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Clients de la prostitution

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La+tentation+du+lundi. Prostitution : faire partie de la clientèle?: Parution de la Tentation du lundi. La tentation du lundi. Ce livre est également disponible sur la "librairie d'Immatériel", "kobo by Fnac", ou sur "Kindle Amazon". Comment devient-on un militant abolitionniste convaincu après avoir été un client régulier des prostituées ? Ou plutôt pourquoi ? La plupart du temps, pour les clients, la fréquentation assidue de l'univers de la prostitution se transforme en une véritable addiction. L'auteur nous en décrit les cheminements, certes crûment, sans oublier le côté sordide voire cocasse de chaque situation. Titre : La tentation du lundi Genre : roman Auteur : Jean-Marie Blanchard format : 11 x 18 cm Nombre de pages : 160 PVP : 7,80 € Premier tirage : 3 000 ISBN : 978-2-87588-003-1 49 Méharistes - gain par exemplaire pour l'ensemble des Méharistes = 2,05 € Pourquoi les chéfaillons de la communauté gay sont pro-prostitution ? Décryptage | independentmetisse.

La grande majorité des manitous de la communauté gay sont contre la responsabilisation des clients de la prostitution. Des associations comme Act up, Aides et d’autres organisation de santé communautaire. Il y a aussi des associations politiques comme HES ( homosexualités et socialisme) qui soutiennent le statu quo, autrement dit l’impunité des clients qui achètent des filles ou des femmes trafiquées par des réseaux mafieux. Pourquoi ces organisations de gauche et normalement plutôt en faveur du droit des femmes adoptent-elles des positions franchement sexistes ?

C’est ce que je vais essayer de démontrer dans ce post, les raisons sont nombreuses et complexes mais personne ne s’est penché sur ces questions. Le critère ethnique : J’emploie le terme « race », au sens anglo-saxon, je dirais plutôt origine ethnique aujourd’hui. Il y a un arrière-plan historique concernant la posititon du milieu LGBT sur la prostitution.

C’est immonde et ça se passe de commentaires. Like this: Why Do So Many Leftists Want Sex Work to Be the New Normal? Yes, let’s erase stigma. But feminists, please: let’s not forget to talk about male privilege. On the left, prostitution used to be seen as a bad thing: part of the general degradation of the working class, and the subjugation of women, under capitalism. Women who sold sex were victims, forced by circumstances into a painful and humiliating way of life, and socialism would liberate them. Now, selling sex is sex work—just another service job, with good points and bad—and if you suggest that the women who perform it are anything less than free agents, perhaps even “empowered” if they make enough money, you’re just a prude. Today’s villain is not the pimp or the john—it’s second-wave feminists, with their primitive men-are-the-enemy worldview, and “rescuers” like Nicholas Kristof, who presume to know what’s best for women.

The hot new left-wing journals are full of this thinking. All fair enough, but the real world is more complicated. Please support our journalism. Pourquoi voit-on autant de gens de gauche vouloir faire du "travail du sexe" la nouvelle norme ? (Katha Pollitt) | Ressources Prostitution. - "Cessez de penser en maquereau" par Rebecca Mott Publié le 3 février 2014 par rmott62 Une bonne partie sinon la majorité des opposants à ’abolitionnisme des femmes (et des hommes) ayant quitté la prostitution semblent avoir pour cadre… Dans "Prostitution" - La postmodernité proxénète par Sylviane Dahan Nous assistons depuis quelques semaines à une intense campagne en faveur de la normalisation de la prostitution.

Une campagne particulièrement intense en Catalogne. Dans ""pro sexe"" «343 salauds» clament leur droit à «leur pute» Quel est le lien entre Frédéric Beigbeder, Eric Zemmour, Nicolas Bedos et Ivan Rioufol ? Ils vont «aux putes», comme ils disent. Ou ils y sont allés. Ou peut-être pas, mais en tout cas, ils ne dénonceront pas leurs copains qui ont recours au sexe tarifé. Ces éminents représentants du sexe fort - «Homos ou hétéros, libertins ou monogames, fidèles ou volages, nous sommes des hommes» - viennent de signer une pétition à paraître la semaine prochaine dans le mensuel Causeur, intitulée «Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 salauds», qui proteste contre la proposition de loi pour la pénalisation des clients de la prostitution, déposée le 14 octobre par la députée socialiste Maud Olivier. Droite néoréac.

