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«Le scénario de l’effondrement l’emporte»

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https://www.liberation.fr/futurs/2012/06/15/le-scenario-de-l-effondrement-l-emporte_826664

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équations et écologie Bi-mensuel BIOSPHERE-INFO n° 341 (16 au 31 décembre 2014) L'écologie en équation Beaucoup trop d’analystes présentent la réalité en n’envisageant qu’une de ses facettes alors qu’il y a une interpénétration continue de ses différents éléments. Par exemple on ne peut pas dire que sur une planète au pillage, il y a trop d’automobiles sans tenir compte du nombre d’automobilistes, de l’efficacité énergétique du véhicule et de la disponibilité en pétrole et métaux. Debout, toi l’insulaire Poème écrit par Kathy Jetnil-Kijiner et Aka Niviana Ma sœur des contrées glacées et enneigées, je viens te rencontrer depuis la terre de mes ancêtres, les atolls, les volcans engloutis, descendants de géants endormis Ma sœur des contrées océaniques et des plages du Pacifique, tu es la bienvenue sur la terre de mes ancêtres, cette terre où ils ont sacrifié leur vie pour je puisse y vivre moi aussi sur la terre des survivants.

William Nordhaus, Paul Romer, Nobel d’économie 2018 Le Nobel d'économie 2018 a été décerné à William Nordhaus et Paul Romer pour avoir intégré, respectivement, le changement climatique et le changement technologique dans l'analyse macroéconomique de long terme". Qu'est-ce que cela veut dire? Les économistes raisonnent souvent à l'aide de modèles. un modèle, en économie comme dans toutes les autres sciences, est une représentation simplifiée de la réalité utilisée pour mieux la comprendre. Un modèle peut être compris comme une carte géographique : elle représente la réalité de manière schématique, en simplifiant certains éléments, en décrivant d'autres. Livreurs : le droit du travail en roue libre "Vous n’êtes que 437e sur 2000, roulez un peu plus vite." Un email reçu par Jules Jules Salé, trente ans, cherche du travail pour financer son permis de conduire. Il décide de devenir coursier à vélo pour des plateformes de livraison de repas, enthousiasmé par la flexibilité promise. Ne pas avoir d’horaires, c’est le rêve absolu.

en un combat douteux: " Comment tout peut s’effondrer " – La fin des énergies industrielles (et le mythe des renouvelables) Une société qui a pris la voie de l’exponentielle a besoin que la production et la consommation d’énergie suivent cette même voie. Autrement dit, pour maintenir notre civilisation en état de marche, il faut sans cesse augmenter notre consommation et notre production d’énergie. Or, nous arrivons à un pic. Le climat s'affole dans les villes européennes « La maison urbaine brûle. » A Kiruna, une ville minière du nord de la Suède, les températures moyennes annuelles étaient au XXIe siècle (jusqu’au 31 décembre 2017) supérieures de 3 °C à la moyenne annuelle du XXe siècle. A Grenade, à Cordoue et à ­Malaga, trois villes d’Andalousie, les températures moyennes annuelles sont supérieures au XXIe siècle d’au moins 1,5 °C à celles du XXe siècle. A Bucarest, capitale de la Roumanie, cette hausse est de + 1,4 °C. En France, à Avignon, ville qui enregistre la plus forte hausse de l’Hexagone, elle est de + 1,2 °C.

La fable de la « tragédie des biens communs » - Les SES au Grand Air C’est l’histoire d’une fable : formulée par Garrett Hardin en 1968, elle raconte l’histoire de biens communs qui, n’appartenant à personne (car non-excluables) et pouvant être appropriés (car rivaux), sont condamnés à être surexploités suite au calcul égoïste d’humains désirant consommer sans retenue ces biens afin de maximiser leur satisfaction et leur gain. La morale est simple : laisser un bien commun en libre accès, il finira nécessairement par être détruit par la rationalité humaine. Ce qui conduit Hardin à parler de « tragédie des biens communs ». Pour y faire face, Hardin suggère d’instaurer des droits de propriété privée ou publique donnant à des individus ou à l’Etat la responsabilité de définir le mode de gestion de ces biens communs afin d’éviter leur destruction. C’est cette fable tragique que mettent en question deux chercheurs français, Pierre Dardot (philosophe) et Christian Laval (sociologue), dans un ouvrage récent (Commun.

Des cités sans roi : républiques urbaines au Moyen Âge - Ép. 2/4 - Histoire des expériences républicaines Dans le mot république, il y a le mot res, la chose en latin, res publica, la chose publique. Chose, non pas au sens de bidule, de truc, de machin, de trucmuche. La chose dont il est question est celle que l’on plaide, la cause que l’on défend, en l’occurrence le bien public, le bien de tous. Là encore, ce qui est public dépend des limites données à ceux qui participent à la vie politique de la cité : souvent des hommes, souvent des riches issus de quelques familles.

