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Accueil - Mon Cerveau à l'école

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Métacognition : des vidéos pour étendre ses connaissances sur son propre fonctionnement Le processus par lequel une personne prend conscience des stratégies qu’elle utilise pour apprendre est appelé Métacognition. En découvrant comment nous fonctionnons, nous avons plus de chances de pouvoir mettre en place des démarches mentales adaptées. Vous trouverez dans cet article de nombreuses vidéos pour accompagner les élèves en classe ou les enfants à la maison dans la découverte du cerveau et de son fonctionnement.Comprendre avec l'enfant son propre fonctionnement semble améliorer le processus d'apprentissage. S'efforcer de mettre des mots sur ses démarches lui permettra de s'éveiller à la conscience du "comment on s'y prend pour apprendre à faire cette chose". Ainsi, peu à peu s'élabore chez l'enfant une représentation détaillée des démarches mentales, des démarches affectives et des opérateurs, matières nécessaires à l'exercice de la compétence.

10 raisons de cultiver la sérendipité pour innover 1 Parce que nous naviguons dans un océan d’incertitude Lire : sérendipité posture nécessaire et Edgar Morin : Les Sept savoirs nécessaire à l’éducation du futur2 Parce que, selon Peter Drucker, c’est la première source d’#innovation ! (source : Les Entrepreneurs, Ed° Hachette). Pour aller plus loin et quelques exemples : 6 types de sérendipité3 Parce que les innovation qui en sont issues offrent le plus court délai entre le démarrage de leur réalisation et l’obtention de résultats mesurables (Peter Drucker)4 Pour ne plus passer à côté d’opportunités aussi inattendues : Christophe Colomb est mort 14 après la découverte de l’Amérique, en proclamant toujours être allé aux Indes ! Cognition, cerveau, éducation. Une sélection de contributions et d'idées entre recherche et application Sciences cognitives et éducation. Journées organisées par le Ministère de l'EducationNationale avec la Chaire de Psyshcologie Expérimentale du Collège de France La recherche accorde une place de plus en plus importante à l'appréhension des mécanismes cognitifs appliqués à l'éducation et il paraît essentiel de confronter les résultats majeurs de ces études scientifiques aux pratiques d'enseignement en classe. En effet, connaître le fonctionnement psychique et cognitif de l'élève est fondamental pour l'enseignant en ce que cela lui permet d'adapter son enseignement et de créer des conditions optimales d'apprentissage. Consulter la page dédiée au séminaire sur le site web du CRDP de Paris Sciences cognitives et éducation.

Climat scolaire - Agir en faveur de l’engagement et de la motivation des élèves Parmi les sept facteurs déterminants du climat scolaire, les stratégies pédagogiques sont favorables à l’engagement et à la motivation des élèves. S’informer “En ce qui concerne la relation pédagogique, le choix s’oriente vers un style qui promeut la coopération et évite les deux pièges bien connus de l’autoritarisme et du laisser-faire […]. L’adulte ne se défait pas de son rôle de leader mais il autorise et aide l’auto-organisation du groupe et l’autodiscipline du jeune en particulier par la négociation des règles de vie et le partage des responsabilités.” (Debarbieux, 2008). “Améliorer le climat passe par l’augmentation de l’identification collective dans les établissements, celle des professionnels comme celle des élèves.”

Les fonctions cognitives de l'enfant et leurs dysfonctionnements L’INSERM a organisé et mis en ligne en 2013 un séminaire de formation qui explique, pour les parents et les enseignants, le cerveau de l’enfant, ses principales fonctions cognitives, et la manière dont elles peuvent dysfonctionner chez certains enfants “dys”. Destiné aux associations de parents concernées par les troubles de la cognition chez l’enfant, ce séminaire de formation est organisé à l’initiative de la Mission Inserm Associations. Il a été conçu et animé par Michèle Mazeau, médecin en rééducation, spécialisée en neuropsychologie infantile et Pierre Laporte, psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie, docteur en psychologie. Intelligences Accueil > Dossiers et articles > Intelligences Qu'il est difficile de définir de manière univoque ce qu'est l'intelligence ! La notion a en effet beaucoup évolué avec le temps. Retenons pourtant deux éléments essentiels : c'est grâce à notre intelligence que l'on comprend, puis que l'on produit quelque chose à partir de ce que l'on a compris. Mais comprendre quoi ?

La pédagogie active Dans son article, Un monde en changement (2015), Isabelle Senécal évoque l’importance d’instaurer une pédagogie active dans les écoles. Ce changement dans les pratiques nécessite : d’en comprendre les caractéristiques et les modèles de classe (le quoi) d’en reconnaître la pertinence (le pourquoi) de valoriser les initiatives des leaders pédagogiques qui œuvrent en ce sens (le comment)

Pour un usage réfléchi des neurosciences en pédagogie Ce billet est en écho aux billets de Dominique Gros sur ce site et suite à un commentaire d’un de mes contacts sur Google Plus que je reproduis ici : « une légère peur de voir que les neurosciences renforcent la pédagogie de notre « ancien temps », des instituteurs et du béhaviorisme… N’y a-t-il pas eu des théories constructivistes et socio-constructivistes : comment se retrouvent-elles dans les neurosciences ? je m’interroge… » Une compréhension de la neuroscience qui s’arrêterait à identifier des comportements, à les taxonomier, à catégoriser les individus et à automatiser-industrialiser leurs formations en fonction de ces éléments risquerait de réactiver les modèles pédagogiques anciens (académique, béhaviorisme) dont on connait les nombreuses limites. Dès lors qu’on se servirait des neurosciences pour évacuer la relation humaine, indispensable à la formation, on s’exposerait aux plus graves dérives. Mais l’individualisation ne suffit pas.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie.

L’impact de l’usage des technologies numériques sur les apprentissages des élèves : qu’en dit la science ? Par Jean Heutte Comme il n’existe pas de déterminisme pédagogique des technologies numériques, la maîtrise réfléchie de leur usage, selon les attendus du C2i n°2 « enseignant », ne peut se concevoir sans des dispositifs d’accompagnement et de formation de l’ensemble des acteurs (1) s’appuyant sur des compétences et des connaissances éprouvées, mêlant astucieusement des exemples de pratiques pédagogiques éclairées par les avancées de la recherche scientifique concernant l’apport du numérique dans les actes d’enseignement/apprentissage. L’idée que l’apprentissage serait facilité par le numérique est souvent admise comme une évidence. Pourtant, même au niveau international, il existe très peu d'études scientifiques rigoureuses concernant l'impact du numérique sur les apprentissages scolaires.

Trois petites activités sur la mémoire « Ils n'apprennent pas! » Dans le palmarès des phrases les plus prononcées autour des machines à café des salles des professeurs, celle-ci figure clairement en bonne place. Repartons déjà du bon pieds sur le verbe « apprendre ». Il est bien large et n'exprime en général pas bien la pensée de son auteur dans cette situation. Apprendre est un processus complexe qui prend du temps et qui nécessite trois étapes : compréhension, mémorisation, transfert.

Source moncerveaualecole.com ou comment améliorer les apprentissages grâce aux neurosciences ? by atelier_canope_51 Apr 26

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