Outre le fait qu’ils sont de sexe masculin, on ajoutera une autre différence notable entre ces 343 salauds de 2013 et les 343 salopes de 1971. Confiture. > Venez débattre de la prostitution lors du Forum «Le corps, quel engin !» Alice GÉRAUD. Ils ont signé. Ils ont signé une pétition intitulée « Le manifeste des 343 salauds », pour dire qu’ils sont favorables à la prostitution, dans laquelle ils nous rappellent qu’ils sont des hommes, qu’ils n’aiment ni la violence, ni l’exploitation, ni le trafic des êtres humains, et qu’ils aiment la liberté, la littérature et l’intimité.

D’autres n’ont pas ce loisir, n’arrivent à être ni des hommes ni des femmes, mais sont des objets qu’on utilise, qu’on trafique, le plaisir du trafiquant étant plus complet quand l’objet dit qu’il donne son consentement, ce sont des objets qui disent oui, le consentement de la personne humiliée fait partie de la jouissance de celui qui n’aime ni la violence, ni l’exploitation, ni le trafic des êtres humains, à moins, pense celui qui n’aime ni la violence etc… que ce soit librement consenti. Certains consentent, mais pas librement.

Certains disent oui, mais ne pensent pas oui. Ils ne pensent pas non non plus, ils ne pensent rien. Une affaire d’hommes | accio feminista 26-n. Lluís Rabell 02/11/2013 Brandissant le mot d’ordre «Ne touchez pas à nos putes », le désormais fameux « Manifeste des 343 salauds » a suscité pas mal d’émoi, aussi bien en France que dans d’autres pays d’Europe. Le texte, qui atteint la hauteur intellectuelle d’un juron de taverne, ne mériterait que l’on s’y attarde guère… si ce n’est parce que, quoique involontairement, il projette une lumière crue sur le débat social à propos de la prostitution. Un débat qui, bien souvent, est abordé sous un angle trompeur. Le texte en question a tout au moins le mérite de prouver que la prostitution c’est bien une affaire d’hommes. Ni « le métier le plus ancien du monde », ni le « travail sexuel » que nous a révélé la postmodernité, ni la « stratégie de femme » que certains anthropologues ont cru déceler dans la prostitution.

Historiquement, la prostitution a surtout été – et demeure plus que jamais sous l’ordre néolibéral du capitalisme mondialisé – un commerce entre hommes. Like this: “Le manifeste des 343 salauds est abject” Les 343 salauds sont en fait 19. Tout d’abord, une précision: je ne parlerai pas dans ce billet des 343 connards. Ils n’existent pas. À l’heure actuelle, ils sont moins de 20 à avoir signé le torchon qui sera publié dans l’inénarrable Causeur en novembre. On dirait que les couillons de Causeur ont quand même réussi UN truc : faire croire qu’ils sont 343— Arnaud Bihel (@ArnoBihel) October 30, 2013 Si on m’avait dit qu’un jour, je remercierais Élisabeth Lévy, j’aurais sans doute balayé l’hypothèse d’un revers de main.

Et pourtant… Avec son initiative des 19 machos, Causeur valide ce que les féministes -rejointes ces dernières années par de nombreux parlementaires, élu(e)s locales et locaux intellectuel(le)s ou associations- soulignent depuis des décennies. La prostitution est une violence à l’intersection de toutes les formes de dominations: le Nord sur le Sud, les hommes sur les femmes, les blancs sur les noirs et les riches sur les pauvres. Le monde bouge, à toute allure. Au fond, on pourrait presque les comprendre. Michetons respectueux. Aujourd’hui, pas d’interview de Sporenda. Elle prend la plume direct! Merci à elle. ELISABETH LEVY ET LES 343 TARTUFES, par Sporenda Le manifeste des 343 salauds (en fait 18), signé par une collection hétéroclite d’hommes revendiquant avec une arrogante muflerie leur droit de propriété sur les « putes » a révulsé même les « travailleuses du sexe » auxquelles il prétendait rendre hommage. Sans doute celles-ci n’ont-elles pas été séduites par l’exquise élégance du slogan (« touche pas à ma pute » comme « touche pas à ma BM ») ni convaincues par l’intérêt –un brin condescendant–que leur ont exprimé ces courageux défenseurs des Droits de l’homme sur les femmes.

Ce manifeste, exclusivement masculin et qui jouait la provoc machiste décomplexée, ayant été fraîchement accueilli, les pro-prostitution, ralliés par le toujours vert Antoine, sont remontés au créneau avec des tactiques un peu plus subtiles pour rendre leur discours plus médiatiquement présentable. Sporenda zp8497586rq.