Deux civilisations, deux destins : l'Île de Pâques et Tikopia. Pourquoi l'une a disparu et l'autre survécu? L'île de Pâques Lorsque les premiers colons polynésiens découvrirent l'île de Pâques aux environ de l'An 900, ses 180 kms2 étaient couverts d'une forêt subtropicale diversifiée. Sa population augmenta progressivement pour atteindre, selon certains historiens, près de 20 000 personnes. En conséquence, la forêt fut progressivement coupée, à la fois pour dégager des terres cultivables et pour récolter du bois. Polluées, menacées, déplacées : ces communautés amazoniennes aux prises avec des multinationales européennes « Mon mari est maçon, nous arrivons à vivre de son travail et de la nature. Regardez ma cuisine ! Dans quelle ville pourrais-je avoir une cuisine comme celle-ci, ouverte sur la forêt ? C’est cela notre mode de vie, proche de la forêt », explique Cléia. Le couple et leurs sept enfants habitent ici depuis 25 ans.

La tragédie des communs était un mythe La propriété commune d’une ressource conduit nécessairement à la ruine de celle-ci, concluait en 1968 un biologiste dans la revue Science. Son article, « La tragédie des communs », a façonné les raisonnements économiques et politiques de ces dernières décennies. L’historien Fabien Locher nous expose les enjeux de ce débat et en souligne les limites dans le cadre d’une pensée de l’environnement. Ce Point de Vue fait partie du Top 10 des articles les plus lus sur notre site cette année. Une fois par mois, retrouvez sur notre site les Inédits du CNRS, des analyses scientifiques originales publiées en partenariat avec Libération. Décembre 1968 : le biologiste américain Garrett Hardin (1915-2003) publie l’un des articles les plus influents de l’histoire de la pensée environnementale1.

Les salarymen, une vie de servitude remise en question / Pen Magazine International ©Ryoji Iwata Une marée d’hommes en costume-cravate se fraye un chemin dans les couloirs tentaculaires d’un métro japonais en heure de pointe. Ces hommes, communément appelés les salarymen, sont le symbole d’un Japon triomphant d’après-guerre, à la réussite économique exemplaire, mais pour combien de temps ? Au Japon, le monde du travail est toujours régi par l’implacable modèle économique d’après-guerre qui consiste à recruter les futurs cols blancs dès la sortie de l’université. Les entreprises s’assurent ainsi une main d’oeuvre efficace qui leur jure allégeance et dévouement jusqu’en fin de carrière, en échange d’un travail garanti à vie. L’employé incarne son entreprise avec ardeur, avec son impeccable tenue vestimentaire du costume-cravate et également à travers le moindre de ses faits et gestes.

Pétrole : réussir une mutation de civilisation, par René Tregouët « Notre civilisation va devoir apprendre à produire et à transformer le maximum d’information en connaissance et en richesses en utilisant le minimum d’énergie et en recherchant systématiquement la valeur ajoutée écologique qui devra simultanément préserver la biodiversité gravement menacée, valoriser et utiliser les matériaux et produits naturels et intégrer le recyclage et l’ecocompatibilité de l’ensemble des productions industrielles et humaines dès leur conception. » Par René Tregouët, Enerzine, 2 juin 2008 Avec un baril de pétrole dont le prix a quintuplé en 5 ans et qui se rapproche inexorablement du seuil symbolique des un dollar le litre (159 dollars le baril), nous entrons bien plus rapidement que prévu dans une nouvelle ère économique dont le grand défi est devenu la substitution de l’énergie par l’information à tous les niveaux de production et d’organisation de nos sociétés. On estime qu’il reste environ 160 milliards de tonnes de pétrole conventionnel à extraire.

Voici à quoi ressemblerait le monde si la glace continentale venait à fondre Ces cartes montrent le monde tel qu’il est aujourd’hui, à une différence près : toute la glace continentale a fondu et s’est déversée dans la mer, élevant son niveau de plus de 65 mètres et formant de nouveaux littoraux pour nos continents et les mers intérieures. Il y a plus de deux millions de mètres cubes de glace sur Terre, et certains scientifiques affirment qu’il faudrait plus de 5 000 ans pour qu’elle fonde dans son intégralité. Si nous continuons produire du dioxyde de carbone dans l’atmosphère, il y a de fortes chances que nous créions une planète dépourvue de glace, avec une température moyenne avoisinant les 26°C au lieu des 14°C actuels. Londres ? Plus qu’un souvenir. Venise ?

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