Les réseaux sociaux sont-ils nos amis ? 3 juillet, 2013 0 commentaire Culture RP a rencontré Eric Delcroix, consultant, conférencier, spécialiste et expert en communication print et web, web 2.0, réseaux sociaux, social média…et co-auteur du livre les réseaux sociaux sont-ils nos amis ?
Editions Le Muscadier. D’où vient votre passion du web 2.0 ? Je pense que cette passion du web 2.0 a plusieurs origines. Le côté relations sociales me plait beaucoup également. Autre raison de cet intérêt pour les aspects du web 2.0, l’aspect collaboratif. Le champ de la collaboration est vaste. Reste le côté « expression ». Bref, je crois que les différents aspects de ma définition du web 2.0 : partager, collaborer et interagir me permettent de m’exprimer et d’échanger d’une façon beaucoup plus riche que s’il n’existait pas. L’univers du 2.0 évolue tout le temps, comment arrivez vous à rester au courant de tous ces mouvements et nouveaux outils ? C’est en effet un monde en perpétuel mouvement. Côté perso, on retrouve l’inévitable Facebook ! « La dictature des tuyaux » 14 juin, 2013 0 commentaire Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil Les manières dont nous nous informons ont profondément changé avec Internet et, simultanément, l’image que nous avons des médias et des journalistes ne cesse de se dégrader.
Tout cela nourrit une crise des médias traditionnels aux multiples causes. Pour Dominique Wolton, les responsables ne sont pas là où l’on croit. Dans l’excellent numéro que la revue « Influencia » consacre aux médias, le sociologue Dominique Wolton s’en prend à « la dictature des tuyaux » qui, selon lui, est une des origines du désintérêt montant des lecteurs pour la presse. Dominique Wolton fait avancer la réflexion en refusant de désigner Internet comme le seul coupable de cette montée de « l’infobésité ». Vers la fin de l’information gratuite ? 9 novembre, 2012 2 commentaire Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil Baisse des recettes publicitaires, concurrence de Google, défiance croissante à l’égard des journalistes et des médias, crise économique … La presse française est confrontée à une de ces « conjonction des catastrophes » dont on ne sort que mort ou vraiment très différent.
Tout indique aujourd’hui que, pour ceux qui préfèrent vivre, le salut passe par la fin des contenus gratuit. Les audiences gratuites se monétisent mal. La production d’informations gratuites en ligne peut nuire aux marques médias. L’information en ligne se vend si elle apporte une vraie valeur ajoutée. Bien sûr, la France n’est pas l’Amérique, les quotidiens ne sont pas des magazines et ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain. Bernard Petitjean (bpetitjean@seprem.fr) et Corinne da Costa (cdacosta@seprem.fr) Culture et éducation à l'ère numérique. Enfants et écrans : attention à la “pensée zapping” Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net. Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser.
Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). C'est drôle. . « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité. Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur.
Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ? Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure. Le Manifeste des Enfants Sauvages - Livres. Allégorie de la grenouille. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'allégorie de la grenouille se fonde sur une observation concernant le comportement d'une grenouille placée dans un récipient d'eau chauffée progressivement pour illustrer le phénomène d'accoutumance conduisant à ne pas réagir à une situation grave. Comportement de la grenouille[modifier | modifier le code] Cette thèse se fonde sur l'idée que si l'on plongeait subitement une grenouille dans de l'eau chaude, elle s'échapperait d'un bond. Alors que si on la plongeait dans l'eau froide et qu'on portait très progressivement l'eau à ébullition, la grenouille s'engourdirait ou s'habituerait à la température et finirait ébouillantée.