L'appel "Touche pas à ma pute" humilie les femmes. Ma littérature n’est pas la vôtre. | Plainte contre X. TARIFÉ – 343 « salauds » réclament leur droit à la pute. Crédit : indi.ca/CC BY 2.0 Le 5 avril 1971 paraissait dans Le Nouvel Observateur le manifeste "Je me suis fait avorter", plus connu sous le nom de "Manifeste des 343 salopes", où des femmes, emmenées par Simone de Beauvoir, reconnaissaient publiquement avoir avorté au nom du droit des femmes à disposer de leur corps. Plus de quarante ans plus tard, c'est dans une intention autrement moins féministe que des hommes signent un nouveau manifeste.

Le texte, intitulé "Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 salauds", qui paraîtra dans le prochain numéro du mensuel Causeur et déjà mis en ligne sur son site internet, entend protester contre la proposition de loi socialiste visant à pénaliser les clients de prostituées, qui doit être débattu fin novembre à l'Assemblée. "Contre le sexuellement correct" "En matière de prostitution, nous sommes croyants, pratiquants ou agnostiques", écrivent-ils. Certains d’entre nous sont allés, vont, ou iront aux "putes" – et n’en n’ont même pas honte. La première "salope" répond aux "343 salauds" En écho aux "343 salopes" qui défendaient leur droit à l'avortement dans les années 70, "343 salauds" (en réalité, ils ne sont que 19) signent aujourd'hui dans "Causeur" un manifeste pour défendre leur droit d'aller "aux putes" (sic).

Ils s'y inquiètent "que des députés édictent des normes sur [leurs] désirs et [leurs] plaisirs", dénonçant une "répression déguisée en combat féministe". Nicole Muchnik est à l'origine de la publication du "Manifeste des 343", dans "Le Nouvel Observateur", le 5 avril 1971, avec Jean Moreau. Elle fait partie des "salopes" pour "Charlie Hebdo" qui rebaptise une semaine plus tard le Manifeste. "J'ai trouvé ça amusant", se souvient-elle aujourd'hui. Aujourd'hui, Elisabeth Lévy, directrice de publication de "Causeur" souhaite avec les "343 salauds", "emmerder les féministes d'aujourd'hui".

Les "salauds" revendiquent le "droit de jouir"(sic) et le "droit à la différence", se comparant au manifeste initial. Qu'avez-vous ressenti en apprenant cette publication ? Coupe du monde 2014: La prostitution, un problème loin d’être mineur. Pour les supporters comme pour les joueurs, la Coupe du monde débute dans neuf mois. Mais pour les associations de lutte contre la prostitution sur mineurs, pas question d’attendre le coup d’envoi. L’événement qui attirera plus de 600.000 touristes au Brésil se prépare très en amont du côté de l’Ecpat, l’association de lutte contre la prostitution de mineurs à l’origine d’une vaste campagne de prévention sur les risques encourus par les clients de prostitué(e)s. Au pays du foot, au moins 250.000 mineurs seraient exploités sexuellement.

Notamment dans les Etats du nord est du pays. Ne pas stigmatiser les supporters La campagne «Ne détournez pas le regard» vise donc à avertir les fans des équipes qui se rendront sur place des risques encourus en cas de violation de la loi. Pour l’association, le supporter lambda est assimilé à un touriste sexuel occasionnel, à la différence du pédophile, qui choisit ses voyages en fonction de ses désirs sexuels. RMC et prostitution : l’imposture dévoilée ! Il y a un an, Sandrine Goldschmidt écrivait ceci : Abolition de la prostitution : l’imposture médiatique ! Aujourd’hui, alors que deux députées ont déposé un rapport sur une proposition de loi à inscrire au calendrier législatif, qui propose une très timide pénalisation du client (au regard des violences subies par les personnes prostituées du fait que ces hommes paient pour disposer d’êtres humainEs), une grande chaîne de radio nationale lance une pétition contre cette pénalisation. Affirmant que Brigitte Lahaie, animatrice, s’y oppose, ils invitent à la signer en ajoutant "nous nous opposons à cette proposition de loi".

Qui sont-ils pour le faire ? Des spécialistes de la question ? Des militantEs qui ont travaillé des années au plus proche de la réalité de la prostitution ? Non, simplement des hommes et quelques femmes instrumentalisées pour défendre ce scandaleux "droit de l’homme". Enfin, la partialité des médias éclate donc au grand jour. Like this: J'aime chargement…

Quand Sud-Ouest va voir les prostituées. Dossier prostitution : Les « clients » : Ce très ordinaire désir de domination. Sans ces hommes ordinaires qui paient pour une passe, la prostitution n’existerait pas. C’est pourquoi on les nomme des prostitueurs. Qui sont-ils ? Et que pensent-ils acheter exactement ? Longtemps les « grands inconnu » du système prostitutionnel, les « clients » – ou prostitueurs – ont été l’objet d’une vingtaine d’études ces 20 dernières années [1] Leur nombre est variable selon les pays (et évidemment mal connu), il se situerait entre 10 et 20 % des hommes pour les pays d’Europe. Sont plus concernés ceux qui sont éloignés de longue période de chez eux, qui travaillent dans des secteurs à prédominance masculine ou qui vivent dans des cultures machistes. Un marché qui repose sur les « habituels » Beaucoup sont jeunes, voire très jeunes, la première fois qu’ils consomment. En terme de fréquence, peu de prostitueurs sont des « acheteurs habituels » (les autres sont des « acheteurs occasionnels ») mais ils constituent l’essentiel de la demande.

