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Biodiversité

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VIDÉO. Les causes de l’alarmante disparition des oiseaux en France. #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! Le chardonneret élégant, le coucou, le milan royal, le pigeon ramier, la perdrix grise, l’alouette : la situation est alarmante. Non seulement ces oiseaux disparaissent, mais cette disparition s’est accélérée ces dernières années : "Depuis 1989, on a perdu en France à peu près un tiers des oiseaux des milieux agricoles, constate Frederic Jiguet, ornithologue et professeur au Centre d'écologie et des sciences de la conservation du Muséum d’histoire naturelle. Les alouettes, les tourterelles des bois, les perdrix, sont des espèces en déclin et dont on perd chaque année 1 % à 2 % des effectifs.

En tout, près de 275 espèces sont touchées, dont 32 % d’oiseaux nicheurs. Des comptages sont effectués chaque printemps par des centaines d’ornithologues et d’amateurs. Il y a d'abord, les effets du changement climatique. Les chercheurs du CNRS de Chizé étudient l'impact de l'environnement sur les espèces animales. Le laboratoire du Centre d’Etudes Biologiques de Chizé(CEBC) est constitué d’une dizaine de chercheurs, d'une soixantaine d'ingénieurs, de techniciens et d’étudiants.

Ils développent des programmes d’étude, en écologie, sur les animaux sauvages dans leur milieu naturel. Les scientifiques travaillent actuellement sur l'impact des modifications environnementales sur les espèces animales. Pesticide, fongicide, métaux lourds, cuivre, ces substances utilisées par la viticulture se retrouvent-elles dans l'organisme des oiseaux et de quelle manière les affectent-elles ? A Chizé, une mésange charbonnière est mesurée, baguée, des prélèvements de sang et de plumes sont également effectués.

Dans la forêt de Chizé, classée en réserve biologique, les chercheurs étudient aussi les serpents. REVOIR notre reportage. L'hécatombe des oiseaux de nos campagnes s'accélère en Limousin - Guéret (23000) Nos campagnes seront bientôt silencieuses. Depuis des années, les scientifiques annoncent la disparition de nos oiseaux communs ; il y a à peine un mois, ils parlaient d’un déclin massif, « proche de la catastrophe écologique ». L’étude menée par le CNRS et le Museum national d’histoire naturelle l’a confirmé le 20 mars : en quinze ans, un tiers des populations d’avifaune, toutes espèces confondues, a disparu en France. Et le phénomène va en s’intensifiant. En Limousin, la Sepol (1), présente sur le terrain depuis 40 ans, a constaté une baisse de 21,9% des populations d’oiseaux des milieux agricoles sur une douzaine d’années dans sa dernière étude 2002-2014.

L'étude Stoc EPS est un protocole utilisé par les associations et les observateurs de terrain pour recenser les populations d'oiseaux communs à l'échelle régionale et nationale. En Auvergne aussi les oiseaux disparaissent La moitié des espèces recencées en Limousin sont en déclin Jérôme Roger (responsable territorial LPO Limousin) Biodiversité : la nature est-elle en fête ? C'est la fête de la nature. Du 22 au 26 mai 2019, des animations se déclinent sur l'ensemble du territoire français. De l'observation des libellules à la visite d'un pollinarium, de la découverte des cours d'eau aux balades curieuses, il s'agit de sensibiliser tous les publics à la nature et à la fragilité de notre environnement.

Fragile ? Oui, et déjà bien abîmée parfois. La situation en France est à l'image du reste du monde. Alors que selon un rapport d'experts de l'ONU, un million d'espèces sont menacées d'extinction sur la planète, sur le territoire du Limousin, les oiseaux disparaissent, il n'y a plus de muscardin (petit rongeur dont on ne trouve plus aucune trace en 2019) sans oublier les vipères ou les chauves-souris qui se font de plus en plus rares.

