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Ecole de la "Confiance"

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La loi Blanquer profondément remaniée par le Sénat. Avec 28 articles nouveaux et seulement 12 articles inchangés, le Sénat a profondément réécrit la loi Blanquer au fil de quatre journées de débats et près de 500 amendements. Le texte qui ressort du Sénat est très différent de celui de l'Assemblée. La pression enseignante a contraint le ministre a accepté l'enterrement des écoles publiques des savoirs fondamentaux. Les deux mesures phares, l'instruction obligatoire à 3 ans et la formation obligatoire de 16 à 18 ans, sont inchangées ce qui en dit long sur leur caractère purement formel. La patte du Sénat se lit dans une nette aggravation du métier enseignant avec par exemple la formation continue obligatoire sur les congés ou l'introduction de directeurs supérieurs hiérarchiques des professeurs des écoles.

L'école maternelle devrait le plus pâtir de la loi. Une victoire des enseignants L'établissement public des savoirs fondamentaux, qui a tant mobilisé les enseignants est retiré de la loi. Article 1 maintenu Les drapeaux à l'économie. La loi Blanquer. Courrier commun PJL EdC EPS. FCPE Déclaration liminaire CSE 11 mars 2019.

Déclaration liminaire de la FCPE au CSE du 21 03 2019. Dossier Loi Ecole de la Confiance destiné aux parents d'élèves mars 2019. « Les députés n’ont-ils pas mieux à faire ? » : l’affichage du drapeau français en classe vu par le monde éducatif. Non, les classes de maternelle ne vont pas être remplacées par des jardins d'enfants. Des opérations "écoles mortes" se multiplient dans les maternelles de France. Depuis le 19 mars, des parents mécontents de certains termes du projet de loi "pour une école de la confiance" retiennent leurs enfants chez eux en guise de protestation. La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) est à l'origine de cet appel à la résistance, entendu : ainsi, dans le département de l'Aisne (Hauts-de-France), seuls 5% des élèves scolarisés en école maternelle étaient présents en classe ce lundi.

À Amiens (Somme), 18 des 94 écoles de la ville ont enregistré des taux d'absentéisme allant de 22 à 100%. Des chiffres impressionnants, observés également en Seine-et-Marne ou encore en Seine-Maritime. "Ce qui est visé, c'est la disparition programmée des écoles maternelles de la République" Sur les réseaux sociaux, de nombreuses mises en garde sont relayées à ce sujet, notamment sur les groupes de gilets jaunes. Capture d'écran Facebook - groupe "Gilet jaune" Éducation. Une fronde inédite bouscule les réformes Blanquer.

Le bon élève de la Macronie, si gourmand de l’école « à l’ancienne », va-t-il finir avec un bonnet d’âne vissé sur le crâne ? Voilà deux ans que Jean-Michel Blanquer avance ses pions, de la maternelle au supérieur. Deux ans qu’il surfe entre séduction du grand public et faible mobilisation du monde enseignant. Mais voilà que l’appel intersyndical à la grève (SNUipp-FSU, Snep-FSU, Snes-FSU, Snuep-FSU, Fnec-FO, CGT Educ’Action et SUD éducation) de demain, jeudi, apparaît comme une étape importante dans la manifestation d’une colère qui monte depuis des semaines. On a pu en observer les premiers signes d’ampleur lors de la journée d’action des fonctionnaires, le 19 mars, puis lors de celle de mobilisation pour l’éducation, samedi dernier, 30 mars –, où de nombreux parents d’élèves ont été vus dans les cortèges. « On n’avait pas vu les enseignants remontés comme ça depuis des années », note la secrétaire générale du SNUipp-FSU (premier syndicat du primaire), Francette Popineau.