Christine (AL Orne) Misère sexuelle mon cul. Quand on parle d’abolir la prostitution, on finit toujours par se heurter à la célèbre Misère Sexuelle. La Misère Sexuelle, c’est quoi? Ce sont les hommes qui sont trooooop en manque de sexe, les pauvres, et il faut bien les satisfaire sexuellement, sinon hé bien ils sont trop malheureux. Même si la misère sexuelle existait en ces termes, la prostitution consisterait à coller un mignon petit pansement sur une tumeur de la taille d’une pastèque. Donc elle ne règle pas le problème, évidemment, et en plus, elle fait des victimes. Par la suite, la tradition chrétienne considère la prostitution comme un moindre mal. Rien d’étonnant donc à ce que, chaque fois qu’on essaie de justifier la prostitution, cette idée de sacrifice revienne. Mais j’aimerais me pencher un peu plus sur cette fameuse « misère sexuelle ». Partons du principe que nous, humains, nous avons besoin d’un certain nombre d’interactions les uns avec les autres: interactions sociales, vie affective et vie sexuelle.

Ho ho ho. Le client est roi. Le double effet kiss-cool de la pénalisation du client prostitueur | irréductible et solidaire, féministe quoi ! Responsabiliser les hommes ? Vous n’y pensez pas !!! | Blog de martin dufresne. Punir les clients des prostitués : le modèle suédois a bon dos. Men should be allowed sex slaves and female prisoners could do the job - and all this from a WOMAN politician from Kuwait. Amnesty International propose un « droit fondamental à l’achat de sexe » | Blog de martin dufresne.

Des putains et des hommes. Bettina Flitner [Freier] Appart contre «services», une nouvelle forme de prostitution étudiante. La Tentation du Lundi. Paroles de clients. Prostitution : des clients racontent "le sexe sans fard ni séduction" Prostitution : lettre ouverte à « homme cool » pour qui « ça peut même revenir moins cher au final » que de séduire une femme | Ladies & gentlemen. 110 "clients" interrogés en Écosse : nouvelles pistes pour la prévention. Des clients de prostituées témoignent : «On ne peut pas me punir d'avoir des besoins» Les prosti-tueurs avouent être de pauvres ratés, paresseux, avides de pouvoir et "addict" de la violence sexuelle.

Un site sur les sexboxes jugé sexiste. Prostitueurs : quand « les clients évaluent la marchandise » The-invisible-men.tumblr. Paroles de Clients. Les "clients" Stop the demand! Zéromacho: Des hommes contre la prostitution. Paroles d'hommes sur la prostitution : deux vidéos qui ne l'envoient pas dire. Stop Prostitution Clip belge FR. Stop Prostitution - Clip argentin FR. Un petit pas pour l'homme... Un grand pas pour l'égalité ! Real men DON'T buy girls. Nous n'irons pas au bois... Des hommes disent NON à la prostitution. -Encore féministes ! Des hommes disent NON à la prostitution / Men “Just Say NO” to prostitution / Männer sagen Nein zur Prostitution.

Communiqué sur la proposition de loi pour abolir la prostitution. Zéro Macho: Interview. Chaque homme est impliqué par la place qu’il occupe dans la structure où il est confortablement installé. If prostitution isn’t about lonely, undersexed men, what is it about? (Or, Justin Bieber doesn’t need to pay for sex) MenWhoBuySex-89396b. Prostitution : Justin Bieber ou l’effondrement du mythe du "client" esseulé et carencé sexuellement. Comparaison entre acheteurs et non-acheteurs de sexe dans la région de Boston. Demand Abolition » Comparing Sex Buyers with Men Who Don’t Buy Sex. Prostitution : qui sont les clients? Les motivations des prostitueurs. Prostitution : être client-e? J'étais client (Infracourts 2013) "Mais qu'est-ce que je fous ici ?" : moi, ex-client de prostituées, devenu abolitionniste. Les prostitueurs sont tous des violeurs.