L'Agence Régionale de Biodiversité Nouvelle-Aquitaine indique que de 15 à 20% des espèces (toutes espèces confondues) sont en voie de disparition sur l'ensemble de la grande région. Les oiseaux Les forêts Les plantes... et les abeilles. [Vidéo] Exploitation des sols, pollution plastique, espèces invasives… Les cinq causes de l’effondrement de la biodiversité. C’est un cri d’alerte qu’ont lancé les experts scientifiques de l’ONU sur la biodiversité le lundi 6 mai. Selon leur rapport, publié après trois ans de recherche, un million d’espèces animales et végétales seraient menacées d’extinction, sur les huit millions d’espèces estimées. "La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistances, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier", a rappelé Sir Robert Watson, Président de l’IPBES.

Les 450 experts notent cinq coupables à cet effondrement. L'utilisation des terres, premier coupable Premier facteur, l’utilisation des terres. Deuxième facteur, l’exploitation des ressources. Sur la troisième marche de ce triste podium, on trouve le réchauffement climatique. Il n'est pas trop tard pour agir Marina Fabre, @fabre_marina. Pour la sauvegarde du Conseil national de la protection de la nature. À l’aube de la 6ème extinction de masse des espèces Nous sommes actuellement responsables de la 6ème grande extinction de masse de la biodiversité planétaire, qui n’épargne aucun territoire, ni aucune espèce, y compris les plus communes, et dont les impacts sur la qualité de vie des humains sont déjà avérés. La FAO vient de reconnaître que l’érosion de la biodiversité « menaçait gravement l’avenir de notre alimentation, de nos moyens de subsistance, de notre santé et de notre environnement ».

La perte d’habitat, première cause de chute de la biodiversité La principale cause de l’érosion de la biodiversité est la disparition des milieux naturels. Les espèces protégées : un outil juridique théoriquement puissant Le statut de protection des espèces est un outil réglementaire théoriquement puissant : la présence d’espèces protégées sur un site limite les possibilités d’aménagement des milieux naturels auxquelles elles sont inféodées.

Une commission qui fait trop bien son travail. Biodiversité : l’affligeant écart entre le discours et les actes. En matière d’écologie, le hiatus entre les discours et les actes du gouvernement Macron s’avère de plus en plus béant. Dernière en date à en faire les frais, la biodiversité, qui est pourtant un enjeu majeur, au moins autant que le climat. Il en va «seulement» de la survie de l’humanité. Pêche, agriculture, bois, médicaments, filtration de l’eau, régulation du climat… Nous dépendons tous des services que nous rend gratuitement le vivant. Et il est urgentissime d’agir en encourageant enfin «un changement profond» des modèles de production et de consommation. C’est ce que vient de marteler le groupe d’experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES) dans un rapport historique détaillant l’accélération sans précédent de la disparition des espèces, publié lundi (Libération du 6 mai).

Or, que fait l’exécutif ? Mais ces belles annonces cachent mal des manœuvres sapant un peu plus la biodiversité française, déjà très mal en point. Or les CSRPN sont «déjà surchargés», dénonce la même tribune. Menaces sur la biodiversité : « Chacun de nous a deux cartes dans sa manche : la carte d’électeur et la carte de crédit » Biodiversité : l’affligeant écart entre le discours et les actes. Le rapport alarmant de l'IPBES : la biodiversité se meurt, nos modes de vie sont en sursis. #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! "Nous dépendons très fortement de cette biodiversité que nous sommes en train de dégrader". Voici le bilan exposé par Paul Leadley, professeur à l'université Paris-Sud et coauteur du rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) publié ce lundi 6 mai.

Ce rapport alarmant est le fruit du travail de plus de 150 experts de la biodiversité réunis au sein de l'IPBES. Le rapport pointe l’évolution des systèmes financiers et économiques comme "un élément clé" pour des politiques plus durables. Si ces conclusions sont aussi inquiétantes, c'est avant tout car la biodiversité assure nombre de services dont nous dépendons. Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis. "Près d'un million d'espèces menacées d'extinction" : on a lu le rapport choc de l'ONU sur la biodiversité. Outre la menace d'une extinction massive, ce document, présenté comme "le plus exhaustif réalisé à ce jour", insiste aussi sur les solutions pour inverser la tendance.

#AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! C'est un de ces chiffres que l'on n'oublie pas : environ un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies. C'est la conclusion d'un rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), dévoilé lundi 6 mai. Créé en 2012, l'IPBES est un organisme intergouvernemental, qui regroupe plus de 130 pays, et fournit des évaluations sur la biodiversité comme le fait le Giec sur le climat. La biodiversité est en grand danger Le chiffre d'un million d'espèces menacées d'extinction, sur un total de 8 millions, n'est pas le seul à être inédit et inquiétant. Je donne mon avis. Pour éviter l’effondrement du vivant, il faut changer l’agriculture et l’alimentation.

Actualisation — Lundi 6 mai 2019, midi — L’article a été mis à jour avec les éléments du rapport de l’IPBES, dont l’intégralité des données a été publiée à 11 h ce lundi 6 mai. Article publié le lundi 6 mai 2019, dans la matinée Fumée verte à l’Unesco : après une semaine de laborieuses négociations, les représentants des 130 États membres de l’IPBES — acronyme désignant la « plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques » — ont accouché d’un « résumé des décideurs » samedi 4 mai peu après 14 h. Quarante pages qui condensent les 1.800 feuilles du rapport scientifique de l’IPBES sur l’état de la biodiversité dans le monde. Quarante pages qui « doivent inciter chacun à agir, et en premier lieu les dirigeants », dit à Reporterre Hélène Soubelet, de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, et membre de la délégation française.

. « On déforeste pour cultiver du soja pour donner à manger à votre poulet » "Stopper le naufrage de la nature", le très ancien cri d'alarme des scientifiques. #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ? Cliquez ici pour nous alerter ! On pourrait penser que la prise de conscience de la nécessité de protéger la nature date de la fin des années 1980, quand le terme de "biodiversité" s’impose sous la plume du biologiste anglais Edward Osborne Wilson, puis avec comme premier jalon institutionnel, le sommet de la Terre de 1992 à Rio. En réalité, cette prise de conscience est bien plus ancienne. Roger Heim, grand mycologue, a longtemps dirigé le Museum national d’histoire naturelle à Paris. Il s'est exprimé dans un enregistrement daté de 1949 - il y a donc très exactement 70 ans - et qui n'a pas vieilli.

Ce discours a rencontré peu d’écho. Mais Roger Heim n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme. La préface de ce livre est l’œuvre de Roger Heim, à cette époque à la tête du Museum national d'histoire naturelle. Votre avis est précieux. je donne mon avis. Un million d'espèces animales et végétales seraient menacées d'extinction selon l'ONU. L'Homme dépend de la nature mais la détruit méthodiquement.

Jusqu'à un million d'espèces animales et végétales pourraient être menacées d'extinction, dont beaucoup "dans les prochaines décennies", selon un projet de rapport de l'ONU sur la biodiversité, obtenu par l'AFP. Eau potable, forêts qui absorbent le CO2, insectes pollinisateurs nécessaires aux cultures, poissons... La plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va se réunir du 29 avril au 4 mai à Paris pour adopter la première évaluation mondiale des écosystèmes depuis près de 15 ans. L'état des lieux de la biodiversité devrait être aussi inquiétant que les prévisions sur le changement climatique.

La sixième extinction de masse Selon le projet de résumé obtenu par l'AFP, diverses "preuves indépendantes signalent une accélération rapide imminente du taux d'extinction des espèces (...) même si les facteurs (de cette extinction) ne s'intensifient pas". Disparition d'un million d'espèces : "On n'a que quelques années pour changer de trajectoire" Entre 500 000 et un million d'espèces sont menacées d'extinction dans les prochaines décennies, un chiffre qui sera présenté lors d'un sommet de l'ONU lundi à Paris sur la biodiversité, sorte d'équivalent du GIEC pour la biodiversité. "On n'a que quelques années pour changer de trajectoire, sans quoi de plus en plus d'écosystèmes vont basculer vers ces équilibres inconnus, et on ne sait pas ce que ça va donner.

