finance et ancien banquier, Julien Wosnitza s’est politisé en 2016 avec Nuit debout.

C’est à travers ce mouvement qu’il découvre les luttes écologiques comme celles de Notre-Dame des-Lances ou de Bure. Il s’engage ensuite au sein de l’ONG Sea Shepherd pour plusieurs missions, lui aidant à prendre conscience que notre civilisation est en danger de mort. A tout juste 24 ans, il publie son premier ouvrage, « Pourquoi tout va s’effondrer ?

», aux éditions Les Liens qui Libèrent. . « Tout va s’effondrer. Le Média : Diplômé en finance, vous n’étiez pas destinés à être militant écologiste : comment s’est opéré le déclic ? Julien Wosnitza : Justement, après avoir étudié l’économie et la finance plus ou moins profondément, je me suis rendu compte qu’il s’agissait d’un système complètement hors-sol. Selon vous, l’effondrement est inévitable, nous pouvons seulement « limiter la hauteur de la chute », pourquoi ? Nous savons depuis au moins 1970 et le rapport « Halte à la croissance ? Le Gulf Stream se dérègle à toute vitesse. C’est une très mauvaise nouvelle. La Zad et la guerre civile mondiale. Réchauffement climatique : les prévisions les plus pessimistes sont les plus probables. De la fin d’un monde à la renaissance en 2050.

Internet Blogs, Polar Bears, and Climate-Change Denial by Proxy | BioScience. L’évasion fiscale est une des causes du changement climatique. Urgence climatique: faut-il enterrer l'objectif des 2°C? Second avertissement à l’humanité | Sciences Critiques. Manche : l’association pour le contrôle de la radioactivité est privée de suventions. Le gouvernement affaiblit la lutte contre la pollution en pompant le budget des Agences de l’eau. Ce rapport de Greenpeace sur la sécurité des centrales nucléaires est si alarmant que seule une version "light" a été rendue publique. SUISSE :: Trois quarts des miels contaminés. Tropical forests are no longer a carbon sink, emitting as much carbon per year as all transit in the US — Quartz. Les 3 moyens par lesquels le Ceta va dégrader l’environnement. Entrée en vigueur provisoire du CETA, un déni de démocratie — L'Autre Quotidien.

CETA, l'épine dans le pied d'Emmanuel Macron. Les eaux glacées du calcul égoïste -- Irrigation : le rapport démentiel des docteurs Folamour du ministère de l’Agriculture. La séance du dimanche : Le sable – Enquête sur une disparition | Quartiers libres. 372petittraitederesiliencelocale. Pablo Servigne: penser l’effondrement de notre monde. 20 Questions Réponses | Le 5ème rapport du GIEC décrypté. When Will Climate Change Make the Earth Too Hot For Humans? « Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements » : la fin annoncée de la civilisation industrielle - Basta ! Résistance et activisme : comprendre la dépression grâce à l’écopsychologie (par Will Falk) De quoi avons-nous (vraiment) besoin ?, par Razmig Keucheyan (Le Monde diplomatique, février 2017)

Réchauffement climatique : attention, planète en danger ! L'un des plus gros icebergs jamais vus s'est détaché de l'Antarctique. Biodiversité. Nous sommes entrés dans l’ère de “l’anéantissement biologique” Alerte rouge sur l’extinction des espèces. L’avertissement des scientifiques sur le climat : dans trois ans, il sera trop tard. Avant-première "2 degrés avant la fin du monde". Voici à quoi ressemblera la planète quand les glaces des pôles auront fondu @businessinsider. Meadows : « Nous n’avons pas mis fin à la croissance, la nature va s’en charger » ~ Adrastia. Greenpeace poursuivie en diffamation par la Socfin - Greenpeace France. La stupéfiante arnaque de l’Etat pour faire croire à l’intérêt économique de Notre-Dame-des-Landes. #DataGueule S4E12 - Quand la boucherie, le monde pleure IRL.

#67 (2012) La terre, un actif toujours en hausse « Altermondes. Péril sur les normes sociales et environnementales de l'Europe. Guide_ceta.