C'est vraiment un saut dans l'inconnu total", met en garde mercredi 24 avril matin sur franceinfo Bruno David, président du Muséum national d'histoire naturelle et biologiste marin. franceinfo : En 500 ans, on estime que 600 espèces avaient disparu, là on parle d'un million, ça veut dire que ça augmente de façon exponentielle ? Bruno David : Cela augmente de façon exponentielle car l'usage qu'on fait de la planète augmente de façon exponentielle.

Jusqu'à un million d'espèces menacées, ce chiffre fait-il consensus autour de vous ? C'est un chiffre qui surprend et effraie. Nantes : ils font pousser des micro-forêts 100 fois plus riches en biodiversité. « MiniBigForest » ou comment faire pousser 300 arbres sur l’équivalent de 6 places de parking ! Même si l’idée peut paraître surprenante, c’est possible. La méthode, qui consiste à créer une micro-forêt native, a été mise au point par un botaniste japonais, Akira Miyawaki : 10 fois plus rapide, 30 fois plus dense, 100 fois plus de biodiversité qu’une forêt traditionnelle.

Un duo de nantais a entamé cette révolution arboricole discrète dans l’agglomération nantaise. À une dizaine de kilomètres de Nantes, aux Sorinières, l’abbaye de Villeneuve abrite depuis peu la première micro-forêt native de la métropole. À l’entrée, derrière le mur d’enceinte, 600 tiges pointent le bout du nez à travers le paillage. Hautes de quelques centimètres, elles s’étalent sur une petite surface 200 m2.

Ça, une forêt ? Elle est membre des Colibris depuis quinze ans, cherchant à faire sa part à petits pas. Reproduire une forêt naturelle et autochtone : comment ? Potentiel humain de plantation. Disparition de la biodiversité : un risque systémique pour l’économie encore peu évalué. Biodiversité : 60% des animaux ont déjà disparu. D'ici peu, les éléphants d'Afrique ne pourraient être qu'un lointain souvenir. Ces quarante dernières années, cette espèce a perdu 86% de sa population. Les braconniers ne lui laissent aucun répit. Les grands singes, les félins, les rhinocéros subissent le même déclin.

Durant la même période, 60% de la population des animaux vertébrés a disparu. Une seule espèce est responsable de ce désastre : l'être humain. Ces forêts disparaissent principalement dans les tropiques, en Amazonie, en Afrique, en Indonésie et dans l'est australien. Le JT. Biodiversité : une étude du CNRS met en cause l'absence de volonté politique. Quand nos animaux disparaissent… La disparition des oiseaux n'est pas une fatalité. Disparition d’espèces, biodiversité : sommes-nous déjà en route vers notre propre extinction ? 60 % des sols sont fortement dégradés et mettent en péril la b. Un tiers des oiseaux des campagnes ont disparu en quinze ans en France à cause des pratiques agricoles. Disparition de certaines espèces d'oiseaux en Limousin.

Quatorze ONG pressent le Gouvernement de réagir face à l'effondrement de notre patrimoine écologique. La protection des renards permet de faire diminuer la maladie de Lyme. Les Etats membres de l'UE "manquent de volonté politique" pour protéger la biodiversité. La perspective d'une "sixième extinction de masse" des animaux doit-elle nous alarmer ? La sixième extinction de masse des animaux s’accélère. Biodiversité et néonicotinoïdes : revisiter les questions de recherche. Le travail commun entre Agence de la biodiversité et chasseurs démarre avec difficulté. Avec les « réserves d’actifs naturels », la loi sur la biodiversité facilite la marchandisation de la nature.